3 627/365 – Basilique St Denis, nécropole des Reines et Rois de France – (4), Visite Guidée

Nous reprenons après un break, la visite que j’avais effectuée à la Basilique de St Denis en juin 2017 .
En été on s’est intéressé à l’architecture extérieure du bâtiment puis on avait commencé la visite intérieure en s’intéressant à l’orgue, aux vitraux, au transept et aux superbes stalles qui proviennent de la chapelle du château de Gaillon (Normandie).

Aujourd’hui nous allons nous intéresser à certaines des sépultures, dalles funéraires et au coeur de Louis XVII. Par après, dans une autre publication, nous descendrons dans la crypte.
Alors :  je ne suis pas un livre d’histoire;  je n’ai pas appris l’histoire de France; je n’ai d’ailleurs pas effectué mes études en France; j’ai, aux dires de certaines personnes ….. un langage très pauvre et peu évolué 😀 ; je dois donc effectuer quelques recherches sur internet pour parler au minimum de ce que je présente et espérer ainsi donner l’envie aux gens de venir visiter cet endroit .

Les tombeaux du transept
Dans le transept se trouvent plusieurs tombeaux comme celui de Charles V et Jeanne de Bourbon, Philippe III le Hardi, Charles Martel, Clovis II, Isabelle d’Aragon, Philippe IV le Bel … et si vous ouvrez vos vieux livres d’histoires ces noms vous rappelleront probablement les longues heures d’étude sur l’histoire de France !

Je ne vais pas tous vous les montrer, ce n’est pas non plus le but. Mais voiçi les tombeaux de Berthe, femme de Pépin et celle de Charles V et son épouse Jeanne de Bourbon.

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Qui étaient ils ?
… recherches google ou autre …

Berthe : tout d’abord elle s’appelle Bertrade de Laon dite Berthe aux grands pieds, née en 720 et fille du Comte Caribert de Laon. Elle aurait eu un pied bot plus grand que l’autre d’où ; son surnom Berthe aux grands pieds.
Il se dit que son époux ; Pépin le Bref aurait eu d’une autre épouse ; 5 enfants totalement inconnus. En 741 Berthe devint sa maîtresse en 741 et Pépin son épouse Leutburgie, pour épouser Bertrade. Ce mariage aurait eu lieu ne 743 ou 744.
En 751 elle donne naissance à Carloman. La même année, avec son mari, elle est couronnée Reine de Soissons .
Elle accompagne son mari durant ses expéditions guerrières.
Pépin veut épouser une jeune fille qui se prénomme Angla et Pépin envisage de répudier Bertrade. Le Pape s’y oppose.
Pépin meurt en 768 et Bertrade fait monter sur le trône ses deux fils ; Charles et Carloman tout en gardans une partie du pouvoir.
En 771 Carloman meurt et Charles, son frère s’empare de ses biens et écarte sa mère Bertrade.
Bertrade se retre alors à l’ Abbaye de Choisy-au-Bac et elle y meut le 12 juillet 783.

>> pour en savoir plus sur Charles, son histoire, son pouvoir, … et vous dire ; mais bon sang … c’est lui ! cliquez donc sur le lien en verte et en gras ici :  Charles

Jeanne de Bourbon :  fille du Duc de Bourbon et d’Isabelle le Valois est née en 1337.
Le 8 avril 1350 elle épouse le dauphin Charles, qui deviendra le futur Charles V. Ils ont tous les deux 12 ans lors de ce mariage et ce n’est qu’en 1355 qu’ils partagent le même toit.
Elle aura 8 enfants ; Jeanne 1357, Bonne 1360, Jeanne, Charles VI 1366 Roi de France, Marie 1370, Louis 1372 Duc d’Orléans, Isabelle 1373, Catherine de France 1378.
Jeanne de Bourbon devient Reine de France en 1364.
En 1378 elle meurt en couche.

Charles V : dit « le sage », nait à Vincennes en 1337, est le fils aîné de jean ll le Bon et de Bonne de Luxembourg. Alors qu’il n’est encore que Duc de Normandie la guerre de 100 ans le contraint de prendre une part active aux affaires
>> pour la suite de sa vie, cliquez sur le lien suivant en vert et en gras  :  Charles V
En 1378 , le 4 févier plus exactement, lorsque son épouse Jeanne de Bourbon meurt 2 jours après avoir accouché d’une petite fille se prénommant Catherine, Charles est déploré. Le couple s’aimait profondément et a toujours été uni par les liens sacrés du mariage sans aucune faille, sans aucune trahison. Il va lui offrir des funérailles , grandioses !
Le Roi fut éploré, inconsolable et ressentit durant très longtemps la douleur de cette séparation il reste dans un immense désarroi. La Reine et lui s’aimaient d’un amour immense.
Charles V meut au Château de Beauté le 16 septembre 1380.

