3 641/365 – Paris avec un certain regard

Nouvelle rubrique sur ce site.
Vous aurez (du moins je l’espère) remarqué que sur ce site il y a différents chapitres ; visibles sur la droite de la page d’accueil.
Si ceux-ci sont nombreux c’est que j’aime que les choses soient claires et bien définies (j’ai hérité de l’esprit cartésien de ma mère et de mon grand père maternel, qui était Juge).

Vous verrez ces photographies non plus sous la forme d’un diaporama, mais sous la forme de mosaïque (il suffit de cliquer sur la première photographie pour les voir en plus grand)

 

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3 638/365 – Enfers et Fantômes d’Asie, Musée du Quai Branly Jacques Chirac (11) visite guidée

Nous voiçi à la fin de cette bien longue publication sur l’exposition Enfers et Fantômes d’Asie qui s’est déroulée cet été au musée du Quai Branly Jacques Chirac.
Pour cette dernière publication, je vous laisse sur quelques photographies d’ambiance

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Vers la fin de l’exposition, au moment de sortir (ou presque), après avoir vu des extraits de films Thaïlandais , dans un petit recoin, SI l’on se retourne on tombe nez à nez avec une très charmante jeune fille …

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C’est sur ces deux photographies que je vous laisse.

Les informations que je vous ai données ont été prises pour la majorité des panneaux didactiques de l’exposition elle même et également sur des dites internet divers.

J’espère que ces publications tardives sur l’exposition vous auront plues et que vous ne ferez pas de cauchemars 😀

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Un clic sur les liens suivants en vert et en gras
Paris, enfers et fantômes d’Asie,musée du quai Branly Jacques Chirac (1)

Paris,enfers et fantômes d’Asie,musée du Quai Branly,Jacques Chirac,Japon (2)

Paris, enfers et fantômes d’Asie, musée du quai Branly Jacques Chirac,Japon (3)

Enfers et fantômes d’Asie, Paris, Musée du quai Branly Jacques Chirac, Japon  (4)

Enfers et Fantômes d’Asie, Paris, Musée du Quai Branly Jacques Chirac, Cambodge – (5)

Enfers et Fantômes d’Asie, Paris, Musée du quai Branly Jacques Chirac, Chine (6)

Enfers et Fantômes d’Asie, Paris, Musée du quai Branly Jacques Chirac, Chine (7)

Enfers et fantômes d’Asie, Paris, Musée du quai Branly Jacques Chirac, Vietnam  (8)

Enfers et Fantômes d’Asie, Paris, Musée du Quai Branly Jacques Chirac, Thaïlande (9)

Enfers et Fantômes d’Asie, Paris, Musée du Quai Branly Jacques Chirac, Thaïlande (10)

 

3 630/365 – Basilique de St Denis, nécropole des Reines et Rois de France – (5), visite guidée

Une visite de la crypte s’impose .

Intéressons nous d’abord au caveau de Turenne , à l’ossuaire et à toute l’histoire que cela concerne.

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C’est cruel, glauque, très glauque pour certains passages et infiniment irrespectueux des dépouilles. (voir les liens plus bas -en vert et en gras- )

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Caveau de Turenne ; le 19 janvier 1817 furent rapportés les ossements des Rois jetés dans la fosse commune en 1793.
La destruction des tombeaux royaux fut un véritable acte de barbarie.
Sous la révolution , commandité par la République naissante, les profanations s’étendirent sur une période de deux semaines avec un acharnement incroyable.
Le 12 octobre 1793 , fut donné l’ordre d’exhumer les restes des Reines et Rois de France, des princes et des princesses ainsi que des hommes célèbres.
Le 1er tombeau ouvert fut celui de Turenne ; son corps nullement altéré fut donc découvert en très bon état de conservation. Les spectateurs, en nombre s’agglutinaient pour découvrir ce corps de glace et chacun voulait avoir une partie de sa dépouille. Camille Desmoulin lui coupa même le petit doigt de la main droite.

Ouverture du caveau des Bourbons et on retire le cercueil du roi Henri IV mort en 1610 à l’âge de 57 ans.
Lui aussi était parfaitement bien conservé et avait gardé tous les traits de son visage. Il fut placé debout dans le passage des chapelle et fut ainsi livré aux insultes des gens ; une femme lui aurait reproché le fait d’avoir été roi, lui aurait donné un soufflet et il est tombé !
Avant d’être porté en fosse, il aurait eu le crâne coupé et sa cervelle aurait été remplacée par une liqueur composée d’aromate à l’odeur insupportable.

