3 382/365 – Château de Versailles,les appartements de Mesdames,Chambre de Madame Victoire (4)

Aujourd’hui nous passerons par la chambre de Madame Victoire.

Dans cette pièce, avant qu’elle ne devienne la chambre de Madame Victoire, il y a eu 12 colonnes de marbre.
Cette pièce fut l’antichambre ionique de la chambre des bains, seconde antichambre du Comte de Toulouse, puis de Madame de Toulouse, puis de Madame Adélaïde.
En 1767 elle fut la chambre de Madame Sophie et par après celle de Madame Victoire.

Les appartements de Mesdames, Chambre de Madame Victoire, Chateau de Versailles
  • les peintures sont de Jean Marc NATTIER.
  • l’impériale de lit est en bois de hêtre sculpté et doré.
  • le tapis « aux armes de France couronnées » est de la Manufacture de la Savonnerie. Le tissage est de la seconde moitié du XVIIIème siècle et d’un modèle dessiné par Pierre Josse PERROT en 1738 pour la salle à manger du château
  • deux fauteuils à la Rene et à châssis en hêtre sculpté et doré sont attribués à Jean-Baptiste 1er TILLIARD, vers 1740. (ils proviennent d’un don de Monsieur Antenor Patino.

D’autres détails dans le diaporama ci-dessous

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J’ai aimé les tapisseries du lit et des divers fauteuils que je trouvais très frais.

Les trois premiers volets se trouvent en cliquant sur les liens en verte te en gras ci-dessous
>>>   1ère partie – première antichambre de Madame Victoire

>>>  2ème partie – seconde antichambre ou pièce des Nobles de Madame Victoire  

>>>  3ème partie – grand cabinet de Madame Victoire

A bientôt pour la suite de la visite.
N’oubliez pas la guide 😉

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3 263/365 – L’Hôtel des Invalides et les canons du musée de l’armée (5)

Hôtel des Invalides,Musée de l’armée

Après avoir montré mon arme (photographique) aux gentils militaires , je suis enfin dans l’enceinte.

L’entrée du musée de l’armée étant payant (mais restant très accessible) et n’ayant pas beaucoup kopek en poche, je me suis promenée  dans l’enceinte.  Sans payer d’entrée au musée de l’armée il reste beaucoup à voir, vraiment.

Je vous avais raconté précédement que chaque année au moment de la fête Nationale Française je me rendais à  l’esplanade des Invalides pour les festivités puis je me rendais au musée de l’armée (l’entrée étant gratuite ce jour).
Pour en savoir plus sur l’accessibilité du site et les tarifs d’entrée , je vous invite à cliquer sur le lien suivant en gras ici : >>>  Musée de l’armée

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Je marchais tout de même depuis longtemps (rappelez vous, la promenade a débuté du côté de l’avenue de Vaugirard -mais je suis déjà venue à pied de chez moi jusque là), alors je vous avoue que je suis restée moins d’une heure sur place.

Je me suis consacrée principalement aux canons !
Je vous présente  Hercule.

Musée de l’armée

Et au cheese cake 😀

le cheese cake du carré des Invalides

Pour l’heure, même si le cheese cake (malgré sa petite portion) était à tomber , revenons vers les canons du musée de l’armée.

Cour d’honneur,Musée de l’armée

Il y en a à l’ extérieur mais surtout dans la superbe cour d’honneur .

C’est là qu’est exposée une très belle collection d’artillerie. Une batterie de 60 canons, des obusiers, des mortiers.
Les collections du Musée de l’artillerie ont été rassemblées sous la révolution et installées en 1871 aux Invalides
Le très beau site du musée de l’armée  vous raconte tout cela sur le lien cliquable en gras ici : >>>  cour d’honneur du musée de l’armée. Collection d’artillerie

Dans cette cour d’honneur se déroulent également de nombreux événements, des cérémonies et autres hommages rendus.

Durant mon arrêt au site du Musée de l’Armée et de l’Hôtel des Invalides je voulais surtout me consacrer aux canons et photographies.
j’ai alors tourné longuement autour de ceux se trouvant dans la cour d’honneur. Et si on fait attention on remarquera qu’ils ont tous leur propre nom. D’ailleurs je vous ai présenté Hercule un petit peu plus haut. De mémoire il y a d’autres noms comme  par exemple « le flamboyant »
Si on aime s’arrêter aux détails on remarquera également le sceau de Napoléon comme ici .

canon,detail,Musée de l’armée

En sortant de la cour d’honneur et sur l’esplanade d’entrée face à l’Esplanade des invalides il ya également ds canons (des militaires aussi  😀  )
Vous pourrez d’ailleurs voir sur une des photographies le nom du fondeur François Dupont. Ce Monsieur François Dupont était fondeur du Roi à Rochefort.