Charles V est le 1er qui, à l’âge de 27 ans, commande son gisant. Pour en savoir plus, un petit clic sur le lien en vert et en gras ici :  gisant

 A savoir
Pour les personnes qui ont visité cette nécropole ou qui aimeraient la visiter. Les tombeaux tels que vous les avez vu (ou les verrez) ne sont absolument pas les originaux). 
Tels qu’ils sont, les gisants se retrouvent sur une simple pierre taillée. Pourquoi  donc ?

En 1952 fut instauré une restauration (dérestauration) .
L’architecte Jules Formigé mandaté pour cette « restauration » a massacré le travail effectué par Violet-le-Duc et Guilhermy au milieu du XIXème qui, à l’époque les avaient remis  dans l’état dans lequel ils étaient au XIIIème. Pour ce faire, ceux-ci avaient étudiés les dessins de Gaignières et des fragments qui subsistaient lors de la destruction des tombeaux originaux lors de la révolution.
On peut dire, en voyant l’état actuel des tombeaux, que cette « dérestauration » fut un échec total ! 
Regardez sur le dessin de Violet-le-Duc d’après les originaux de Gainières et fragments d’origine subsistant (photo libre de droit)

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les gisants se trouvaient deux par deux, à la tête de ces sarcophages (doubles sarcophages) étaient des piliers qui servaient à accueillir des cierges lors de cérémonies … on peut le remarquer dans e diaporama plus bas.
En 1793 lors de la Révolution ces monuments furent détruits . Bien plus tard, la restauration … bien dénaturée de l’original.
Regardez le diaporama puis allez donc visiter cette nécropole et voir l’état actuel de ces tombeaux. Maintenant que j’écris cet article et que je prends seulement connaissance de l’état dans lequel ils étaient avant 1958, je reste ébahie de ce massacre !

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Mais  il subsiste les soubassements originaux d’un des tombeaux démantelés en 1952.
>> je vous propose  la lecture d’un article très intéressant dont je me suis servie pour en relater le minimum, pour continuer votre instruction de cette partie de l’histoire , de cliquer sur le lien suivant en vert et en gras ici : proposition de rétablissement …

Lors de ma visite , je me suis arrêtée longuement devant de somptueuses dalles funéraires.
Le détail des gravures sur la pierre est fin et délicat, regardez donc.

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Urne du coeur de François 1er
Avant de descendre dans la crypte, je me suis intéressée au monument contenant l’urne du coeur de François 1er

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Le 31 mars 1547, au Château de Rambouillet meurt, François 1er.
Henri II, nouveau Roi donne de suite des instructions pour des  funérailles. Elles se veulent triples ; en effet, les corps du dauphin François et Charles, duc d’Orléans ne se trouvant respectivement à Tournus et Beauvais Henri II désire réunir ses frères et son père.
L’éviscération du corps de François 1er se déroule le 1er avril (en ces temps l’éviscération était de mise ; on embaumait le corps ensuite). Le jour d’après le cercueil et les deux coffrets contenant les restes de ses deux frères sont acheminés jusqu’au Prieuré de Haute Bruyère. Durent deux jours et deux nuits les cloches de l’Eglise sonnent sans discontinuer, le 6 avril les entrailles et le coeur de François 1er sont déposées dans un caveau de l’Eglise et 5 jours après sa dépouille est transférée au château du cardinal-évêque de Paris.
Le 21 mais les funérailles sont célébrées en la Cathédrale de Notre-Dame de Paris puis se dirige vers l’Abbaye de ST Denis.
C’est en 1556 que Henri II commande une urne où sont transférés le coeur et retourne au prieure de Haute-Bruyère.
>> oui mais … l’urne se trouve ici à St Denis ?  >> en effet, mais je n’ai  pas trouvé des informations sur al date de ce transfert. Si on peut m’aider, merci.
>> quelques informations sur l’urne de François 1er ici ; clic sur le lien en vert et en gras :  François 1er urne coeur

Un autre coeur, celui de Louis XVII

Il ne m’a pas été facile de réaliser une photographie bien nette du coeur de Louis XVII.