> si l’histoire de cette profanation vous intéresse, je ne saurais trop vous conseiller de cliquer sur le lien suivant en vert et en gras dont je me suis servi pour vous raconter cette histoire. 

> clic ici : histoire de la profanation des dépouilles royales et hommes importants de la Basilique St Denis

> et clic ici aussi :  profanation des tombes royales de la Basilique

Caveau Royal ; 12 cercueils dans cette chapelle souterraine ; Marie-Antoinette, Louis XVI, Louis XVIII, Louis-Joseph de Condé, Louis-Henri de Condé, le Duc de Berry, le duc d’Artois, Isabelle, Adélaïde, Victoire, Louis VII, Louise de Lorraine.

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Intéressons nous, voulez vous à des détails d’architecture et autres de la crypte, laissez promener votre regard sur les murs enchâsses d’arcades, de piliers , la base de colonne Carolingienne.
Cette base de colonne, décorée et sculptée de motifs végétaux fut découverte dans la bas côté nord de la Basilique en 1881.

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Mais, avant de remonter vers la lumière, un arrêt s’impose à la Chapelle des Princes.
Ici reposent des corps inhumés après la révolution. Les cercueils de plomb sont entourés de bois et placés sur des tréteaux.

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Ici reposent ; Victoire, Adélaïde, Louise-Isabelle d’Artois, Charles Ferdinand, Louis-Henri-Joseph de Bourbon, Louis-Henri de Bourbon.
Dans des urnes se trouvent ; le coeur de Charles-Ferdinand d’Artois, le coeur de Louis XVIII, le coeur de Louis XV, le coeur de Louis XIII, une parcelle du corps d’Henri IV, les entrailles de Louise Isabelle d’Artois,une parcelle du corps de Louis XIV.

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Basilique de St Denis (1)

Basilique de St Denis (2)

Basilique ST Denis (3)

Basilique de ST Denis (4)

Merci de la visite et … n’oubliez pas le guide 😀

Cet article est le dernier de la série.
Pour écrire ces articles, je me suis servie d’informations trouvées sur internet et j’y ai inclus de nombreux liens.
Il m’a fallu du temps pour le faire, quatre, cinq heures en moyenne par article. Car tout en effectuant ces recherches, je me laisse prendre par ma curiosité et je lis certains des documents trouvés (et parfois terriblement longs) sur internet, car je veux apprendre de cette histoire de France, ce pays dans lequel je vis depuis 15 ans. Si j’ai tout retenu ? Non, mais une bonne partie je pense, car la curiosité pour un sujet, la façon dont on l’aborde, fait que ce que l’on retient est ancré beaucoup plus profondément dans la mémoire.

Je ne suis absolument pas un livre d’histoire, mais j’espère qu’au travers de ces articles agrémentés des photographies que j’ai prises en juin 2017 lors de ma visite, vous aurez pris du plaisir à les lire et qui sait, peut-être cela vous donnera t’il l’envie d’aller visiter cette Basilique de St Denis, une pure merveille.

3 627/365 – Basilique St Denis, nécropole des Reines et Rois de France – (4), Visite Guidée

Nous reprenons après un break, la visite que j’avais effectuée à la Basilique de St Denis en juin 2017 .
En été on s’est intéressé à l’architecture extérieure du bâtiment puis on avait commencé la visite intérieure en s’intéressant à l’orgue, aux vitraux, au transept et aux superbes stalles qui proviennent de la chapelle du château de Gaillon (Normandie).

Aujourd’hui nous allons nous intéresser à certaines des sépultures, dalles funéraires et au coeur de Louis XVII. Par après, dans une autre publication, nous descendrons dans la crypte.
Alors :  je ne suis pas un livre d’histoire;  je n’ai pas appris l’histoire de France; je n’ai d’ailleurs pas effectué mes études en France; j’ai, aux dires de certaines personnes ….. un langage très pauvre et peu évolué 😀 ; je dois donc effectuer quelques recherches sur internet pour parler au minimum de ce que je présente et espérer ainsi donner l’envie aux gens de venir visiter cet endroit .

Les tombeaux du transept
Dans le transept se trouvent plusieurs tombeaux comme celui de Charles V et Jeanne de Bourbon, Philippe III le Hardi, Charles Martel, Clovis II, Isabelle d’Aragon, Philippe IV le Bel … et si vous ouvrez vos vieux livres d’histoires ces noms vous rappelleront probablement les longues heures d’étude sur l’histoire de France !

Je ne vais pas tous vous les montrer, ce n’est pas non plus le but. Mais voiçi les tombeaux de Berthe, femme de Pépin et celle de Charles V et son épouse Jeanne de Bourbon.

