3 627/365 – Basilique St Denis, nécropole des Reines et Rois de France – (4), Visite Guidée

Nous reprenons après un break, la visite que j’avais effectuée à la Basilique de St Denis en juin 2017 .
En été on s’est intéressé à l’architecture extérieure du bâtiment puis on avait commencé la visite intérieure en s’intéressant à l’orgue, aux vitraux, au transept et aux superbes stalles qui proviennent de la chapelle du château de Gaillon (Normandie).

Aujourd’hui nous allons nous intéresser à certaines des sépultures, dalles funéraires et au coeur de Louis XVII. Par après, dans une autre publication, nous descendrons dans la crypte.
Alors :  je ne suis pas un livre d’histoire;  je n’ai pas appris l’histoire de France; je n’ai d’ailleurs pas effectué mes études en France; j’ai, aux dires de certaines personnes ….. un langage très pauvre et peu évolué 😀 ; je dois donc effectuer quelques recherches sur internet pour parler au minimum de ce que je présente et espérer ainsi donner l’envie aux gens de venir visiter cet endroit .

Les tombeaux du transept
Dans le transept se trouvent plusieurs tombeaux comme celui de Charles V et Jeanne de Bourbon, Philippe III le Hardi, Charles Martel, Clovis II, Isabelle d’Aragon, Philippe IV le Bel … et si vous ouvrez vos vieux livres d’histoires ces noms vous rappelleront probablement les longues heures d’étude sur l’histoire de France !

Je ne vais pas tous vous les montrer, ce n’est pas non plus le but. Mais voiçi les tombeaux de Berthe, femme de Pépin et celle de Charles V et son épouse Jeanne de Bourbon.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Qui étaient ils ?
… recherches google ou autre …

Berthe : tout d’abord elle s’appelle Bertrade de Laon dite Berthe aux grands pieds, née en 720 et fille du Comte Caribert de Laon. Elle aurait eu un pied bot plus grand que l’autre d’où ; son surnom Berthe aux grands pieds.
Il se dit que son époux ; Pépin le Bref aurait eu d’une autre épouse ; 5 enfants totalement inconnus. En 741 Berthe devint sa maîtresse en 741 et Pépin son épouse Leutburgie, pour épouser Bertrade. Ce mariage aurait eu lieu ne 743 ou 744.
En 751 elle donne naissance à Carloman. La même année, avec son mari, elle est couronnée Reine de Soissons .
Elle accompagne son mari durant ses expéditions guerrières.
Pépin veut épouser une jeune fille qui se prénomme Angla et Pépin envisage de répudier Bertrade. Le Pape s’y oppose.
Pépin meurt en 768 et Bertrade fait monter sur le trône ses deux fils ; Charles et Carloman tout en gardans une partie du pouvoir.
En 771 Carloman meurt et Charles, son frère s’empare de ses biens et écarte sa mère Bertrade.
Bertrade se retre alors à l’ Abbaye de Choisy-au-Bac et elle y meut le 12 juillet 783.

>> pour en savoir plus sur Charles, son histoire, son pouvoir, … et vous dire ; mais bon sang … c’est lui ! cliquez donc sur le lien en verte et en gras ici :  Charles

Jeanne de Bourbon :  fille du Duc de Bourbon et d’Isabelle le Valois est née en 1337.
Le 8 avril 1350 elle épouse le dauphin Charles, qui deviendra le futur Charles V. Ils ont tous les deux 12 ans lors de ce mariage et ce n’est qu’en 1355 qu’ils partagent le même toit.
Elle aura 8 enfants ; Jeanne 1357, Bonne 1360, Jeanne, Charles VI 1366 Roi de France, Marie 1370, Louis 1372 Duc d’Orléans, Isabelle 1373, Catherine de France 1378.
Jeanne de Bourbon devient Reine de France en 1364.
En 1378 elle meurt en couche.

Charles V : dit « le sage », nait à Vincennes en 1337, est le fils aîné de jean ll le Bon et de Bonne de Luxembourg. Alors qu’il n’est encore que Duc de Normandie la guerre de 100 ans le contraint de prendre une part active aux affaires
>> pour la suite de sa vie, cliquez sur le lien suivant en vert et en gras  :  Charles V
En 1378 , le 4 févier plus exactement, lorsque son épouse Jeanne de Bourbon meurt 2 jours après avoir accouché d’une petite fille se prénommant Catherine, Charles est déploré. Le couple s’aimait profondément et a toujours été uni par les liens sacrés du mariage sans aucune faille, sans aucune trahison. Il va lui offrir des funérailles , grandioses !
Le Roi fut éploré, inconsolable et ressentit durant très longtemps la douleur de cette séparation il reste dans un immense désarroi. La Reine et lui s’aimaient d’un amour immense.
Charles V meut au Château de Beauté le 16 septembre 1380.

