3 259/365 – Boulevard des Invalides, Eglise St François Xavier, Zastava 750L (3)

Quittant la place Camille Claudel je continue par la rue du Cherche Midi.

Comme la plupart des rues de Paris elle a porté plusieurs nom et celui qu’elle porte actuellement lui a été donné en 1832.
Quelque part le long de ses 1 175 mètres de long se trouve une plaque (en fait son nom de 1595 gravé dans la pierre)   « rue des Vieilles Thuilleries ». Je ne l’ai pas trouvé car je n’ai parcouru que la première centaine de mètres.
Cette rue comporte beaucoup d’immeubles dont la destination a changé mais qui sont des lieux remarquables

Je suis toujours dans  le 15 ème arrondissement au Boulevard des Invalides. La frontière avec le 6ème arrondissement est proche, celle du 7ème aussi .
Ce qui m’occupe pour le présent c’est l’architecture des bâtiments que je rencontre.
Comme cet ensemble qui est une voie privée se trouvant sur le Boulevard du Montparnasse mais s’appelant  » Square du Croisic  » . Des gros immeubles bourgeois où doivent habiter des familles bien aisées propriétaires de leur bien ou alors pouvant se payer des loyers mensuels dont le montant pourrait permettre aux démunis de se payer un an de loyer social (les vrais loyers sociaux bien sur).

12,,square du Croisic

Hummmm Boulevard des Invalides … Invalides … dôme des Invalides …
Ca y est Musée de l’armée.
Je vais aller par là bas !
Allez, au pas !!

J’arrive en vue de la station de métro Duroc, passe devant un restaurant Indien et une boutique qui propose des marchandises en tout genre. Des cages à oiseaux et des paniers, des robes font étalage sur le trottoir. Des plats et autres objets de cuisine se trouvent à l’intérieur. Tout cet ensemble hétéroclite donne une joyeuse touche de couleur.

boutique bazar Indien

Je marche le long du Boulevard des Invalides et au loin je vois le dôme des Invalides qui brille de tout son éclat.  De l’autre côté du trottoir , au niveau du 56 Boulevard des Invalides, se trouve l’ Institut National des jeunes aveugles.
Cet ensemble est gigantesque et occupe tout un bloc.
Plus loin, au iveau du n°40 je m’intéresse à la facade de l’immeuble et à ce très beau Bow window.

40 boulevard des Invalides

Je me trouve pres de l’avenue de Breteuil, la rue de Babylone, l’avenue de Saxe, la rue Oudinot …

Eglise Saint François Xavier

De l’Eglise Saint François Xavier clic sur le lien en gras ici pour en savoir beaucoup :  >>>  Eglise Saint François Xavier

Cette Eglise dont les portes ont été ouvertes aux fidèles le 16 juillet 1874 (uniquement dans la Chapelle de la Sainte Vierge et les 4 Chapelles latérales),  est dédiée à Saint François Xavier, patron des Missions.

Au delà, le chantier continue avec la présence d’ouvriers, d’achafaudages, et un curé M.Roquette qui a grande hâte de voir les travaux terminés . Celui-ci fait placer un Autel provisoire pour pouvoir célébrer la messe de Paques le 28 mars 1875  alors que le choeur et le transept sont toujours envahis par les échafaudages.

Fin des années 1878 les crédits alloués par la Ville de Paris sont épuisés , l’année où devaient êtres construites les grandes orgues et les cloches précédemment bénites.

Le 9 mai 1889 M.Roquette décède.

La suite ?
Vous pourez la lire en cliquant sur le lien en gras ici : >>>  consécration de l’Eglise Saint François Xavier

Ci dessous un mini diaporama de deux photographies prises de l’autre côté du Boulevard des invalides, vers des détails de l’Eglise Saint François Xavier avec entre autre
* le fronton de la façade qui représente Saint François Xavier qui baptise les habitants de l’ Inde et du Japon, (sculpteur : Gabriel Jules Thomas 1824-1905).

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Avant de continuer plus loin le long du Boulevard des Invalides, pour celles ou ceux qui désireraient acheter une automobile ancienne, voiçi une vieille Zastava 750 L

zastava 750 L

Vous savez où elle se toruve maintenant. Peut-être y est elle encore proposée à la vente ?

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On se retrouve d’ici quelques jours pour la suite.
Merci de votre visite 😀

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De Vaugirard à Bosquet Grenelle : >>>  partie 1
De Vaugirard à Bosquet Grenelle : >>>  partie 2

 

 

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3 257/365 – Hopital Necker enfants malades, cité Garnier, Place Camille Claudel, rue de Vaugirard (2)

chantier desamiantage

Juste à côté des bâtiments Administratifs de l’assistance publique de Paris se trouve un gros chantier de désamiantage.
Ce bâtiment fait partie des grands travaux de restauration, d’amélioration, de désamiantage et de modernisation de l’Hopital Necker (constitué de 28 bâtiments). Certains bâtiments seront déruits (ou le sont déjà) , les autres seront progresivement désamiantés, restaurés, modernisés.