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Qui étaient ils ?
… recherches google ou autre …

Berthe : tout d’abord elle s’appelle Bertrade de Laon dite Berthe aux grands pieds, née en 720 et fille du Comte Caribert de Laon. Elle aurait eu un pied bot plus grand que l’autre d’où ; son surnom Berthe aux grands pieds.
Il se dit que son époux ; Pépin le Bref aurait eu d’une autre épouse ; 5 enfants totalement inconnus. En 741 Berthe devint sa maîtresse en 741 et Pépin son épouse Leutburgie, pour épouser Bertrade. Ce mariage aurait eu lieu ne 743 ou 744.
En 751 elle donne naissance à Carloman. La même année, avec son mari, elle est couronnée Reine de Soissons .
Elle accompagne son mari durant ses expéditions guerrières.
Pépin veut épouser une jeune fille qui se prénomme Angla et Pépin envisage de répudier Bertrade. Le Pape s’y oppose.
Pépin meurt en 768 et Bertrade fait monter sur le trône ses deux fils ; Charles et Carloman tout en gardans une partie du pouvoir.
En 771 Carloman meurt et Charles, son frère s’empare de ses biens et écarte sa mère Bertrade.
Bertrade se retre alors à l’ Abbaye de Choisy-au-Bac et elle y meut le 12 juillet 783.

>> pour en savoir plus sur Charles, son histoire, son pouvoir, … et vous dire ; mais bon sang … c’est lui ! cliquez donc sur le lien en verte et en gras ici :  Charles

Jeanne de Bourbon :  fille du Duc de Bourbon et d’Isabelle le Valois est née en 1337.
Le 8 avril 1350 elle épouse le dauphin Charles, qui deviendra le futur Charles V. Ils ont tous les deux 12 ans lors de ce mariage et ce n’est qu’en 1355 qu’ils partagent le même toit.
Elle aura 8 enfants ; Jeanne 1357, Bonne 1360, Jeanne, Charles VI 1366 Roi de France, Marie 1370, Louis 1372 Duc d’Orléans, Isabelle 1373, Catherine de France 1378.
Jeanne de Bourbon devient Reine de France en 1364.
En 1378 elle meurt en couche.

Charles V : dit « le sage », nait à Vincennes en 1337, est le fils aîné de jean ll le Bon et de Bonne de Luxembourg. Alors qu’il n’est encore que Duc de Normandie la guerre de 100 ans le contraint de prendre une part active aux affaires
>> pour la suite de sa vie, cliquez sur le lien suivant en vert et en gras  :  Charles V
En 1378 , le 4 févier plus exactement, lorsque son épouse Jeanne de Bourbon meurt 2 jours après avoir accouché d’une petite fille se prénommant Catherine, Charles est déploré. Le couple s’aimait profondément et a toujours été uni par les liens sacrés du mariage sans aucune faille, sans aucune trahison. Il va lui offrir des funérailles , grandioses !
Le Roi fut éploré, inconsolable et ressentit durant très longtemps la douleur de cette séparation il reste dans un immense désarroi. La Reine et lui s’aimaient d’un amour immense.
Charles V meut au Château de Beauté le 16 septembre 1380.

Charles V est le 1er qui, à l’âge de 27 ans, commande son gisant. Pour en savoir plus, un petit clic sur le lien en vert et en gras ici :  gisant

 A savoir
Pour les personnes qui ont visité cette nécropole ou qui aimeraient la visiter. Les tombeaux tels que vous les avez vu (ou les verrez) ne sont absolument pas les originaux). 
Tels qu’ils sont, les gisants se retrouvent sur une simple pierre taillée. Pourquoi  donc ?

En 1952 fut instauré une restauration (dérestauration) .
L’architecte Jules Formigé mandaté pour cette « restauration » a massacré le travail effectué par Violet-le-Duc et Guilhermy au milieu du XIXème qui, à l’époque les avaient remis  dans l’état dans lequel ils étaient au XIIIème. Pour ce faire, ceux-ci avaient étudiés les dessins de Gaignières et des fragments qui subsistaient lors de la destruction des tombeaux originaux lors de la révolution.
On peut dire, en voyant l’état actuel des tombeaux, que cette « dérestauration » fut un échec total ! 
Regardez sur le dessin de Violet-le-Duc d’après les originaux de Gainières et fragments d’origine subsistant (photo libre de droit)

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les gisants se trouvaient deux par deux, à la tête de ces sarcophages (doubles sarcophages) étaient des piliers qui servaient à accueillir des cierges lors de cérémonies … on peut le remarquer dans e diaporama plus bas.
En 1793 lors de la Révolution ces monuments furent détruits . Bien plus tard, la restauration … bien dénaturée de l’original.
Regardez le diaporama puis allez donc visiter cette nécropole et voir l’état actuel de ces tombeaux. Maintenant que j’écris cet article et que je prends seulement connaissance de l’état dans lequel ils étaient avant 1958, je reste ébahie de ce massacre !