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En dehors de l’enceinte et sur les murs extérieurs des douves des photographies

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Je suis maintenant face à l’esplanade des Invalides, rue de Grenelle donc.
Vers où vais je continuer, ou plutôt « terminer » ma promenade ?
J’étais partie comme ca,  à l’envi mais ne voulant pas aller trop loin . Welll , je parle encore de fatigue. Eh oui .
Soit je me dirige vers le pont Alexandre III, soit je tourne sur ma gauche pour emprunter cette rue dont je ne connais pas encore le nom mais que je vous dévoilerai ld’ici quelques jours  lorsque nous nous retrouverons .

Merci de votre visite.
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De Vaugirard à Bosquet Grenelle : >>>  partie 1
De Vaugirard à Bosquet Grenelle : >>>  partie 2
De Vaugirard à Bosquet Grenelle : >>>  partie 3
De Vaugirard à Bosquet Grenelle : >>>  partie 4

 

 

 

3 249/365 – Rue des Ecouffes (9)

En revenant sur mes pas dans la rue des Rosiers, j’avise une petite rue à l’ange de ce commerce de boulangerie et traiteur yiddish.
En 1233 :  rue de l’Ecofle
Au 14 ème siècle :  rue de l’Escoufle,, rue des Escoufles
Au 16ème siècle ;  rue des Escoffles
Le nom de cette rue pourrait être à l’origine d’une enseigne représentant un « Milan » (qui autrefois étaient appelés les escofles ou prêteurs sur gage. (les prêteurs sur gages étaient appelés les escouffles.

Pour la petite histoire : les Chrétiens dans le temps ne pouvaient pas prêter de l’argent avec des intérêts (par ordre de l’Eglise Catholique). Les Juifs, nombreux dans le quartier ont pu se livrer à ce genre de commerce et de nombreux prêteurs sur gages étaient établis dans cette rue.

21 rue des Ecouffes

C’est dans cette rue, au n°21, que Jacob Kaplan le grand Rabin de France (de 1955 à 1980)  est né, le 7 novembre 1895.

Au XVIIIIème siècle les juifs purent se rétablir en France (rappelez vous, je vous avais parlé de leur expulsion au début des années 1300) et beaucoup vinrent se réinstaller dans le quartier du Marais. Ils durent attendre Napoléon pour pouvoir exprimer librement leur culture et leur religion.
S’informer de la question en cliquant sur le lien en gras ici :  >>>   Napoléon et les juifs

 

 

18 rue des Escouffes

Au n°18 de la rue des Escouffes une plaque commémorative (nombreuses dans le quartier) sur laquelle est écrit ceci : « ici vécurent avec leur mère torturée à mort par la Gestapo, les patriotes Marcel, Lucien et André ENFROS, fusillés par les occupants hitlériens »
C’est ici aussi que la Fondation Roger Fleishman : c’est en mémoire de son fils Roger mort en 1931 à l’âge de 19 ans, qu’Armand Fleishman -son père-  fonde cette fondation. (au départ un lieu de prière et d’instruction religieuse).

Dans cette rue l’on peut encore voir des enseignes et des devantures qui nous rappellent le temps passé.
On y trouvera quelques petits restaurants, un atelier de photographie ….

rue des ecouffes

Parcourons ensemble cette rue longe de 138 mètres et large d’une petite dizaine de mètres à peine.

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Je fais l’aller retour dans cette petite rue pour revenir sur mes pas (une fois de plus) et dans la rue des Rosiers.  Je me redirige vers la rue des Hospitalières Saint Gervais car j’ai envie d’aller voir ce qu’il y a au de la.
C’est également mon chemin du retour vers le plus proche métro, en l’occurence (je ne sais pas encore lequel, mais le plus proche, car je commence à avoir mal aux pieds et à être sérieusement fatiguée).