Pour plus d’information sur la progression des travaux, un clic sur le lien suivant en gras ici : >>> Hopital Necker enfants malades

 

 

Au niveau de l’entrée du métro ligne 12 station Falguière je me trouve face à un tres grand bâtiment intéressant.
Cet ensemble s’appelle la cité Garnier.

cité Garnier,131 rue de Vaugirard

Pour la petite histoire …  » des imprimeurs qui s’appelaient Garnier ont demandé à un architecte qui s’appelait Madeline, de construire un grand ensemble de logements -en l’occurence, une cité-. C’était en 1936.
Les imprimeurs désiraient une tres grande entrée qui devait être encadrée de deux grands bâtiments avec des angles arrondis.  Le bâtiment reliant les deux ensembles devait comporter une grande arche sous immeuble.

cité Garnier,131 rue de Vaugirard

Toute la facade du bâtiment est en grès (le grès est auto-nettoyant)

cité Garnier,131 rue de Vaugirard,zaengerler roussel ceramique

Lorsque je me retourne vers la rue du  Cherche Midi, je ne peux que remarquer quelque chose que je dois fixer .  Une partie d’un des bâtiments de l’Hopital Necker et un autre dont je ne connais pas la dénomination. Deux bâtiments d’époque et donc d’architecture bien différentes … hummm il y a quelque chose à faire photographiquement ..

architecture rue du cherche midi

Avant de m’engager plus dans la rue du Cherche Midi je reste encore quelques minutes sur la Place Camille Claudel.
Cet arbre n’est pas trop gênant mais après réflexion , si j’avais effectué le cadrage différement en me deplacant sur ma droite, j’aurais certes eu les trois premieres lettre de metropolitain, mais je n’aurais pas eu le kiosque en totalité.

Place Camille Claudel – entrée métro Falguière

Je tourne donc pour une autre vue, vers la rue de Vaugirard cette fois-ci avec l’arbre quelque part dans mon dos cette fois ci 😀

Place Camille Claudel – entrée métro Falguière

Une dernière vue vers la rue de Vaugirard .
La rue de Vaugirard est la plus longue rue de Paris. Si vous la parcourez de bout en bout, vous marcherez pendant 4 kilomètres 300 !
Ancienne voie romaine, elle a porté le nom du village qui était sa destnation et se nommait « Vaugirard ».
Nous sommes ici approximativement à son milieu.

rue de Vaugirard

Merci de m’avoir accompagnée durant ce petit bout de promenade qui est le deuxième volet. On se retrouve d’ici quelques jours pour la suite 😀
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De Vaugirard à Bosquet Grenelle : >>>  partie 1

 

 

 

 

3 256/365 – Sous station éléctrique Necker, SAMU, Assistance publique de Paris (1)

Nouvelle promenade,  effectuée le 8 mars 2017.
Elle comportera 6 ou 7 publications (on marchera donc …)

J’ai décidé de la commencer là. Clic, première prise de vue, une maison d’angle rue Falguière/rue Dulac

maison d’angle ruedu lac/rue falguière
16 rue Dulac, vegetation grimpante

Dans le quartier il y a un immeuble en construction, une école pas loin, des bureaux et immeubles d’habitation.
La rue Dulac que je vais emprunter a été créée en 1847 et comme pas mal de noms de rues a vu le nom du sien modifié. Elle fut nommée passage Dulac jusque 1909 et porte le nom de la personne qui a crée la voie. Elle est longue de 127 mètres et large de 11 mètres.

Je commence à la descendre lorsque très vite je ne peux que remarquer au 16 rue Dulac, une petite maison coincée entre deux immeubles et au fond d’une petite cour. Un muret avec des grilles en fer forgé et du lierre qui habille tout cela donne accès à l’ensemble.
Ce n’est pas dénué de charme.

Au bout de la rue j’arrive à la rue de Vaugirard . Avant même de me poser la question ; je vais aller à gauche ou à droite ? Je n’ai pas d’hésitation car j’ai remarqué un immeuble carelé de blanc et surtou, surtout … une petite rue pavée.
Je VEUX  aller voir cette petite rue 😀

Et … waoww je suis aux anges. Ce n’est pas une rue mais une impasse, elle est pavée et il n’est pas difficile d’imaginner cette rue comme elle a pu être dans le passé. Dans un même temps j’aime la vue , au delà du portail du fond qui est fermé.