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La prochaine publication, nous descendrons dans la crypte.

Envie de revoir la publication précédente ?
Un petit clic sur le lien en vert et en gras  :
Basilique de St Denis (1)

Basilique de St Denis (2)

Basilique de St Denis (3)

A bientôt pour a suite, merci de la visite et … n’oubliez pas le guide 😀

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3 394/365 – Château de Versailles,les appartements de Mesdames,bibliothèque de Madame Victoire (6)

La publication concernant cette pièce sera courte. La pièce en elle même n’est pas très grande comparativement aux précédentes et le nombre de visiteurs qui s’y presse commence à former un bouchon .
Donc beaucoup de monde, petite pièce, cadrages fait très rapidement.
Des éclairages viennent gêner mais on fera avec.

Quelques ouvrages (aux armoiries de Mesdames) proviennent des bibliothèques de Mesdames de Versailles ou du château de Bellevue.
L’ouvrage ci-dessous est un recueil d’airs avec accompagnement pour harpe de Meyer

Les appartements de Mesdames , Bibliothèque de Madame Victoire , Château de Versailles

 

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  • quatre fauteuils deu cabinet intérieur de la dauphie Marie-Antoinette à Choisy, par Nicolas-Quinibert Foliot (1770)
  • secrétaire en pente de Mesdames Sophie et Louise à Versailles, par Jacques-Philippe Carel, plaqué en bois de violette, de rose et d’amarante et bronze, livré par Gaudreaus en 1751
  • petite table à écrire de Mesdames Henriette et Adélaïde à Versailles, plaquée de bois de violette, par François-Antoine Gaudreaus, livrée en 1746 pour leur appartement de l’aile du midi
  • livres reliés du XVIIIème siècle aux armes de Mesdames,de Marie Leszczinska et de Marie-Josèphe de Saxe. Quelques uns de ces ouvrages proviennent du château de Bellevue et en portent la marque

Le tapis est … juste … magnifique 😀

Pour les 5 premières visites, veuillez vous reporter sur les liens suivants (clic sur les liens en vert et en gras)

1ère partie  –  première antichambre de Madame Victoire

2ème partie  –  seconde antichambre ou pièce des Nobles de Madame Victoire

3ème partie  –  grand cabinet de Madame Victoire

4ème partie  –  chambre de Madame Victoire

5ème partie  –  cabinet intérieur de Madame Victoire

 

Merci de votre visite et n’oubliez pas le guide

 

 

 

 

3 379/365 – Château de Versailles,les appartements de Mesdames,Grand Cabinet de Madame Victoire (3)

Pour la troisième partie de notre visite au Château de Versailles, nous visiterons le Grand Cabinet de Madame Victoire.

Je vous a vais laissé une demi fesse posée sur un siège
Pour débuter la visite je vous propose un autre siège, vous pourrez ainsi vous y asseoir à votre aise 😀

Les appartements de Mesdames, grand cabinet de Madame Victoire, Chateau de Versailles

Originellement la pièce avait pour destination première d’être le cabinet octogone de l’appartement des bains de Louis XIV. Cette pièce était composée de marbres, de sculptures et de peintures.
En 1763, Mesdames voulurent changer le décor qu’elles trouvaient démodé.
Il ne reste plus grand chose des transformation. Seules des boiseries et la cheminée .

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Les deux premiers parties du reportage se trouvent ici ,  clic sur le lien en vert et en gras ici :
<<<<   1ère partie – première antichambre de Madame Victoire

<<<<  2ème partie – seconde antichambre ou pièce des Nobles de Madame Victoire

Merci de la visite et … n’oubliez pas le guide 😀

3 372/365 – Château de Versailles, les appartements de Mesdames , première antichambre de Madame Victoire (1)

Un bien long reportage qui attendait sagement depuis le mois d’août.

Cela faisait des années que je voulais y entrer, cela faisait des années où de temps en temps je venais à Versailles puis cela m’a prit un beau matin du mois d’août et avec un itinéraire dont je n’avais pas pensé qui de surplus est largement plus facile pour m’y rendre et beaucoup plus court.
Je ne sais pas pourquoi auparavant je m’évertuais à partir de la gare Saint Lazare alors qu’il me suffisait de prendre le bus 62 jusque Javel (10 minutes à peine de bus) puis de prendre le RER. En 40 minutes à tout casser et avec de la chance j’y suis.