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Dans le quartier du Marais : >>>  partie 1
Dans le quartier du Marais : >>>  partie 2
Dans le quartier du Marais : >>>  partie 3
Dans le quartier du Marais : >>>  partie 4
Dans le quartier du Marais : >>>  partie 5
Dans le quartier du Marais : >>>  partie 6
Dans le quartier du Marais : >>>  partie 7
Dans le quartier du Marais : >>>  partie 8

3 244/365 – Rue des Rosiers (7)

La rue des Hospitalières Saint Gervais donne dans la rue des rosiers.
Nous avons commencé la promenade en la croisant une 1ère fois. Nous voiçi maintenant au coeur de la rue des Rosiers.

rue des rosiers

Tout d’abord la rue des Rosiers est une rue longue de 303 mètres et qui portait déjà ce nom en 1230. Une ancienne impasse qui se nommait impasse Coquerelle se trouvait dans le prolongement de la rue des Rosiers et plus tard les deux se sont réunies pour ne faire qu’une. Et le nom de la rue a été indiqué pour la simple raison de la présence de nombreux rosiers dans les jardins avoisinnants, tout simplement !
L’on dit de cette rue qu’elle était un ancien chemin de ronde.
Comme beaucoup de rues de Paris elle a subi depuis sa créations diverses modifications -largeur, prolongement etc …).

La terre promise – rue des Rosiers

La communauté juive est tres présente dans ce quartier mais a subi au fil des siècles des flux et reflux.
(expulsions des juifs en 1306 par ordonnance de Philippe IV le Bel et en 1394 par Charles VI .
De la fin des années 1800 jusque vers 1914, une tres forte oppulation d’immigrés juifs s’implante dans le quartier venant principalement d’Europe de l’Est et de Russie ..
Le 9 août 1982 est perpetré un attentat dans un restaurant.
(source wilkipedia et diverses)

Lorsqu’on se trouve dans la  rue des Rosiers on remarquera la présence de beaucoup de commercants de la communauté Juive qui proposent de livres, de la nourriture -boulangerie, traiteur -, des petits restaurants avec la vente des fameux « falafel ». On ne pourra manquer non plus des boutiques de vêtements
Dès 9h30 déjà on commence à sentir le parfum qui s’échappent des restaurants qui commencent à ouvrir leurs portes.

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J’ai toujours aimé la facade de cette boulangerie/traiteur, composée de mosaîques aux couleurs vives.
Peu après ce commerce de bouche je me trouve au coin de la rue des Rosiers et de la rue Ferdinand Duval.
Cet endroit, a connu un attental en date du 9 août 1982 au restaurant le Goldenberg.
Je me souvenais qu’un attentat avait eu lieu dans cette rue, il y a bien longtemps donc et maintenant ce sont des plaques commémoratives qui m’ont fait approcher de ce lieu.

ancien restaurant le Goldenberg rue des rosiers

Je me trouvais là à faire cette prise de vue lorsque quelqu’un en passant très près de moi me chuchotte des paroles (que je n’ai pas comprises) puis s’en repart comme de rien … -on le voit sur cette photographie-. Je n’en fais pas état plus que cela et continue à être curieuse en allant voir ce qui est écrit sur ces plaques commémoratives.
« Attentat antisémite le 9 août 1982. 
Ici dans le restaurant Goldenberg une fusillade et l’explosion d’une grenade ont fait 6 morts et 22 blessés.
A la mémoire de : * Mohamed Benemmon
                                * André Hezkia Niego
                                * Grace Cuter
                                * Anne Van Zanien
                                * Denise Guerche Rossignol
                                * Georges Demeter
Victimes du terrorisme »
Clic sur le lien ci-dessous pour voir une vidéo d’un extrait du journal télévisé de l’époque

https://player.ina.fr/player/embed/CAB8201134601/1/1b0bd203fbcd702f9bc9b10ac3d0fc21/wide/1

En 2006, à cause de problèmes de dettes et d’hygiène, le restaurant est placé en liquidation judiciaire. En 2008 le fond de commerce est à vendre et l’endroit pourrait devient un magasin de vêtements.
Pour voir l’article descriptif, veuillez cliquer sur le lien en gras ici : >>> vente fond de commerce restaurant le Goldenberg
Le 8 mai 2014, l’ancien patron du restaurant homonyme le Goldenberg , Monsieur Jo Goldenberg, meurt à l’âge de 91 ans.
L’enseigne du restaurant a été gardée mais c’est maintenant une boutique de vêtements qui s’y trouve.