Impasse de l’enfant Jesus


Au fond de l’impasse un grand bâtiment de brique. Je lève la tête pour lire l’inscription se trouvant au dessus des grandes baies vitrées et j’y vois que c’est la sous station électrique Necker.

sous station électrique Necker

Alors … sous station éléctrique Necker, recherche internet cela donne les informations suivantes ; cette sous station électrique Necker alimente en courant électrique la partie sud de la ligne 12 du métro (ligne A du Nord-Sud à l’époque -ref carte postale ancienne publiée plus haut- )

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Je reviens vers le bâtiment apperçu avant d’emprunter cette impasse. Il s’agit du SAMU de Paris.
Le bâtiment fait angle avec l’avenue de Vaugirard

SAMU de Paris Impasse de l’enfant Jesus
SAMU de Paris Impasse de l’enfant Jesus

Un vieux bâtiment, de briques jaunes comme la sous station électrique Necker se situe à côté su Samu de Paris.
Il y a à peu près deux ans, j’avais visité  en exploration urbaine un ancien sanatorium, l’architecture des deux ensembles est presque similaire.  probablement construits à la même époque.
Envie de revoir l’exploration urbaine du Sanatorium ? Clic sur le lien en gras ici : >>>  Sanatorium de Dreux

Situé au 146 rue de Vaugirard, je suis devant le pavillon George et Florence Blumenthal et plus précisément l’administration generale assistance publique de Paris.

Pavillon George et Florence Blumenthal – Administration generale assistance publique de Paris

 

 

3 249/365 – Rue des Ecouffes (9)

En revenant sur mes pas dans la rue des Rosiers, j’avise une petite rue à l’ange de ce commerce de boulangerie et traiteur yiddish.
En 1233 :  rue de l’Ecofle
Au 14 ème siècle :  rue de l’Escoufle,, rue des Escoufles
Au 16ème siècle ;  rue des Escoffles
Le nom de cette rue pourrait être à l’origine d’une enseigne représentant un « Milan » (qui autrefois étaient appelés les escofles ou prêteurs sur gage. (les prêteurs sur gages étaient appelés les escouffles.

Pour la petite histoire : les Chrétiens dans le temps ne pouvaient pas prêter de l’argent avec des intérêts (par ordre de l’Eglise Catholique). Les Juifs, nombreux dans le quartier ont pu se livrer à ce genre de commerce et de nombreux prêteurs sur gages étaient établis dans cette rue.

21 rue des Ecouffes

C’est dans cette rue, au n°21, que Jacob Kaplan le grand Rabin de France (de 1955 à 1980)  est né, le 7 novembre 1895.

Au XVIIIIème siècle les juifs purent se rétablir en France (rappelez vous, je vous avais parlé de leur expulsion au début des années 1300) et beaucoup vinrent se réinstaller dans le quartier du Marais. Ils durent attendre Napoléon pour pouvoir exprimer librement leur culture et leur religion.
S’informer de la question en cliquant sur le lien en gras ici :  >>>   Napoléon et les juifs

 

 

18 rue des Escouffes

Au n°18 de la rue des Escouffes une plaque commémorative (nombreuses dans le quartier) sur laquelle est écrit ceci : « ici vécurent avec leur mère torturée à mort par la Gestapo, les patriotes Marcel, Lucien et André ENFROS, fusillés par les occupants hitlériens »
C’est ici aussi que la Fondation Roger Fleishman : c’est en mémoire de son fils Roger mort en 1931 à l’âge de 19 ans, qu’Armand Fleishman -son père-  fonde cette fondation. (au départ un lieu de prière et d’instruction religieuse).

Dans cette rue l’on peut encore voir des enseignes et des devantures qui nous rappellent le temps passé.
On y trouvera quelques petits restaurants, un atelier de photographie ….

rue des ecouffes

Parcourons ensemble cette rue longe de 138 mètres et large d’une petite dizaine de mètres à peine.

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Je fais l’aller retour dans cette petite rue pour revenir sur mes pas (une fois de plus) et dans la rue des Rosiers.  Je me redirige vers la rue des Hospitalières Saint Gervais car j’ai envie d’aller voir ce qu’il y a au de la.
C’est également mon chemin du retour vers le plus proche métro, en l’occurence (je ne sais pas encore lequel, mais le plus proche, car je commence à avoir mal aux pieds et à être sérieusement fatiguée).

