3 082/365 – De Belleville à L’Hôtel du Nord – Le quartier de Belleville et la rue Denoyer (partie 1)

Nouvelle promenade 😀

J’avais envie aujourd’hui d’aller du côté de Belleville, puis de flâner tranquillement jusqu’au Canal St Martin et de voir ce que j’allais rencontrer durant ma promenade.

rue Denoyer
rue Denoyer

Je savais que la rue Denoyer allait changer dans les semaines ou les mois qui viennent. Du moins : cette année 2016.
Cliquez sur le lien en vert pour vous informer : >>>  rue Denoyer

Alors; d’accord, pas d’accord sur le projet …
Paris a besoin de logements, Paris a besoin que l’on rénove certains quartiers. Celui-ci en fait partie.
Je ne me souviens pas si on a fait tant de foin à propos de l’ancien dépôt de la RATP où bon nombre de graffeurs venaient s’adonner à leur passion. J’y allais de temps en temps et là il y avait parfois de véritables artistes qui faisaient de tres jolies choses.
Souvent je l’ai arpentée à la recherche de street art.

Ici, rue Denoyer,  j’y ai parfois fait des rencontres ; car c’est un quartier où les gens s’arrêtent et se parlent -pour qui prend le temps de le faire -.
Niveau graff aujourd’hui je suis assez déçue. Les quelques tres beaux graffs -qui changent regulièrement- sur le mur  qui se trouve à la droite de la rue lorsqu’on la descend, n’y sont plus. A la place je trouve ce que j’appellerais des barbouillagaes qui ne ressemblent à rien ou … pas grand chose.

Tous les petits ateliers d’artistes (et les quatts) qui se trouvent sur la gauche ont fermé. Tous ?
Non ; seul un résiste. Pedro etait sur la pas de la porte de son atelier et était justement en train d’être filmé par une petite équipe. Je me suis arrêtée quelques minutes auprès d’eux, Pedro a voulu échanger la casquette de Sharks de San Rosé que je portais contre une autre de je ne sais plus qui ou quoi qu’il m’apportait mais … j’aime ma casquette.

Je suis allée jusqu’au bout de la rue, pour la remonter tranquillement et scruter partout où je pouvais. Tout est et reste coloré, les betonneuses n’ont pas encore commencé leur travail. Tout est encore calme.

rue Denoyer
rue Denoyer

un regard à l’étage de l’immeuble où se trouvait encore un café il n’y a pas si longtemps. Un café qui installait chaises et tables de bistrot dans la rue Denoyer où les gens prenaient plaisir à s’installer. Un café qui n’a pas pu faire de a resistance et a cédé .

Deux graffs qui retiennent mon attention et une « mama » qui s’en revient des courses, tirans sa charette derrière elle.

rue Denoyer
rue Denoyer
rue Denoyer
rue Denoyer
rue Denoyer
rue Denoyer

un habitant, imperturbable me regarde le regarder … j’attends avec une infinie patience  qu’une personne qui commence à me « suivre et me gaver sérieusement » qui a chaque fois que je shoote vient se positionner au même endroit pour voir ce que je regardais … s’en aille !

rue Denoyer
rue Denoyer
le "harceleur" qui s'en va ... rue Denoyer
le « harceleur » qui s’en va … rue Denoyer

je porte un dernier regard sur deux graffs puis m’en vais tranquillement en direction du carrefour grouillant de monde en ce dimanche matin.   …… des chinois, et des chinois et  … encore des chinois …
J’ai toujours mon Canon en main lorsque je parviens de l’autre côté du carrefour.
Des « marcheuses » (c’est ainsi que l’on surnomme les petites chinoises qui se vendent pour une vingtaine d’euros)  vêtues de rouge et de rose pour la plupart et qui ressemblent à de simples mères de famille sont positionnées à l’entrée du métro puis devant le grand magasin d’articles et de nourriture chinoise.

Je vous dis à bientôt, pour la suite de mes aventures 😉