Si souvent j’ai hésité à y aller c’est que je ne vouais absolument pas voir l’intérieur du château de Versailles avec des expositions d’art moderne.
Je ne dénigre absolument pas cet art mais j’ai beaucoup de mal à imaginer Louis et consort mélangés à cet art là !

Coup de bol on va dire ; grâce à mon formulaire de gratuité d’entrée pour les monuments et musées nationaux (on peut dire que « le malheur du rsa a du bon de ce côté »), je n’ai pas eu à faire la queue (qui de surcroît n’était pas longue) et j’ai ainsi pu passer devant tout le monde, montrant le précieux sésame  aux gardiens.

J’ai traversé une cour pour entrer dans un aile centrale  du château appelée « les appartements de mesdames ».

Situés au rez-de-chaussée , à partir de 1752 les six filles de Louis XV y ont élu domicile. Adélaïde et Victoire, qui ne se marièrent pas y vécurent plus longtemps. Elles y ont habité jusqu’au moment de la révolution.
Louis-Philippe les a complètement transformés, puis le XXème siècle ces appartements ont retrouvé leur éclat et origine d’antan avec les meubles et les sièges de provenance royale.

Nous commencerons la visite avec la première antichambre de Madame Victoire
Autrefois elle fut cabinet des bains de Louis XIV,
puis de 1692 à 1724 cabinet intérieur du Comte de Toulouse
puis de 1724 à 1750 cabinet intérieur de la comtesse de Toulouse,
puis de 1752 à 1753 cabinet de Madame Adélaïde,
puis de 1755 à 1767 chambre de Madame Sophie,
puis en 1769, première antichambre de Madame Victoire.
On y accède par un grand hall carrelé de grandes dalles noires et blanches, des colonnes de marbre et statues décorent l’endroit avec grâce.

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C’est au niveau de la galerie basse, quelques marches plus bas, que nous allons entrer dans les appartements de Mesdames en commençant par l’antichambre de Madame Victoire.

Les appartements de Mesdames, galerie basse, Chateau de Versailles

A vrai dire, je ne m’y suis pas attardée bien longtemps. La visite promettait d’être longue.
Je me suis attardée sur un petit coffre richement décoré et sur du mobilier

Les appartements de Mesdames, première antichambre de Madame Victoire, Chateau de Versailles

Mais rassurez vous ; le manque de photographie de ce premier reportage sera largement récompensé par des jolies vues et mobilier qui , j’en suis certaine, en ravira plus d’une (je ne pense à personne particulièrement 😉  )

En attendant, posez donc une demi fesse sur ce siège confortable 😀

Les appartements de Mesdames, première antichambre de Madame Victoire, Chateau de Versailles

3 347/365 – Grand Trianon, salon de la famille de Louis-Philippe, salon de la Chapelle , salon de musique, Château de Versailles (3)

Aujourd’hui pour la troisième partie de la visite, nous continuerons par le salon de famille de Louis-Philippe (vues de détails seulement), le salon de la chapelle (1 seule photographie) qui fut aussi le premier salon de l’Impératrice et par le salon de musique (photographies de détails également) et par le salon de musique.

Grand Trianon salon de famille de Louis Philippe

C’est en 1838 que Louis-Philippe fait réunir deux pièces pour créer un grand salon qui servira aux réunions de la famille royale et de ses invités de marque. La corniche actuelle date de cette époque.
Les pièces qui furent « réunies » sont : l’antichambre des jeux et la chambre du sommeil (première chambre à coucher de Louis XIV), devenues salon des Grands Officiers et salon des Princes (sous le 1er Empire).

La couleur dominante de cette chambre est  … le jaune.

Le mobilier de ce salon est composé de canapés, de sièges, de guéridons, de consoles, de vases, de tables, de candélanres, d’appliques en bronze, de tableaux …..

Je vous propose de voir quelques-uns des détails dans le diaporama ci-dessous.

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Grand Trianon salon de famille de Louis Philippe

J’ai vraiment beaucoup apprécié ce salon, tant par la luminosité qui s’en dégage que par la décoration qui n’est pas si chargée . Les dorures sont d’une splendeur.