Il y a dans ce quartier, lorsqu’on regarde partout, plusieurs plaques commémoratives en l’honneur des personnes juives déportées dans des camps nazis durant la seconde guerre mondiale. J’en ai photographié quelques unes.
Au n° 16 de la rue des Rosiers : « A la mémoire de Rosette 12 ans et de son père Hersz Lewkowicz , Hester et Henry Merkier, Esther Ita Sokol, Paulette (1 mois) et Victor (2 ans) et de leur mère Rywka Wajncwaig. Déportés de 1942 à 1944 par les nazis , parce-que n »s juifs. Avec la complicité du gouvernement de Vichy et exterminés dans les camps de la mort »

Au n°4 de la rue des Rosiers : « A la mémoire du directeur du Personnel et des élèves de cette école arrêtés en 1943 et 1944 par la police de Vichy et dela Gestapo, déportés et exterminés à Auschwitz parce-que nés juifs ».

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Je reviens vers le début de la rue des Rosiers près de l’endroit où avait débuté notre promenade et une façade rose et architecture quelque peu particulière attire mon regard. En levant les yeux je remarque l’enseigne pâlotte de l’ancien Hammam Saint Paul Sauna Piscine qui existe encore.
Dans le temps tous les appartements ne disposaient pas de salles de bains et bon nomùbre de sauna et hamamns ont été construits pour permettre à la population d’aller se laver.

ancien hamam rue des rosiers

pour la petite histoire l’on dit que c’est en 1863 que Lellièvre et Jobert installent dans ce bâtiment un établissement de bains et vapeurs . En 1901 et 1928 et parce-que et établissement connaît un succès grandiose, des travaux de modernisation et d’entretien sont entrepris (piscine au rez-de-chaussée, salle de massage, sauna, gradin … et la décoration de la façade est entièrement revue.
En 1990, après 130 années d’activités il a été vendu et est devenu successivement des commerces divers.

En revenant sur mes pas , au n°4 de la rue des Rosiers, je passe devant une enseigne qui m’intrigue. Elle porte une date – 1852″.
Rentrée à la maison , en préparant cet article je regarde sur internet pour essayer d’en savoir un petit peu plus.
En 1852 c’etait un foyer pour les ouvriers te les apprentis israelites. Quelques années plus tard un  internat y est installé et le 1er élève de l’eleve y est sorti en 1869 et y a étudié l’horlogerie.
Elle a subi au cours des années quelques modifications dans les cours et l’enseignement proposé et changement de statut.
Une plaque commemorative y est également apposée. J’en ai parlé un pett peu plus haut dans l’article.

ecole israelite du travail 4 rue des rosiers

Une fois de plus je reviens sur mes pas. J’ai en effet apperçu quelque chose là bas et j’ai envie d’aller y jeter un oeil, ou deux 😉

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Dans le quartier du Marais : >>>  partie 1
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3 243/365 – Rue des Hospitalières Saint Gervais, école élémentaire des Blancs Manteaux, Halle des Blancs Manteaux (6)

C’est au niveau d’un immeuble de 5 étages, en briques rouges que je décide de tourner à gauche.
Je suis maintenant dans la rue des Hospitalières Saint Gervais.

rue des hospitalières saint gervais
rue des hospitalières saint gervais

C’est en 1844 qu’elle a reçu le nom qu’elle porte actuellement, en mémoire du couvent des hospitalières de Saint-Anastase qui logeaient auparavent à l’Hôpital Saint-Gervais.
C’est en 1171 qu’a été établi un hopital dans la maison de Guérin Masson et son gendre Harcher par eux même. Cet endroit était dans la rue Tixeranderie près de la place Baudoyer.
L’histoire  a fait son temps et en 1608 l’hopital passe aux mains des religieuses de l’ordre de Saint-Augustin. Huit ans plus tard elles quittent l’endroit . L’histoire fait encore son temps et en 1790 l’hopital a été supprimé.

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>> j’ai résumé, vous devez vous en douter, mais il n’est pas difficile de reconstituer l’historique de la rue en cherchent sur un moteur de recherche 😀

La rue n’est pas tres grande mais il y a beaucoup à voir et ma curiosité est bien servie.
Sur ma droite on reconnaîtra l’arrière de la Halle des blancs Manteaux.

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tete de taureau assyrien en bronze, classé Monument Historique - ecole elementaire des hospitalieres saint gervais
tete de taureau assyrien en bronze, classé Monument Historique – ecole elementaire des hospitalieres saint gervais

C’est Napoléon, au début des années 1800 qui décide de faire construire des marchés dans ce quartier.
La construction débute en 1813 par la pose de la première pierre de cet édifice qui a été terminé en 1819.
Ce sont des raisons d’hygiène qui font qu’une halle « boucherie » soit contruite séparément (en face)
Début 1800 il y a beaucoup d’élevage de porcs dans Paris et pas mal de bovins également ainsi que des oiseaux en tout genre qui constituent de sbasses cours de taille.