Charles V est le 1er qui, à l’âge de 27 ans, commande son gisant. Pour en savoir plus, un petit clic sur le lien en vert et en gras ici :  gisant

 A savoir
Pour les personnes qui ont visité cette nécropole ou qui aimeraient la visiter. Les tombeaux tels que vous les avez vu (ou les verrez) ne sont absolument pas les originaux). 
Tels qu’ils sont, les gisants se retrouvent sur une simple pierre taillée. Pourquoi  donc ?

En 1952 fut instauré une restauration (dérestauration) .
L’architecte Jules Formigé mandaté pour cette « restauration » a massacré le travail effectué par Violet-le-Duc et Guilhermy au milieu du XIXème qui, à l’époque les avaient remis  dans l’état dans lequel ils étaient au XIIIème. Pour ce faire, ceux-ci avaient étudiés les dessins de Gaignières et des fragments qui subsistaient lors de la destruction des tombeaux originaux lors de la révolution.
On peut dire, en voyant l’état actuel des tombeaux, que cette « dérestauration » fut un échec total ! 
Regardez sur le dessin de Violet-le-Duc d’après les originaux de Gainières et fragments d’origine subsistant (photo libre de droit)

Ce diaporama nécessite JavaScript.

les gisants se trouvaient deux par deux, à la tête de ces sarcophages (doubles sarcophages) étaient des piliers qui servaient à accueillir des cierges lors de cérémonies … on peut le remarquer dans e diaporama plus bas.
En 1793 lors de la Révolution ces monuments furent détruits . Bien plus tard, la restauration … bien dénaturée de l’original.
Regardez le diaporama puis allez donc visiter cette nécropole et voir l’état actuel de ces tombeaux. Maintenant que j’écris cet article et que je prends seulement connaissance de l’état dans lequel ils étaient avant 1958, je reste ébahie de ce massacre !

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Mais  il subsiste les soubassements originaux d’un des tombeaux démantelés en 1952.
>> je vous propose  la lecture d’un article très intéressant dont je me suis servie pour en relater le minimum, pour continuer votre instruction de cette partie de l’histoire , de cliquer sur le lien suivant en vert et en gras ici : proposition de rétablissement …

Lors de ma visite , je me suis arrêtée longuement devant de somptueuses dalles funéraires.
Le détail des gravures sur la pierre est fin et délicat, regardez donc.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Urne du coeur de François 1er
Avant de descendre dans la crypte, je me suis intéressée au monument contenant l’urne du coeur de François 1er

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Le 31 mars 1547, au Château de Rambouillet meurt, François 1er.
Henri II, nouveau Roi donne de suite des instructions pour des  funérailles. Elles se veulent triples ; en effet, les corps du dauphin François et Charles, duc d’Orléans ne se trouvant respectivement à Tournus et Beauvais Henri II désire réunir ses frères et son père.
L’éviscération du corps de François 1er se déroule le 1er avril (en ces temps l’éviscération était de mise ; on embaumait le corps ensuite). Le jour d’après le cercueil et les deux coffrets contenant les restes de ses deux frères sont acheminés jusqu’au Prieuré de Haute Bruyère. Durent deux jours et deux nuits les cloches de l’Eglise sonnent sans discontinuer, le 6 avril les entrailles et le coeur de François 1er sont déposées dans un caveau de l’Eglise et 5 jours après sa dépouille est transférée au château du cardinal-évêque de Paris.
Le 21 mais les funérailles sont célébrées en la Cathédrale de Notre-Dame de Paris puis se dirige vers l’Abbaye de ST Denis.
C’est en 1556 que Henri II commande une urne où sont transférés le coeur et retourne au prieure de Haute-Bruyère.
>> oui mais … l’urne se trouve ici à St Denis ?  >> en effet, mais je n’ai  pas trouvé des informations sur al date de ce transfert. Si on peut m’aider, merci.
>> quelques informations sur l’urne de François 1er ici ; clic sur le lien en vert et en gras :  François 1er urne coeur

Un autre coeur, celui de Louis XVII

Il ne m’a pas été facile de réaliser une photographie bien nette du coeur de Louis XVII.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

La prochaine publication, nous descendrons dans la crypte.