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Dans le quartier du Marais : >>>  partie 1
Dans le quartier du Marais : >>>  partie 2
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Dans le quartier du Marais : >>>  partie 7
Dans le quartier du Marais : >>>  partie 8

3 247/365 – Jardin des Rosiers Joseph Migneret (8)

Dans le quartier il est un merveilleux endroit à découvrir.
D’ailleurs je suis passée une première fois devant l’entrée sans remarquer ce qu’il y avait plus loin …
La deuxième fois que je suis passée devant je me suis arrêtée pile car la porte était ouverte et … ben , une porte ouverte ; j’entre.
D’autrant plus que c’est un jardin.

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La plaque d’information de la Mairie de Paris dit ceci : « Situé entre l’Hôtel de Coulanges, qui accueillit Madame de Sévigné, et l’Hôtel d’Albret, siège de la direction des Affaires culturelles de la Ville de Paris, cet espace vert rend hommage à Joseph Migneret (1888/1949) ancien directeur de l’école des hospitalières Saint-Gervais de 1920 à 1944, Juste parmis les Nations , qui par son courage sauva des dizaines d’enfants juifs de la déportation pendant la seconde guerre mondiale. Au coeur de ces jardins le cheminement mène à un verger et un potager en passant devant un figuier remarquable et un marronnier, ornant un belvédère en forme de placette. Un sous bois fait le lien vers une grand epelouse bordée de graminées et de plantes respectant les paysages de marécages. Ces aménagements mettent en valeur les vestiges d’une tour de l’enceinte de Philippe Auguste »

Quelque chose de taille m’attendait en entrant dans le jardin. En effet, peu avant l’endroit où se trouve un vestige de l’enceinte citée plus haut, je ne pouvais que remarquer une gigantesque plaque commémorative sur laquelle était inscrit ceci : « Arrêtés par la police du gouvernement de Vichy, complice de l’occupant nazi, plus de 11 000 enfants juifs furent déportés de France de 1942 à 1944, et assassinés à Auschwitz parce qu’ils étaient nés juifs. Plus de 500 de ces enfants vivaient dans le 4ème arrondissement, parmi eux, 101 tout-petits n’ont pas eu la chance de fréquenter une école. Passant, lis leur nom, ta mémoire est leur unique sépulture. »

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Jardin des rosiers Joseph Migneret

Je lis quelques noms et reste figée d’effroi devant un nom …  » Paulette Wajncwajg , 27 jours » …..

Il fait beau, le ciel est bleu et une belle surprise (de taille) m’attend .
Il y a plusieurs semaines j’étais dans le quartier et avais remarqué une énorme cheminée en brique. Je l’ai revue ici dans ce jardin après avoir appris que c’était la cheminée de la dernière usine de Paris, en l’occurence la Société des Cendres -dont j’ai parlé dans la publication n°5 de cette promenade.

Jardin des rosiers Joseph Migneret – cheminée de la dernière usine de Paris , en l’occurence la Société des Cendres

Le reste du jardin se trouve en diaporama ci-dessous

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Dans le quartier du Marais : >>>  partie 1
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Dans le quartier du Marais : >>>  partie 6
Dans le quartier du Marais : >>>  partie 7

3 244/365 – Rue des Rosiers (7)

La rue des Hospitalières Saint Gervais donne dans la rue des rosiers.
Nous avons commencé la promenade en la croisant une 1ère fois. Nous voiçi maintenant au coeur de la rue des Rosiers.

rue des rosiers

Tout d’abord la rue des Rosiers est une rue longue de 303 mètres et qui portait déjà ce nom en 1230. Une ancienne impasse qui se nommait impasse Coquerelle se trouvait dans le prolongement de la rue des Rosiers et plus tard les deux se sont réunies pour ne faire qu’une. Et le nom de la rue a été indiqué pour la simple raison de la présence de nombreux rosiers dans les jardins avoisinnants, tout simplement !
L’on dit de cette rue qu’elle était un ancien chemin de ronde.
Comme beaucoup de rues de Paris elle a subi depuis sa créations diverses modifications -largeur, prolongement etc …).

La terre promise – rue des Rosiers

La communauté juive est tres présente dans ce quartier mais a subi au fil des siècles des flux et reflux.
(expulsions des juifs en 1306 par ordonnance de Philippe IV le Bel et en 1394 par Charles VI .
De la fin des années 1800 jusque vers 1914, une tres forte oppulation d’immigrés juifs s’implante dans le quartier venant principalement d’Europe de l’Est et de Russie ..
Le 9 août 1982 est perpetré un attentat dans un restaurant.
(source wilkipedia et diverses)

Lorsqu’on se trouve dans la  rue des Rosiers on remarquera la présence de beaucoup de commercants de la communauté Juive qui proposent de livres, de la nourriture -boulangerie, traiteur -, des petits restaurants avec la vente des fameux « falafel ». On ne pourra manquer non plus des boutiques de vêtements
Dès 9h30 déjà on commence à sentir le parfum qui s’échappent des restaurants qui commencent à ouvrir leurs portes.