C’est en 1910 que le marché arrête de fonctionner et à la place de la halle de boucherie est installée une école.

Les deux têtes de bovidés – des taureaux assyriens – (à l’époque de la construction elles furent fontaines) sont conservées et décorent encore les murs de l’école. Ils sont en  bronze et sont classés Monuments Historiques.
La halle quand à elle , d’ancien marché couvert est devenu un grand hall d’animation culturelle

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Deux plaques commémoratives sont apposées sur les murs de cette école élémentaire
Sur l’une d’elle on peut y lire ceci : A Joseph Migneret, instituteur et Directeur de cette ecole de 1920 à 1944, qui par son courage et au péril de sa vie , sauva des dizaines d’enfants juifs de la déportation. Ses anciens elèves reconnaissants.
Sur la deuxième plaque on lira cela : 260 enfants juifs de cette ecole déportés en Allemagne durant la seconde guerre mondiale furent exterminés dans les camps nazis. Ne le soubliez pas.

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3 241/365 – Bâtiments insalubres rue du Parc Royal et Square Léopold Achille (4)

Remise d’une nouvelle rencontre avec les pompiers (voir article précédent), je reviens sur mes pas .
Au n°2 rue du Parc Royal je remarque ce qui a du être une tre ancienne enseigne . A cet endroit ne subsiste que de la peinture écaillée. (petite maison basse sur la gauche)

2 rue du parc royal
2 rue du parc royal
2 rue du parc royal
2 rue du parc royal

Lorsque je remonte le temps et que je regarde une ancienne vue de ce bâtiment  -fermez les yeux et essayer d’imaginner – une vieille boutique avec de larges vitres et en son centre la porte de la boutique , elle aussi vitrée. En vitrine sont exposés des corsages, des blouses et autres fournitures de couture. La boutique n’est autre que celle d’un commercant qui vend des fournitures pour les tailleurs et les couturières (c’est ce que dit son enseigne) -.
A côté de la boutique une autre qui semble être celle d’une papeterie .

Le bâtiment insalubre à droite, en revanche , je n’ai pas trouvé trace de son ancienne et passée destination.
Le rideau de fer baissé depuis bien des années le bâtiment attend sa prochaine destination qui je l’espere sera une restructuration

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Nous ne sommes pas en reste avec l’insalubrité et la vétusté des bâtiments que je rencontre dans la même rue, à deux pas à peine de gros hôtels particuliers.
En haut de la rue Royale, la maison qui fait angle avec la rue de Turenne est elle aussi dans un état d’insalubrité. Le rez-de-chaussée a abrité un commerce  crée en octobre 1989 – Claude Rivière – fabrication de vêtement femmes et hommes en gros, textile, prêt à porter, et s’occupait de retouches.

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La rue de Turenne est une adresse … il y a quelques mois encore j’ai bien failli y habiter. Un logement à loyer « moyen » , pas du social à 100 % et pas le prix du privé. Pour un 2 pièces au 1er étage le loyer n’était « que » de 475, 00 € CC. On était plus de 2 000 sur l’affaire !

Mais revenons à la rue du Parc Royal pour traverser un square, le square Léopold Achille.
Un square crée en 1913, il rend hommage à un ancien conseiller municipal. qui est bordé par le mur de l’orangeraie de l’Hôtel le Pelletier de Saint Fargeau.

square Leopold Achille
square Leopold Achille

On y retrouve deux statues, des vestiges de la façade de l’Hôtel de Ville de Paris qui a brûlé en 1871.

statue de Pomone Square Léopold Achille
statue de Pomone Square Léopold Achille

statue de Pomone, … qu’est-ce-que c’est ?
Statue de Pomone, moteur de recherche, enter et je vois …
nymphe d’une remarquable beauté (j’ai résumé, voilà) ! 😀
Sinon il en existe plusieurs à différents endroits de la capitale, il y en a également autre part dans le monde.
Wilkipedia en dresse une liste : clic sur le lien en gras ici >>>> Pomone

Alors, comme Wilkipedia n’est pas une science infuse. Vous connaissez l’agade : Google ou otut autre moteur de recherche est votre ami, comme les bibliothèques aussi 😀

ps : si j’ai fait court aujourd’hui et pas tres détaillé aujourd’hui, c’est que j’ai pas mal programmé et suis quelque peu fatiguée et j’ai envie de voir autre chose qu’un écran d’ordinateur.