Envie de revoir la publication précédente ?
Un petit clic sur le lien en vert et en gras  :
Basilique de St Denis (1)

Basilique de St Denis (2)

Basilique de St Denis (3)

A bientôt pour a suite, merci de la visite et … n’oubliez pas le guide 😀

Publicités

3 610/365 – Cèdre de l’Atlas bleu pleureur, arboretum de la Vallée aux Loups, Hauts-de-Seine, arbre remarquable

Deux fois déjà je vous l’ai présenté. (pour voir les autres publications, reportez vous au chapitre Vallée aux Loups , cliquez et voyagez parmi les différentes publications en cliquant sur le lien en vert et en gras  : Vallée aux Loups 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Et si nous allions le voir différemment aujourd’hui ?

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Pas encore pu prendre la photographie générale que je voulais, et en particulier de sa ramure.
Mais un jour ; j’l’aurai, j’l’aurai !

 

3 589/365 – Cèdre de l’Atlas bleu pleureur, arboretum de la Vallée aux Loups, Hauts-de-Seine, arbre remarquable

Le cèdre de l’Atlas bleu pleureur, je vous en avais également parlé.
Maintenant que je suis déjà retournée à l’arboretum de la Vallée-aux-Loups dans les Hauts-de-Seine, j’ai voulu le photographier de dessous.
J’aurais préféré de meilleures vues, mais ce sera l’occasion une prochaine fois. Ceci dit, cela vous en donnera déjà un bel aperçu.

Cet arbre a je vous le rappelle un tronc d’une circonférence de 6 mètres
Cet arbre a une hauteur de 8 mètres
Cet arbre a une ramure estimée à 700 m2
Cet arbre a été planté en 1895

Ce diaporama nécessite JavaScript.

3 586/365 – Séquoia géant,arboretum de la Vallée aux Loups,Hauts-de-Seine,arbre remarquable

Il y a une dizaine de jours je vous montrais un séquoia « toujours vert »  (c’est son vrai nom)
Pour revoir l’article un clic sur le lien en vert et en gras ici :  séquoia toujours vert
Aujourd’hui voiçi le séquoia géant

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Je me suis approchée et étrangement, l’endroit du tronc où j’ai fait un toc,toc … semblait creux. Mais peut-être est ce l’écorce qui est ainsi …
Le photographier en entier n’a pas été facile (même s’il est un jeunot à côté de son frère Américain qui a lui 3 200 ans !

3 585/365 – Cornouiller de Chine,arboretum de la Vallée aux Loups,Hauts de Seine,arbre remarquable

Cet arbre porte de nombreuse et très grandes fleurs en forme d’étoile, en général d’une moyenne de 14 cm de diamètre.
Sa taille est de 3 à 10 mètres de haut et il peut avoir une envergure allant jusqu’à pas loin de 5 mètres.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

3 584/365 – Pin Sylvestre de Riga,arboretum de la Vallée aux Loups,Hauts-de-Seine

Lorsqu’on voit le banc à ses pieds on reste bien petit devant une telle grandeur

Ce diaporama nécessite JavaScript.

3 583/365 – Pneumatophore,cyprès des étangs,arboretum de la Vallée aux Loups,Hauts de Seine

Après être allée une première fois à l’arboretum de la Vallée-aux-Loups dans les Hauts-de-Seine, j’ai regardé des photographies sur internet et y ai vu quelque chose d’étrange et de forme phallique.
Voulant en savoir plus, le weekend dernier j’ai voulu les approcher pour y voir de plus près.
Et … il y en a vraiment de toutes les tailles et de toutes les formes !

La définition du mot pneumatophore, que j’ai pu lire sur le site de futura-sciences.com est celle-ci :  en botanique un pneumatophore est une excroissance spécialisée des racines de certains arbres des milieux humides. Se dressant à la verticale au-dessus des sols des eaux anoxiques, cette structure aux tissus spongieux transmet l’oxygène au reste des racines.

Maintenant, regardez donc le diaporama ci-dessous.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

ps : l’arbre que vous voyez en arrière plan sur l’une des photographie, n’est pas le cyprès des étangs qui a donc produit ces pneumatophores. Je l’ai insérée pour vous montrer l’endroit dans lequel ils s’abattent 😀

Le panneau explicatif sur place dit textuellement ceci de l’arbre cyprès des étangs -de qui sont issus les pneumatophores- :  »  ce conifère à feuilles caduques a été introduit en France en 1789. Il se différencie du cyprès chauve par des branches latérales ascendantes , qui retombent à leur extrémité chez le cultivar « Nutans » . En milieu humide ou asphyxiant, ses racines développent des excroissances aériennes –les pneumatophores– à la fonction probablement respiratoire. Sa longévité maximale est de 1 000 ans. « 

3 577/365 – Arboretum de la Vallée-aux-Loups,Hauts-de-Seine,Chatenay-Malabry,arbres remarquables

Il y a deux jours nous avons commencé la promenade dans ce jardin remarquable qu’est l’arboretum de la Vallée-aux-Loups.
Aujourd’hui, j’avais envie de vous montrer quelques uns des arbres dits « remarquables ».