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J’ai toujours aimé la facade de cette boulangerie/traiteur, composée de mosaîques aux couleurs vives.
Peu après ce commerce de bouche je me trouve au coin de la rue des Rosiers et de la rue Ferdinand Duval.
Cet endroit, a connu un attental en date du 9 août 1982 au restaurant le Goldenberg.
Je me souvenais qu’un attentat avait eu lieu dans cette rue, il y a bien longtemps donc et maintenant ce sont des plaques commémoratives qui m’ont fait approcher de ce lieu.

ancien restaurant le Goldenberg rue des rosiers

Je me trouvais là à faire cette prise de vue lorsque quelqu’un en passant très près de moi me chuchotte des paroles (que je n’ai pas comprises) puis s’en repart comme de rien … -on le voit sur cette photographie-. Je n’en fais pas état plus que cela et continue à être curieuse en allant voir ce qui est écrit sur ces plaques commémoratives.
« Attentat antisémite le 9 août 1982. 
Ici dans le restaurant Goldenberg une fusillade et l’explosion d’une grenade ont fait 6 morts et 22 blessés.
A la mémoire de : * Mohamed Benemmon
                                * André Hezkia Niego
                                * Grace Cuter
                                * Anne Van Zanien
                                * Denise Guerche Rossignol
                                * Georges Demeter
Victimes du terrorisme »
Clic sur le lien ci-dessous pour voir une vidéo d’un extrait du journal télévisé de l’époque

https://player.ina.fr/player/embed/CAB8201134601/1/1b0bd203fbcd702f9bc9b10ac3d0fc21/wide/1

En 2006, à cause de problèmes de dettes et d’hygiène, le restaurant est placé en liquidation judiciaire. En 2008 le fond de commerce est à vendre et l’endroit pourrait devient un magasin de vêtements.
Pour voir l’article descriptif, veuillez cliquer sur le lien en gras ici : >>> vente fond de commerce restaurant le Goldenberg
Le 8 mai 2014, l’ancien patron du restaurant homonyme le Goldenberg , Monsieur Jo Goldenberg, meurt à l’âge de 91 ans.
L’enseigne du restaurant a été gardée mais c’est maintenant une boutique de vêtements qui s’y trouve.

Il y a dans ce quartier, lorsqu’on regarde partout, plusieurs plaques commémoratives en l’honneur des personnes juives déportées dans des camps nazis durant la seconde guerre mondiale. J’en ai photographié quelques unes.
Au n° 16 de la rue des Rosiers : « A la mémoire de Rosette 12 ans et de son père Hersz Lewkowicz , Hester et Henry Merkier, Esther Ita Sokol, Paulette (1 mois) et Victor (2 ans) et de leur mère Rywka Wajncwaig. Déportés de 1942 à 1944 par les nazis , parce-que n »s juifs. Avec la complicité du gouvernement de Vichy et exterminés dans les camps de la mort »

Au n°4 de la rue des Rosiers : « A la mémoire du directeur du Personnel et des élèves de cette école arrêtés en 1943 et 1944 par la police de Vichy et dela Gestapo, déportés et exterminés à Auschwitz parce-que nés juifs ».

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Je reviens vers le début de la rue des Rosiers près de l’endroit où avait débuté notre promenade et une façade rose et architecture quelque peu particulière attire mon regard. En levant les yeux je remarque l’enseigne pâlotte de l’ancien Hammam Saint Paul Sauna Piscine qui existe encore.
Dans le temps tous les appartements ne disposaient pas de salles de bains et bon nomùbre de sauna et hamamns ont été construits pour permettre à la population d’aller se laver.

ancien hamam rue des rosiers

pour la petite histoire l’on dit que c’est en 1863 que Lellièvre et Jobert installent dans ce bâtiment un établissement de bains et vapeurs . En 1901 et 1928 et parce-que et établissement connaît un succès grandiose, des travaux de modernisation et d’entretien sont entrepris (piscine au rez-de-chaussée, salle de massage, sauna, gradin … et la décoration de la façade est entièrement revue.
En 1990, après 130 années d’activités il a été vendu et est devenu successivement des commerces divers.