Le salon de la Chapelle a été transformé en antichambre en 1692 lorsque Louis XIV s’y est installé. A l’époque de Napoléon ce salon devint le salon de l’Impératrice.

Grand Trianon salon de la chapelle premier salon de l’Impératrice

Le salon de Musique a été l’antichambre du 1er appartement de Louis XIV. C’est là aussi qu’avait lieu le souper du roi. Ce salon est devenu par après la salle de billard, celle où aimait à jouer Louis-Philippe.

Il y a d’ailleurs un grand choix de queues fièrement dressées dans leur présentoir.
On ne saurait d’ailleurs laquelle choisir. … mais je m’égare, je m’égare …

Grand Trianon salon de musique

Dans ce salon trône fièrement sur une table une pendule colonne en porcelaine de Sèvres . Nous n’en verrons ici que la base.
Voyons ceci ainsi que le détail d’un tisonnier dans le diaporama ci-dessous.

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Nous en avons terminé pour aujourd’hui. J’espère que vous avez aimé la visite.
Je vous propose de nous retrouver d’ici quelques jours, une semaine.

Pour revoir les 2 premières publications, c’est par ici.
Suivez le guide !
La 1ère partie de la visite se trouve ici , cliquez sur le lien en gras et en vert ici : 1ère partie de la visite

La 2ème partie de la visite se trouve ici , cliquez sur le lien en gras et en vert ici : 2ème partie de la visite

 

3 343/365 – Grand Trianon, chambre de l’Impératrice, salon de la Chapelle, Château de Versailles (2)

Aujourd’hui pour la deuxième partie de la visite, nous continuerons la visite par la chambre de l’Impératrice et le salon de la Chapelle (1 seule photographie pour lui).

La 1ère partie de la visite se trouve ici , cliquez sur le lien en gras et en vert ici : >>> 1ère partie de la visite

La chambre de l’Impératrice Marie-Louise était auparavant la chambre du roi Louis XIV.
Créée en 1691 à l’emplacement de quatre petites pièces de buffets et destinée à Louis XIV, puis au grand Dauphin. Au XIXème siècle , elle fut affectée à Madame Mère, puis à l’Impératrice Marie-Louise, et enfin à la reine Marie-Amélie. Celles-ci conserva une partie du mobilier impérial qu’elle fit compléter.
Sous l’Empire la chambre a été divisée pour former une chambre plus petite et un salon qui a servi à l’Impératrice.

Grand Trianon chambre de l’Impératrice

Le lit fut celui que Napoléon avait aux Tuileries et celui dans lequel mourut le roi Louis XVIII, frère de Louis XVI, en 1824.
Il est en bois doré et baldaquin par JACOB DESMALTER , livré en 1809 pour Napoléon 1er aux Tuleries, puis modifié pour Louis XVIII qui y mourut en 1824.
Apporté à Trianon et élargi pour Louis-Philippe et Marie-Amélie, le dossier porte le chiffre LP couronné.

Grand Trianon chambre de l’Impératrice

On remarquera de part et d’autre du lit royal des colonnes corinthiennes.
Le mobilier est dû à l’ébéniste MARCION. (sièges, pommier, bergère, six fauteuils, douze chaises, un tabouret de pieds et un écran).
La balustrade est en bois peint et dorée par MARCION – 1810 –
Deux somnos (table de nuit) en frêne par ALFONSE JACOB DESMALTER – 1837 –
Table dite de famille (table circulaire)
etc, … etc … etc …

J’ai été en admiration devant les couleurs vraiment pétantes flamboyantes aux yeux .
La première chose que j’ai remarqué en entrant dans la pièce fut ce canapé, rose fushia , vif, très vif que j’ai adoré, vraiment !

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Passons dans le salon de la Chapelle.
Je n’ai fait que de le traverser mais je m’y arrêterai plus en profondeur lors d’une prochaine visite.

En 1692, il fut transformé en antichambre lors de l’installation de Louis XIV.

Grand Trianon salon de la chapelle premier salon de l’Impératrice

J’espère que vous avez aimé la visite de ce jour.
Je vous dis à dans quelques jours, une semaine, pour la suite de la visite et d’autres couleurs oh combien chatoyantes 😀

3 339/365 – Grand Trianon, boudoir de l’Impératrice,salon de Madame Mère -dit salon des Glaces- Château de Versailles (1)

Durant les vacances – qui ne sont  pas terminées – , j’ai effectué quelques visites de château et j’ai le plaisir de commencer les publications faites lors de mes promenades durant ces deux mois de vacances.