Pourquoi dit on qu’un arbre est remarquable ?
Tout simplement parce-que sa dimension, son histoire, son âge, parfois sa légende, sa forme … fait qu’il l’est.

J’ai, lors de ma visite, réalisé un de mes rêves ; celui de pouvoir serrer dans mes bras le tronc d’un séquoia.
J’ai toujours voulu (et le désire encore) pouvoir me rendre aux Etats-Unis, y revenir , mais cette fois ci aller sur la côte ouest,  visiter des parcs naturels comme le séquoia National Park en Californie,
Mais ici, lorsque je suis passée à côté du séquoia  j’ai lu sur le panneau qu’il s’agissait d’un séquoia toujours vert (c’est son vrai nom). Je suis passée sous ses branches, j’ai levé la tête et   p….n de b….l de m…e ! … c’est haut 😀
Je l’ai alors serré dans mes bras et je peux vous dire qu’il est doux , tendre et fort à la fois 😀

Celui-ci a été planté en 1963.
Un séquoia peut croître de 1 mètre par an.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Le plus grand séquoia au monde se trouve aux Etats-Unis, en Californie, dans le parc National des Séquoias.
Il mesure 75 mètres de haut.
Il a un tronc de 8 mètres de diamètre à sa base.
Il est âgé de … 3 200 ans !!!!
Son nom ? : le Président !
Personne n’a pu le photographier en entier, mais une équipe du National Geographic a réalisé 126 clichés pour y arriver.
Envie de voir ce géant ?
Une petite vidéo trouvée sur internet

Revenons en Europe et dans ce jardin remarquable.

Un autre arbre impressionnant est un chêne à feuilles de myrsine.
Celui-ci a été planté en 1 895. Il a donc cette année atteint l’âge vénérable de 123 ans !
La petite pancarte indicative nous dit qu’il n’existe qu’une vingtaine de spécimens de cet arbre en France et que celui-ci est probablement celui qui est le mieux développé. Que cet arbre est très recherché pour l’élevage du vers à soie et la qualité de la soie de ces vers est recherchée et très rare. Ses glands très appréciés des Japonais n’atteignent pas leur pleine maturité sous nos climats.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Cet arbre ci dessous est le cèdre bleu pleureur de l’Atlas
Pour la petite histoire, cet arbre est né par accident en 1873 au sein des pépinières Paillet de Sceaux et Chatenay-Malabry. Il a été planté en 1895 et est donc aujourd’hui âgé de 145 ans.
Il serait le pied mère de tous les cèdres bleus pleureurs d’Europe car il est la première mutation au monde du cèdre bleu pleureur de l’Atlas par les pépiniéristes.
En 2001 il a reçu le label d’arbre remarquable de France par l’association A.R.B.R.E.S.
En 2015 il a été élu arbre national.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

… je n’ai pas prit de photographie de dessous, même si c’est impressionnant (peut-être une autre fois ?).
Il a un tronc d’une circonférence de 6 mètres.
Il a une hauteur de 8 mètres.
L’ampleur de sa ramure est estimée à 700m2

Un dernier arbre à vous présenter.  Il s’agit du cèdre du Liban
Celui-ci a été planté en 1750 et a donc aujourd’hui atteint l’âge vénérable de 268 ans !

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Ce sera tout pour aujourd’hui.
Fin de la visite d’ici deux ou trois jours.
A bientôt.

3 576/365 – Arboretum de la Vallée-aux-Loups, Hauts-de-Seine, Chatenay-Malabry

Dernièrement je vous avais parlé de ma promenade à l’île Verte : clic sur le lien en vert et en gras pour revoir l’article :  >>>   l’île verte

Je vous avais fait la promesse de vous emmener prochainement nous promener et visiter l’arboretum qui se trouve tout à côté.

Un petit peu d’histoire 😀
Louis Gustave Croux, pépiniériste de son état, acheta en 1890 un parc.
Il y a planté des végétaux, des arbres qu’il trouvait particulièrement intéressant et que nous voyons encore de nos jours (ils dépassent pour la plupart plus de 100 ans ) !
Au fil des ans ce parc est devenu un patrimoine paysager d’une grande importance tant il recèle des espèces différentes, très anciennes et vraiment impressionnantes pour certaines.
En 1986 Maurice Croux met en vente l’arboretum et le département des Hauts-de-Seine le rachète .
Des travaux y sont fait et en 1994 le domaine est alors ouvert au public.
Pas loin de 165 types d’arbres différents y sont plantés , à bonne distance les uns des autres pour qu’ils puissent se développer en toute quiétude et que l’on puisse bien admirer toute leur beauté.
On y trouvera également un kiosque, des fontaines, un pavillon Mauresque, des étangs …
Plusieurs bancs sont disséminés dans ce jardin remarquable, pour permettre aux visiteurs d’admirer ou tout simplement de se reposer.