En revenant sur mes pas , au n°4 de la rue des Rosiers, je passe devant une enseigne qui m’intrigue. Elle porte une date – 1852″.
Rentrée à la maison , en préparant cet article je regarde sur internet pour essayer d’en savoir un petit peu plus.
En 1852 c’etait un foyer pour les ouvriers te les apprentis israelites. Quelques années plus tard un  internat y est installé et le 1er élève de l’eleve y est sorti en 1869 et y a étudié l’horlogerie.
Elle a subi au cours des années quelques modifications dans les cours et l’enseignement proposé et changement de statut.
Une plaque commemorative y est également apposée. J’en ai parlé un pett peu plus haut dans l’article.

ecole israelite du travail 4 rue des rosiers

Une fois de plus je reviens sur mes pas. J’ai en effet apperçu quelque chose là bas et j’ai envie d’aller y jeter un oeil, ou deux 😉

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3 243/365 – Rue des Hospitalières Saint Gervais, école élémentaire des Blancs Manteaux, Halle des Blancs Manteaux (6)

C’est au niveau d’un immeuble de 5 étages, en briques rouges que je décide de tourner à gauche.
Je suis maintenant dans la rue des Hospitalières Saint Gervais.

rue des hospitalières saint gervais
rue des hospitalières saint gervais

C’est en 1844 qu’elle a reçu le nom qu’elle porte actuellement, en mémoire du couvent des hospitalières de Saint-Anastase qui logeaient auparavent à l’Hôpital Saint-Gervais.
C’est en 1171 qu’a été établi un hopital dans la maison de Guérin Masson et son gendre Harcher par eux même. Cet endroit était dans la rue Tixeranderie près de la place Baudoyer.
L’histoire  a fait son temps et en 1608 l’hopital passe aux mains des religieuses de l’ordre de Saint-Augustin. Huit ans plus tard elles quittent l’endroit . L’histoire fait encore son temps et en 1790 l’hopital a été supprimé.

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>> j’ai résumé, vous devez vous en douter, mais il n’est pas difficile de reconstituer l’historique de la rue en cherchent sur un moteur de recherche 😀

La rue n’est pas tres grande mais il y a beaucoup à voir et ma curiosité est bien servie.
Sur ma droite on reconnaîtra l’arrière de la Halle des blancs Manteaux.

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tete de taureau assyrien en bronze, classé Monument Historique - ecole elementaire des hospitalieres saint gervais
tete de taureau assyrien en bronze, classé Monument Historique – ecole elementaire des hospitalieres saint gervais

C’est Napoléon, au début des années 1800 qui décide de faire construire des marchés dans ce quartier.
La construction débute en 1813 par la pose de la première pierre de cet édifice qui a été terminé en 1819.
Ce sont des raisons d’hygiène qui font qu’une halle « boucherie » soit contruite séparément (en face)
Début 1800 il y a beaucoup d’élevage de porcs dans Paris et pas mal de bovins également ainsi que des oiseaux en tout genre qui constituent de sbasses cours de taille.

C’est en 1910 que le marché arrête de fonctionner et à la place de la halle de boucherie est installée une école.

Les deux têtes de bovidés – des taureaux assyriens – (à l’époque de la construction elles furent fontaines) sont conservées et décorent encore les murs de l’école. Ils sont en  bronze et sont classés Monuments Historiques.
La halle quand à elle , d’ancien marché couvert est devenu un grand hall d’animation culturelle

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Deux plaques commémoratives sont apposées sur les murs de cette école élémentaire
Sur l’une d’elle on peut y lire ceci : A Joseph Migneret, instituteur et Directeur de cette ecole de 1920 à 1944, qui par son courage et au péril de sa vie , sauva des dizaines d’enfants juifs de la déportation. Ses anciens elèves reconnaissants.
Sur la deuxième plaque on lira cela : 260 enfants juifs de cette ecole déportés en Allemagne durant la seconde guerre mondiale furent exterminés dans les camps nazis. Ne le soubliez pas.

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3 242/365 – Rue Elzevir, rue des Francs Bourgeois, Hôtel de Sandreville, Hôtel d’Alméras (5)

devanture pâtisserie Meert
devanture pâtisserie Meert

A la sortie du Square Leopold Achille (voir publication précédente),  je repasse devant l’ancien Hôtel de Croisille rue du Parc Royal en continuant de marcher au hasard dans le quartier du Marais.