Nous commencerons aujourd’hui une première série sur le château de Versailles et plus précisément sur le grand Trianon. C’est Jules Hardouin Mansart qui en entreprend sa construction en 1687 sous l’oeil personnel du Roi !
Il est classé MH en 1862 et déclaré Patrimoine Mondial en 1979 !

Sous le 1er Empire, en 1804, Napoléon 1er fait complètement amménager le Grand Trianon pour y habiter à la belle saison.
Après la révolution 1789/1799, les tableaux et collections de peintures sont transportées au Louvre et le mobilier vendu aux enchères et complètement dispersé.

Avant de commencer la visite, regardez donc cette vidéo issue de la chaîne youtube Château de Versailles., pour vous présenter le domaine.
J’y ai appris que c’est Louis XIII en 1629 qui fit bâtir un petit pavillon de chasse.
Petit pavillon de chasse qui a bien évolué … 😀
Regardez, c’est étonnant l’évolution que cela a prit et les modifications apportées par la suite.

Pour l’heure, nous nous intéresserons au Grand Trianon.

Je ne l’ai pas visité en entier lors de mon passage, mais j’y retournerai une autre fois. En automne plus que probablement ou alors en hiver, lorsqu’il y aura moins de monde et que je serai donc moins « gênée » pour mes prises de vue. Lorsqu’il y aura surtout une jolie lumière rasante  ❤

Grand Trianon

Le Grand Trianon ne portera ce nom qu’après la fin de la construction du Petit Trianon . Mais le Grand Trianon est aussi surnommé le Trianon de marbre. Le marbre rouge utilisé est du marbre rouge du Languedoc.
Il était surtout le château personnel du roi Louis XIV – Versailles étant le château réservé à la Cour- .
Ce château est composé de deux ailes ; l’aile Nord et l’aile Sud.

Je vous propose de le découvrir avec moi et … mon regard si personnel sur les choses qui m’entourent 😀

Empruntons ce corridor des gravures baigné d’une lumière royale (bonjour à Stéphane Bern) 😉 …

grand trianon, corridor des gravures

…  pour arriver devant le boudoir de l’Impératrice.

Grand Trianon boudoir de l’Impératrice

Ce boudoir fut premièrement le boudoir de Madame Mère, mère de Napoléon , en 1805 puis, celui de l’Impératrice Marie-Louise en 1810.
Cette pièce fut par après rattachée aux appartements que le  roi Louis-Philippe s’est fait amménager dans les cuisines du  Louis XIV.
Cet appartement de Louis Philippe (non visible sur la photo) est aujourd’hui affecté pour la réception des hôtes de marque du Ministère des Affaires Etrangères.
Dans ce boudoir on trouve un canapé à haut dossier avec ses deux bergères, un tapis dit en peau de tigre, un bureau « arc de triomphe », (non visible sur la photographie) et d’autres mobiliers non visibles sur la photo egalement
Le lustre est de style Premier Empire en bronze doré

Nos arrivons au salon des glaces.

Salon du conseil sous Louis XIV, la pièce a conservé  sa corniche et son décor de boiseries de glaces dantant de 1687/1689. Modifié en 1706.
En 1805 il devint le grand cabinet de Madame Mère puis celui de l’Impératrice Marie-Louise.
Cette pièce fut à nouveau utilisée comme cabinet du Conseil sous Louis-Philippe.

Grand Trianon Salon des glaces

Les rideaux sont en Lampas de soie dit Quatre parties du Monde, tissés par PERNON  à Lyon à la fin du XVIIIème siècle pour le grand cabinet de la reine Marie-Antoinette au château de Compiègne, dont une partie fut rachetée en 1805 à Paris (tissage moderne d’apres les modèles anciens)

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L’ensemble des sièges livrés en 1805 pour cette pièce par JACOB DESMALTER recouverts de 
 Lampas de soie dit Quatre parties du Monde et destinés à Madame Mère.

Grand Trianon salon de Madame Mère – salon des Glaces

En levant la tête on pourra admirer de jolis angelots gravés

Grand Trianon salon de Madame Mère – salon des Glaces

Nous continuerons la visite d’ici quelques jours, une semaine,  si vous le voulez bien.
J’ai plutôt l’intention d’effectuer mes publications de ma visite faite au Grand Trianon, entre d’autres publications, histoire de ne pas lasser (et de me laisser aussi le temps de les préparer).