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Mais  il subsiste les soubassements originaux d’un des tombeaux démantelés en 1952.
>> je vous propose  la lecture d’un article très intéressant dont je me suis servie pour en relater le minimum, pour continuer votre instruction de cette partie de l’histoire , de cliquer sur le lien suivant en vert et en gras ici : proposition de rétablissement …

Lors de ma visite , je me suis arrêtée longuement devant de somptueuses dalles funéraires.
Le détail des gravures sur la pierre est fin et délicat, regardez donc.

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Urne du coeur de François 1er
Avant de descendre dans la crypte, je me suis intéressée au monument contenant l’urne du coeur de François 1er

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Le 31 mars 1547, au Château de Rambouillet meurt, François 1er.
Henri II, nouveau Roi donne de suite des instructions pour des  funérailles. Elles se veulent triples ; en effet, les corps du dauphin François et Charles, duc d’Orléans ne se trouvant respectivement à Tournus et Beauvais Henri II désire réunir ses frères et son père.
L’éviscération du corps de François 1er se déroule le 1er avril (en ces temps l’éviscération était de mise ; on embaumait le corps ensuite). Le jour d’après le cercueil et les deux coffrets contenant les restes de ses deux frères sont acheminés jusqu’au Prieuré de Haute Bruyère. Durent deux jours et deux nuits les cloches de l’Eglise sonnent sans discontinuer, le 6 avril les entrailles et le coeur de François 1er sont déposées dans un caveau de l’Eglise et 5 jours après sa dépouille est transférée au château du cardinal-évêque de Paris.
Le 21 mais les funérailles sont célébrées en la Cathédrale de Notre-Dame de Paris puis se dirige vers l’Abbaye de ST Denis.
C’est en 1556 que Henri II commande une urne où sont transférés le coeur et retourne au prieure de Haute-Bruyère.
>> oui mais … l’urne se trouve ici à St Denis ?  >> en effet, mais je n’ai  pas trouvé des informations sur al date de ce transfert. Si on peut m’aider, merci.
>> quelques informations sur l’urne de François 1er ici ; clic sur le lien en vert et en gras :  François 1er urne coeur

Un autre coeur, celui de Louis XVII

Il ne m’a pas été facile de réaliser une photographie bien nette du coeur de Louis XVII.

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La prochaine publication, nous descendrons dans la crypte.

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Basilique de St Denis (1)

Basilique de St Denis (2)

Basilique de St Denis (3)

A bientôt pour a suite, merci de la visite et … n’oubliez pas le guide 😀

3 602/365 – Basilique de St Denis,nécropole des Reines et Rois de France – (3), Visite guidée

Reprenons, au cours de ces deux mois de vacances, le chemin de la Basilique (ou Cathédrale) de Saint Denis
L’année dernière à la même époque, j’avais passé à Saint Denis presqu’une journée entière avec un bon couple d’heure consacré s à la visite de la Basilique.

Aujourd’hui, nous allons y entrer.

Le bâtiment mesure 108 mètres de long.
Il a une hauteur de 29 mètres.
La largeur du transept est de 39 mètres.

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Les vitraux , en nombre, racontent chacun leur propre histoire.
Des vitraux originaux du XIIème siècle, il ne subsiste que 5 verrières et quelques éléments démontés en 1997 pour être restaurés.
Pour en savoir plus sur les vitraux de la Basilique de Saint Denis, un petit clic sur le lien en vert et en gras ravira et contentera les plus curieuses et curieux :   les vitraux

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Si on lève les yeux vers le ciel, on s’arrêtera sur un orgue de belle facture.
L’orgue que nous admirons n’est plus celui d’origine.
En 1806, alors que Napoléon décide de faire restaurer la Basilique, on pense alors à reconstruire un orgue.
C’est en 1836 que François Debret en dessine le buffet, que maître menuisier André Bouxin réalise la structure du buffet et que Blois et Brun la sculpteront.
Un clic sur le lien en vert et en gras pour les curieuses et curieux :   orgue

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Une approche sur l’horloge

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Je me suis longuement arrêtée pour admirer les stalles en bois et le détail des sculptures
En consultant des informations sur internet, j’apprends que ces stalles ne font pas partie de l’histoire de la Basilique.
Elles viennent de la Chapelle du Château de Gaillon. en Normandie et remontent au XVIème siècle.
C’est une commande du Cardinal Georges d’Ambroise, archevêque de Rouen.
Viollet-le-Duc prit la décision de les installer à Saint-Denis au XVIIIIème siècle.
Les scènes illustrent des épisodes de la vie de Jésus, de la Vierge et de martyrs.
Un superbe travail de marqueterie. Regardez donc.