La rue du Parc Royal que nous avons parcourue les articles précédent a été créee en 1563 et a comme la plupart des rues, porté plusieus noms ; rue du Petit Paradis, rue des Fusées, rue du Parc National.
Je passe devant l’Hôtel de Bonneval qui se trouve face à une pâtisserie qui propose de bien jolis desserts (de prix).
Sur une vieille photographie de 1926 la maison était visiblement déjà une pâtisserie et en face se trouvait une boucherie (à côté de l’Hôtel de Bonneval donc).
Je me contenterai de lécher la vitrine (ces pâtisseries étant hors de bourse pour moi).

patisserie Meert
patisserie Meert

La rue Elzevir n’est pas tres large et ne permet le passage que d’un seul véhicule. Il fait encore calme ca matin, les « touristes » commencent tout juste de sortir de leurs hôtels respectifs et commencent à déambuler comme moi dans les rues du quartier.
Une grille -fermée- donne sur un jardin . C’est le jardin d’un petit Hôtel Particulier , l’Hôtel de Marle.
Actuellement, c’est l’Institut Suédois qui y est installé, mais avant, bien avant …. le terrain sur lequel il est bâti était un terrain Maraîcher qui appartenait au Prieuré de Sainte Catherine.
J’ai trouvé un historique intéressant de cet Hôtel.  Pour le connaître, cliquez donc sur le lien suivant en gras ici : >>>>  historique Hôtel de Marle

Hôtel de Marle,centre culturel suédois
Hôtel de Marle,centre culturel suédois

Je continue ma route en repensant à ces terrains maraîchers qui ont donné leurs places aux bâtiments qui m’entourent et je vois des charettes à bras pleines de fruits et légumes tirées par des paysans transpirant sous le poids de la marchandise, tandis que certaines sont tirées par des boeufs ou des chevaux.
Oupsss j’ai bien failli marcher sur du crottin

Le bâtiment eu bout de la rue Elzevir est tout habillé de briques couleur ocre et tranche bien avec une architecture, disons plus … ancienne  et qui n’est autre que l’Hôtel d’Albret (un putain de beau bâtiment impressionant dans cette rue ).

creche collective ville de paris
creche collective ville de paris

J’ai tourné à droite dans la rue des Francs Bourgeois et oh pu… rée 😀 encore  des Hôtels particuliers à l’architecture monumentale par rapport à nos immeubles disons plus traditionnels !
Au n° 26 c’est l’Hôtel de Sambreville.
Au XIVème siècle, le terrain sur lequel allit plus tars s’elever ce bâtiment a été morcelé et c’est en 1561 que la decision de le lotir a été prise.
L’Hôtel bâti est passé entre les mains de plusieurs illustres personnages. La rue des Francs Bourgeaois a attiré à une époque pas mal de financiers et on l’a alors surnommée la rue des Francs Larrons …
En 1767 l’Hôtel est surélevé d’un étage puis à la révolution a été vendu, une fois de plus.
Ce bâtiment est privé et la porte était fermée mais si j’avais eu la chance de voir cette porte ouverte, je n’aurais pas hésité à demander la permission de pouvoir admirer ce qu’on ne voit pas de la rue 😀

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Presqu’en face de lui une enseigne attire mon regard.
Société des Joailliers,bijoutiers,orfèvres etc
Fonderie d’or et d’argent, traitement des cendres, essais et analyses
C’est intéressant car rentrée chez moi j’ai voulu en savoir plus sur ces inscriptions quelque peu particulières.
C’est sur les ruines d’un ancien Hôtel particuler, en l’occurence l’Hôtel le Tellier qu’a été construite en 1865 une usine (dont on peut encore voir de nos jours une grande cheminée en brique rouge haute de 35 mètres !). C’est en 2002 que l’entreprise s’est installée à Vitry et a donc fermé ses portes dans le Marais.
Pour en savoir plus sur cette societe des cendres, un clic sur le lien suivant en gras ici : >>>  Société des Cendres

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Et on n’est pas au bout de nos surprises.
Au n° 30 l’Hôtel d’Alméras.

Hotel d'Alméras
Hotel d’Alméras
  • Construit en 1583 pour Jean de Fourcy, trésorier du Roi par l’architecte Louis Metezeau 1560/1616.
    Clic sur le lien en gras pour acceder aux infos ici :  >>> Vivre le Marais
  •  je remarque sur le site structurae que c’est en 1611 que l’Hôtel a été construit … et pour Pierre d’Alméras.
    Clic sur le lien en gras pour accéder aux infos ici : >>> Structurae

Well …… deux informations différentes. Faut il se référer au site spécialiste du quartier du Marais « vivre le Marais » ?  Ou faut il de préférence se fier au site Structurae qui est une base internationale du patrimoine ?