A bientôt pour la suite 😀

 

 

 

3 336/365 – Ferme fouillée de Louis – Urbex

Découverte en 2015 un soir d’été bien chaud mais superbement beau.

ferme fouillée de Louis

 

Sur le site qui est gigantesque, des fouilles ont été entreprises et c’est ainsi que l’on a pu découvrir des vestiges (comme un théâtre antique, une nécropole etc …). Des pièces de monnaie, comme des bijoux et des céramiques ont également été découvert en nombre. Toute une partie de cette découverte a depuis été recouvert par des routes.

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Cette ferme qui était au départ une grange, a été batie sur les vestiges d’une cité et faisait partie d’une Abbaye cistercienne située à plusieurs kilomètres de là. Le fief faisait 300 arpents.
Durant la période d’après guerre la ferme fut victime d’un incendie. La grande majorité de la ferme est détruite. Seuls les bâtiments d’habitation restèrent en état. Durant les années 60 le bâtiment fut abandonné.
En quelques dizaines d’années à peine, après les nombreux passages de récupérateurs de matériaux (appelons cela des voleurs ….) les bâtiments sont complètement en ruine laissant près de deux mille ans d’histoire s’écrouler.

3 313/365 – Tour Anne de Bretagne,Montfort l’Amaury

C’est à 185 mètres d’altitude, sur une butte, qu’ au XI ème siècle, Simon 1er de Montfort fait édifier un château.
Le 1er château bâti sue cette colline n’était en fait qu’une sorte de forteresse en bois.
Au XIVème siècle, les anglais démantèlent le château. Cela s’est passé au cours de la guerre de cent ans alors que le château était en pierre.
La comtesse de Montfort, Anne de Bretagne, et bienfaitrice de la ville, décide d’entreprendre la restauration de ce château. L’architecte élèvera alor sune tour avec une très jolie porte en gothique flamboyant.

De nos jours, seuls quelques pans de murs -jolis de surcroît- surplombent encore la petite ville.
Ces ruines sont classées Monument Historique en 1862.

La tour Anne de Bretagne est un vestige de cette période.

Du haut de la colline on a une vue superbe sur la petite ville et l’Eglise de Montfort et sur  l’ Eglise Saint Pierre.

Et, lorsque vous vous trouvez là le soir et que le soleil se couche, c’est tout simplement fabuleux ❤   ❤   ❤

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3 275/365 – Place de Catalogne et Eglise Notre Dame du Travail (5)

Lors de la dernière publication de cette promenade (n°4) nous nous sommes quitté du côté de la rue Raymond Losserand. et d’un coupe gorge de pacotille 😀

Je vais continuer la promenade avec vous en restant toujours dans le quartier proche et vous ferai découvrir des merveilles, une fois de plus !
Merveilles, enfin de jolis et surprenants endroits.

Mes pas m’ont fait emprunter la rue Jules Guesde et sur la deuxième partie de cette rue … woawww, c’est , comment dire, … surprenant !

rue jules guesde

Une école maternelle publique – un petit bâtiment de toute beauté-, qui cotoie un terrain (qui n’est plus en friche) vide d’engins de chantier .
Regardez dans le diaporama ci dessous , quelques détails d’ornementation et d’architecture

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Lorsque je rejoins la rue Vercingétorix c’est pour me diriger vers la place de Catalogne.

rue Vercingétorix vers place de catalogne

Cela fait près de 15 ans que j’habite le quartier et le même appartement (on ne m’a toujours attribué aucun logement social et je continue de ramer) … et j’ai envie, mais fort envie de traverser ces arches -que j’ai indiqué sur la photographie apr une flèche bleue- pour aller voir ce qu’il y a derrière 😀

Je la connais aussi fort bien cette place de Catalogne pour l’emprunter régulièrement lorsque je ne désire faire qu’une petite promenade pour me degourdir les jambes, tout en restant proche de mon domicile.
Au centre de cette place trône une grande fontaine. Il s’agit de la fontaine de Shamaï Haber. Cela fait deux ou trois ans que je n’y vois plus « couler » de l’eau, c’est dommage, car c’etait vraiment tres beau .

fontaine de Shamaï Haber place de catalogne

De l’autre côté de la place, juste devant mon objectif est la rue du Commandant René Mouchotte. A son angle l’hôtel Concorde Montparnasse et plus loin sur la droite un Hôtel de la chaîne Pullman. Au bas de cette rue on se retrouve rue du Maine qui donne sur la place Montparnasse où se trouve la fameuse grande tour et la gare bien connue d’un tas de monde.