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Basilique de St Denis (1)

Basilique de St Denis (2)

A bientôt pour a suite, merci de la visite et … n’oubliez pas le guide 😀

3 589/365 – Cèdre de l’Atlas bleu pleureur, arboretum de la Vallée aux Loups, Hauts-de-Seine, arbre remarquable

Le cèdre de l’Atlas bleu pleureur, je vous en avais également parlé.
Maintenant que je suis déjà retournée à l’arboretum de la Vallée-aux-Loups dans les Hauts-de-Seine, j’ai voulu le photographier de dessous.
J’aurais préféré de meilleures vues, mais ce sera l’occasion une prochaine fois. Ceci dit, cela vous en donnera déjà un bel aperçu.

Cet arbre a je vous le rappelle un tronc d’une circonférence de 6 mètres
Cet arbre a une hauteur de 8 mètres
Cet arbre a une ramure estimée à 700 m2
Cet arbre a été planté en 1895

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3 586/365 – Séquoia géant,arboretum de la Vallée aux Loups,Hauts-de-Seine,arbre remarquable

Il y a une dizaine de jours je vous montrais un séquoia « toujours vert »  (c’est son vrai nom)
Pour revoir l’article un clic sur le lien en vert et en gras ici :  séquoia toujours vert
Aujourd’hui voiçi le séquoia géant

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Je me suis approchée et étrangement, l’endroit du tronc où j’ai fait un toc,toc … semblait creux. Mais peut-être est ce l’écorce qui est ainsi …
Le photographier en entier n’a pas été facile (même s’il est un jeunot à côté de son frère Américain qui a lui 3 200 ans !

3 585/365 – Cornouiller de Chine,arboretum de la Vallée aux Loups,Hauts de Seine,arbre remarquable

Cet arbre porte de nombreuse et très grandes fleurs en forme d’étoile, en général d’une moyenne de 14 cm de diamètre.
Sa taille est de 3 à 10 mètres de haut et il peut avoir une envergure allant jusqu’à pas loin de 5 mètres.

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3 584/365 – Pin Sylvestre de Riga,arboretum de la Vallée aux Loups,Hauts-de-Seine

Lorsqu’on voit le banc à ses pieds on reste bien petit devant une telle grandeur

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3 583/365 – Pneumatophore,cyprès des étangs,arboretum de la Vallée aux Loups,Hauts de Seine

Après être allée une première fois à l’arboretum de la Vallée-aux-Loups dans les Hauts-de-Seine, j’ai regardé des photographies sur internet et y ai vu quelque chose d’étrange et de forme phallique.
Voulant en savoir plus, le weekend dernier j’ai voulu les approcher pour y voir de plus près.
Et … il y en a vraiment de toutes les tailles et de toutes les formes !

La définition du mot pneumatophore, que j’ai pu lire sur le site de futura-sciences.com est celle-ci :  en botanique un pneumatophore est une excroissance spécialisée des racines de certains arbres des milieux humides. Se dressant à la verticale au-dessus des sols des eaux anoxiques, cette structure aux tissus spongieux transmet l’oxygène au reste des racines.

Maintenant, regardez donc le diaporama ci-dessous.

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ps : l’arbre que vous voyez en arrière plan sur l’une des photographie, n’est pas le cyprès des étangs qui a donc produit ces pneumatophores. Je l’ai insérée pour vous montrer l’endroit dans lequel ils s’abattent 😀

Le panneau explicatif sur place dit textuellement ceci de l’arbre cyprès des étangs -de qui sont issus les pneumatophores- :  »  ce conifère à feuilles caduques a été introduit en France en 1789. Il se différencie du cyprès chauve par des branches latérales ascendantes , qui retombent à leur extrémité chez le cultivar « Nutans » . En milieu humide ou asphyxiant, ses racines développent des excroissances aériennes –les pneumatophores– à la fonction probablement respiratoire. Sa longévité maximale est de 1 000 ans. «