C’est sur un autoportrait réalisé face à cet Hôtel d’Alméras que je vous quitte pour vous donner rendez-vous d’ici quelques jours pour la suite de la promenade.

autoportrait à l'Hôtel d'Alméras
autoportrait à l’Hôtel d’Alméras

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Dans le quartier du Marais : >>>  partie 1
Dans le quartier du Marais : >>>  partie 2
Dans le quartier du Marais : >>>  partie 3
Dans le quartier du Marais : >>>  partie 4

 

 

3 239/365 – Rue Payenne, Square Georges Cain et des vestiges divers de la Ville de Paris (2)

Continuons la promenade par la rue Payenne qui est dans le prolongement de la rue Pavée.

rue Payenne
rue Payenne

On doit le nom de cette rue à Monsieur Guillaume Payen.

square Georges Cain
square Georges Cain

Je longe les murs du Musée Carnavalet. Sur ma gauche il n’y a que des bâtiments à l’architecture ancienne, des Hôtels particuliers pour la plupart.
A ma gauche justement se trouve l’ Hôtel de Marle  qui abrite l’Institut Suédois. Je retrouverai cet Hôtel plus tard … pour en savoir plus sur cet Hôtel de Marle je vous propose de cliquer sur le lien suivant en gras ici : >>>>  Hôtel de Marle

Juste en face un square et je remarque de suite des vestiges.
Rappelez vous dernièrement j’avais trouvé par hasard trois beaux arches de l’ancien Hôtel de Ville de Paris.
J’ai furieusement envie de connaître ceux-ci. Vous venez ?

Ce square s’appelle square Georges Cain. Il doit son nom à Georges Cain -1853/1919- , conservateur du Musée Carnavalet.

Au centre du square se trouve un parterre de rosiers avec en son centre un bronze qui représente une jeune fille nue avec un foulard dans le dos. Cette statue a été faite par Aristide Maillol en 1925 et elle représente « l’Ile-de-France ».
Sur la droite se trouve le fronton du Palais des Tuileries incendié en mai 1871. L’incendie a duré 3 jours durant ! Et il n’est resta que quelques murs noircis.
Dès 1872 de tres nombreuses pétitions et requêtes ont été faites pour la reconstruction de ce Palais.
Un des vestiges  (en l’occurence ce fronton à l’horloge) fut installé dans ce square.

fronton du pavillon central du Palais des Tuileries détruit
fronton du pavillon central du Palais des Tuileries détruit

Tout autour de ce parterre l’on peut voir ces vestiges qui proviennent de l’ancien Hôtel de Ville de Paris, mais également du pavillon central du Palais des Tuileries détruit, un bas relief du château de Saint Germain en Laye … Je n’ai pas trouvé d’où proviennent tous les vestiges.  Je vous laisse soin de decouvrir certains de ceux-ci sous forme de diaporama

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En me dirigeant vers la sortie du square , je remarque des murs dont la couleur me rappelle les ocres que l’on retrouve bien souvent sur des bâtiments et des maisons dans le sud de la France. La couleur de ces murs-ci tranchent bien évidemment avec ceux des murs environnants.
Je vais donc voir ce que ces murs renferment (enfin, de dehors, car les monumentales portes cocheres de ces anciens Hôtels ne sont pas toutes ouvertes).
Nous sommes ici au n°13 de la rue Payenne et devant l’Hôtel de Châtillon.

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Je citais Monsieur Payen en début d’article. Et bien, ce Monsieur Payen a été le premier bénéficiaire d’un lotissement de jardins maraîchers se trouvant sur la propriété d’un prieuré. En 1558 il vendit ses terres qui étaient plantées principalement d’arbres fruitiers.
Sur ces terres se trouvaient également des granges destinées à l’artillerie .
Le bâtiment qui occupe le n° 13 de la rue Payenne se trouve sur un des terrains de l’ancien petit arsenal de la Ville de Paris.
La période de construction de ce tre bel Hôtel se situe au XVIIème/XVIIIème siècle. Des éléments de cet Hôtel sont protégés comme ; les façades et les toitures sur rue et sur cour, et à l’intérieur, l’escalier et sa rampe en fer forgé.
Cet Hôtel a appartenu à Henri de Daillon, Comte de Lude et grand maître de l‘artillerie . françoise Daubigné -future Madame de Maintenon- y a habité également.

dans la rue Payenne
dans la rue Payenne

Je vais tourner non pas à gauche , mais à droite car au bout de la rue oh, que diantre ….. !

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Dans le quartier du Marais  (2) : >>>  partie 1

3 229/365 – Street Art dans le Marais (6)

Dernière partie de cette promenade avec comme pour la dernière promenade, une partie street art !

street art dans le Marais
street art dans le Marais

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Dans le quartier du Marais : >>>  partie  1
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itineraire promenade 28 decembre 2016 quartier du marais
itineraire promenade 28 decembre 2016 quartier du marais

Métro : Hôtel de Ville  :  1  – 11
Saint-Paul  :  1
Pont Marie  :  7

Bus : 67,  69,  76,  96,  N11,  N16