C’est par une merveilleuse matinée chaude et ensoleillée que j’ai effectué cette promenade dans ce magnifique jardin. Un ciel d’un bleu très pur et un chaud soleil ont ainsi complété ce qui a fait de cette promenade une journée bien agréable.
Deux entrées sont possibles. Je sui entrée du côté de la Maison de Chateaubriand (qui se trouve juste en haut de ce jardin remarquable (entrée de l’autre côté de la petite rue).

Mais, venez donc 😀

Une allée bordée de buis vous encadrera jusqu’à la jonction de plusieurs sentiers et d’une grande prairie.
Vous trouverez non loin de là des moutons (si vous entendez gueuler un mouton, c’est probablement la mère qui crie pour qu’on vienne récupérer son petit qui est allé là où il ne faut pas) ! 😀
Ce grand jardin est également classé par thèmes et près des moutons les châtaigniers règnent en nombre.
Vous ne manquerez certainement pas de voir une cabane d’observation mais on ne peut y aller que lors de visites guidées.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

L’endroit est également très colorés, des massifs de fleurs et autres rhododendron ne manqueront pas d’attirer votre regard.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Je vous propose de continuer la promenade d’ici deux ou trois jours.
A très vite 😀

3 572/375 – L’Ile Verte de la vallée aux loups, domaine départemental de la Vallée aux Loups

Le moi de mai offrant de nombreux ponts, c’est sans hésitations que j’ai effectué au cours de l’un d’eux une bien jolie promenade dans le domaine départemental de la Vallée-aux-Loups.

Cette journée-ci je la passerai à l’Ile Verte puis j’irai me promener dans ce merveilleux jardin remarquable qu’est l’arboretum (et qui fera l’objet d’un autre reportage).

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Un petit peu d’histoire ..

1820 ; une famille bourgeoise et parisienne, la famille Blot achète 22 parcelles agricole et construit une maison de villégiature en 1826. Celle-ci devient un grand jardin sauvage.

1852, le dramaturge Jules Barbier rachète la moitié de la propriété qui contient la villa et ses dépendances. C’est lui qui a d’ailleurs fait construire l’étang , alimenté en eau par l’aqueduc Colbert. La Villa s’appelle « Villa Barbier » du nom de son nouvel acquéreur.

Dans les années 1940, Jean Fautrier artiste peintre et sculpteur, alors à l’époque en séjour à la clinique du docteur le Savoureux (actuelle Maison Chateaubriand), découvre la propriété qui est alors à l’abandon. Il en tombe amoureux, l’achète et s’y installe.
Le nom  » l’Ile verte » , vient d’une de ses toiles peinte en 1958). Il y vivra jusqu’à sa mort en 1964.

Je m’y suis promenée par cette chaude, très chaude matinée du 8 mai. On se croyait en été, déjà …
J’y ai vu des tonnelles, des parterres de groseilles dans l’ancien potager .
J’y ai aussi vu des carpes et d’autres poissons nager dans l’eau de l’étang , qui devait être fraîche.
La maison est vide et ne se visite pas. Il s’est dit qu’un chocolatier star rêvait de l’acheter, c’était en 2003. Le projet n’est pas arrivé à terme et il a relancé la demande, même si le prix est monté en flèche.
S’il acquiert un jour cette superbe propriété, ce n’est pas pour fabriquer du chocolat, mais pour y installer son atelier de sculpteur.  (cela se passait en 2016).
A l’heure actuelle, elle serait toujours la propriété du Conseil Général.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Il faudrait que j’y retourne à l’automne, avec une autre lumière, d’autres couleurs.

N’oubliez pas le guide 😀

Pour vous y rendre
34 rue Eugène Sinet
92290 – Chatenay Malabry

Moyens d’accès
RER B gare Robinson
Bus : 179, 194, 294,
Paladin : 11

Ps : si vous venez à pied depuis le RER Robinson ou depuis l’arrêt de bus et que vous avez envie de vous égarer dans les rues environnantes. Dans certains quartiers , je vous préviens d’avance … c’est raide.
Il vous faudra donc un coeur solide ou (comme moi) s’arrêter souvent et reprendre son souffle.