Pour l’heure, revenons à ces arches.
Lorsque je suis passé sous elles … ou laaaaaaaaa je ne savais pas que c’etait sympa à ce point. Du moins, même si pour certaines ou certains le quartier n’est pas hyper top comme on dit, je lui trouve un certain attrait. Les gens ont l’air de s’y sentir bien -même si des immeubles à logements sociaux logent la plupart des habitants du quartier-.

place slimane azem

Voiçi la vue que l’on a une fois passé ces porches assez monumentales, vous ne trouvez pas ?
Dans ces bâtiments il y a des bureaux et en rez de chaussée des commerces, mais j’y ai vu également des appartements. Sur la place quelques bancs ou des meres viennent se reposer et on y voit également quelques gosses jouant au ballon ou roulant à byciclette. L’endroit respire la quiétude.

Mais derrière moi se trouve une Eglise.  Je vais m’y intéresser d’un petit peu plus près.
Son architecture tranche avec celle des grandes colonnades blanches et du porche monumental sous lequel je viens de passer.

place slimane azem

Cette Eglise s’appelle Notre Dame du Travail.
Tiens donc, si j’allais y faire une -petite demande- ? 😀
Allez, venez donc avec moi, entrez !

Eglise Notre Dame du Travail

Une fois de plus, la porte passée oh my God(e) -euhhh je sais plus comment l’ecrire du coup 😉  )
Je crois me retrouver dans ce qui a du être soit une ancienne usine ou pourquoi pas des anciens ateliers.

eglise notre dame du travail

Bref, rentrée chez moi et préparant cet article je vais effectuer quelques legeres recherches pour au moins en dire quelques mots.
Mieux que des mots, quelques liens : cliquez donc sur ce qui est écrit « en gras » pour y accéder si la curiosité vous y pique

* Eglise Notre Dame du Travail, histoire, architecture, décors, restauration au cours du XXème siècle
lorsque vous aurez accédé à l’article, allez au chapitre plan puis consultez les differents sous chapitres: introduction, histoire etc … c’est vraiment tres intéressant -mais tres long aussi à lire-

* Paris quartier Plaisance Eglise Notre Dame du Travail
* Eglise Notre Dame du Travail, in Situ revue des Patrimoines

eglise notre dame du travail

Sachez cependant que cette Eglise est protégée des Monuments Historiques depuis 1976.
Deux arrêtés sont prononcés ; le premier pour l’intérieur de l’Eglise et le second pour les facades et les toitures.

L’Eglise a été construite en remplacement d’une toute petite Eglise en bois, bien trop petite pour contenir les nombreux ouvriers et paroissiens habitant le quartier de Plaisance.

C’est l’architecte Jules Godefroy Astruc qui l’a fait bâtir.
Fin avril 1902 elle est enfin terminée.

Les armatures de fer et de métal rappelleront aux ouvriers les usines et bâtiments dans lesquels ils travaillent et ils se sentiront plus à l’aise dans une Eglise de ce genre avec des éléments qui leur sont familiers.

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Il y a dans cette tres belle Eglise un orgue.
Pour en savoir plus sur cet orgue, je vous invite à cliquer sur le lien en gras ici : >>>  orgue de l’Eglise de Notre Dame du travail

Envie de voir l’Eglise en vidéo ?
Rien de plus simple 😀

Voici sous forme de diaporama quelques cartes postales anciennes qui vous montre cette Eglise vers 1866

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Et si cela ne vous suffit pas, je vais vous en rajouter une couche.

pelle starck eglise notre dame du travail

Je terminerai la publication de cette promenade d’ici deux ou trois jours.

Merci de votre visite.
Envie de revoir les autres publications de la promenade ?

C’est par ici : cliquez sur les liens en gras

Du quartier Saint Lambert au quartier Montparnasse : >>>  partie 1
Du quartier Saint Lambert au quartier Montparnasse : >>>  partie 2
Du quartier Saint Lambert au quartier Montparnasse : >>>  partie 3
Du quartier Saint Lambert au quartier Montparnasse : >>>  partie 4

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