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Dans le quartier du Marais : >>>  partie 1
Dans le quartier du Marais : >>>  partie 2
Dans le quartier du Marais : >>>  partie 3

3 239/365 – Rue Payenne, Square Georges Cain et des vestiges divers de la Ville de Paris (2)

Continuons la promenade par la rue Payenne qui est dans le prolongement de la rue Pavée.

rue Payenne
rue Payenne

On doit le nom de cette rue à Monsieur Guillaume Payen.

square Georges Cain
square Georges Cain

Je longe les murs du Musée Carnavalet. Sur ma gauche il n’y a que des bâtiments à l’architecture ancienne, des Hôtels particuliers pour la plupart.
A ma gauche justement se trouve l’ Hôtel de Marle  qui abrite l’Institut Suédois. Je retrouverai cet Hôtel plus tard … pour en savoir plus sur cet Hôtel de Marle je vous propose de cliquer sur le lien suivant en gras ici : >>>>  Hôtel de Marle

Juste en face un square et je remarque de suite des vestiges.
Rappelez vous dernièrement j’avais trouvé par hasard trois beaux arches de l’ancien Hôtel de Ville de Paris.
J’ai furieusement envie de connaître ceux-ci. Vous venez ?

Ce square s’appelle square Georges Cain. Il doit son nom à Georges Cain -1853/1919- , conservateur du Musée Carnavalet.

Au centre du square se trouve un parterre de rosiers avec en son centre un bronze qui représente une jeune fille nue avec un foulard dans le dos. Cette statue a été faite par Aristide Maillol en 1925 et elle représente « l’Ile-de-France ».
Sur la droite se trouve le fronton du Palais des Tuileries incendié en mai 1871. L’incendie a duré 3 jours durant ! Et il n’est resta que quelques murs noircis.
Dès 1872 de tres nombreuses pétitions et requêtes ont été faites pour la reconstruction de ce Palais.
Un des vestiges  (en l’occurence ce fronton à l’horloge) fut installé dans ce square.

fronton du pavillon central du Palais des Tuileries détruit
fronton du pavillon central du Palais des Tuileries détruit

Tout autour de ce parterre l’on peut voir ces vestiges qui proviennent de l’ancien Hôtel de Ville de Paris, mais également du pavillon central du Palais des Tuileries détruit, un bas relief du château de Saint Germain en Laye … Je n’ai pas trouvé d’où proviennent tous les vestiges.  Je vous laisse soin de decouvrir certains de ceux-ci sous forme de diaporama

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En me dirigeant vers la sortie du square , je remarque des murs dont la couleur me rappelle les ocres que l’on retrouve bien souvent sur des bâtiments et des maisons dans le sud de la France. La couleur de ces murs-ci tranchent bien évidemment avec ceux des murs environnants.
Je vais donc voir ce que ces murs renferment (enfin, de dehors, car les monumentales portes cocheres de ces anciens Hôtels ne sont pas toutes ouvertes).
Nous sommes ici au n°13 de la rue Payenne et devant l’Hôtel de Châtillon.

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Je citais Monsieur Payen en début d’article. Et bien, ce Monsieur Payen a été le premier bénéficiaire d’un lotissement de jardins maraîchers se trouvant sur la propriété d’un prieuré. En 1558 il vendit ses terres qui étaient plantées principalement d’arbres fruitiers.
Sur ces terres se trouvaient également des granges destinées à l’artillerie .
Le bâtiment qui occupe le n° 13 de la rue Payenne se trouve sur un des terrains de l’ancien petit arsenal de la Ville de Paris.
La période de construction de ce tre bel Hôtel se situe au XVIIème/XVIIIème siècle. Des éléments de cet Hôtel sont protégés comme ; les façades et les toitures sur rue et sur cour, et à l’intérieur, l’escalier et sa rampe en fer forgé.
Cet Hôtel a appartenu à Henri de Daillon, Comte de Lude et grand maître de l‘artillerie . françoise Daubigné -future Madame de Maintenon- y a habité également.

dans la rue Payenne
dans la rue Payenne

Je vais tourner non pas à gauche , mais à droite car au bout de la rue oh, que diantre ….. !

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Dans le quartier du Marais  (2) : >>>  partie 1