3 394/365 – Château de Versailles,les appartements de Mesdames,bibliothèque de Madame Victoire (6)

La publication concernant cette pièce sera courte. La pièce en elle même n’est pas très grande comparativement aux précédentes et le nombre de visiteurs qui s’y presse commence à former un bouchon .
Donc beaucoup de monde, petite pièce, cadrages fait très rapidement.
Des éclairages viennent gêner mais on fera avec.

Quelques ouvrages (aux armoiries de Mesdames) proviennent des bibliothèques de Mesdames de Versailles ou du château de Bellevue.
L’ouvrage ci-dessous est un recueil d’airs avec accompagnement pour harpe de Meyer

Les appartements de Mesdames , Bibliothèque de Madame Victoire , Château de Versailles

 

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  • quatre fauteuils deu cabinet intérieur de la dauphie Marie-Antoinette à Choisy, par Nicolas-Quinibert Foliot (1770)
  • secrétaire en pente de Mesdames Sophie et Louise à Versailles, par Jacques-Philippe Carel, plaqué en bois de violette, de rose et d’amarante et bronze, livré par Gaudreaus en 1751
  • petite table à écrire de Mesdames Henriette et Adélaïde à Versailles, plaquée de bois de violette, par François-Antoine Gaudreaus, livrée en 1746 pour leur appartement de l’aile du midi
  • livres reliés du XVIIIème siècle aux armes de Mesdames,de Marie Leszczinska et de Marie-Josèphe de Saxe. Quelques uns de ces ouvrages proviennent du château de Bellevue et en portent la marque

Le tapis est … juste … magnifique 😀

Pour les 5 premières visites, veuillez vous reporter sur les liens suivants (clic sur les liens en vert et en gras)

1ère partie  –  première antichambre de Madame Victoire

2ème partie  –  seconde antichambre ou pièce des Nobles de Madame Victoire

3ème partie  –  grand cabinet de Madame Victoire

4ème partie  –  chambre de Madame Victoire

5ème partie  –  cabinet intérieur de Madame Victoire

 

Merci de votre visite et n’oubliez pas le guide

 

 

 

 

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3 379/365 – Château de Versailles,les appartements de Mesdames,Grand Cabinet de Madame Victoire (3)

Pour la troisième partie de notre visite au Château de Versailles, nous visiterons le Grand Cabinet de Madame Victoire.

Je vous a vais laissé une demi fesse posée sur un siège
Pour débuter la visite je vous propose un autre siège, vous pourrez ainsi vous y asseoir à votre aise 😀

Les appartements de Mesdames, grand cabinet de Madame Victoire, Chateau de Versailles

Originellement la pièce avait pour destination première d’être le cabinet octogone de l’appartement des bains de Louis XIV. Cette pièce était composée de marbres, de sculptures et de peintures.
En 1763, Mesdames voulurent changer le décor qu’elles trouvaient démodé.
Il ne reste plus grand chose des transformation. Seules des boiseries et la cheminée .

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Les deux premiers parties du reportage se trouvent ici ,  clic sur le lien en vert et en gras ici :
<<<<   1ère partie – première antichambre de Madame Victoire

<<<<  2ème partie – seconde antichambre ou pièce des Nobles de Madame Victoire

Merci de la visite et … n’oubliez pas le guide 😀

3 372/365 – Château de Versailles, les appartements de Mesdames , première antichambre de Madame Victoire (1)

Un bien long reportage qui attendait sagement depuis le mois d’août.

Cela faisait des années que je voulais y entrer, cela faisait des années où de temps en temps je venais à Versailles puis cela m’a prit un beau matin du mois d’août et avec un itinéraire dont je n’avais pas pensé qui de surplus est largement plus facile pour m’y rendre et beaucoup plus court.
Je ne sais pas pourquoi auparavant je m’évertuais à partir de la gare Saint Lazare alors qu’il me suffisait de prendre le bus 62 jusque Javel (10 minutes à peine de bus) puis de prendre le RER. En 40 minutes à tout casser et avec de la chance j’y suis.

Si souvent j’ai hésité à y aller c’est que je ne vouais absolument pas voir l’intérieur du château de Versailles avec des expositions d’art moderne.
Je ne dénigre absolument pas cet art mais j’ai beaucoup de mal à imaginer Louis et consort mélangés à cet art là !

Coup de bol on va dire ; grâce à mon formulaire de gratuité d’entrée pour les monuments et musées nationaux (on peut dire que « le malheur du rsa a du bon de ce côté »), je n’ai pas eu à faire la queue (qui de surcroît n’était pas longue) et j’ai ainsi pu passer devant tout le monde, montrant le précieux sésame  aux gardiens.

J’ai traversé une cour pour entrer dans un aile centrale  du château appelée « les appartements de mesdames ».

Situés au rez-de-chaussée , à partir de 1752 les six filles de Louis XV y ont élu domicile. Adélaïde et Victoire, qui ne se marièrent pas y vécurent plus longtemps. Elles y ont habité jusqu’au moment de la révolution.
Louis-Philippe les a complètement transformés, puis le XXème siècle ces appartements ont retrouvé leur éclat et origine d’antan avec les meubles et les sièges de provenance royale.

Nous commencerons la visite avec la première antichambre de Madame Victoire
Autrefois elle fut cabinet des bains de Louis XIV,
puis de 1692 à 1724 cabinet intérieur du Comte de Toulouse
puis de 1724 à 1750 cabinet intérieur de la comtesse de Toulouse,
puis de 1752 à 1753 cabinet de Madame Adélaïde,
puis de 1755 à 1767 chambre de Madame Sophie,
puis en 1769, première antichambre de Madame Victoire.
On y accède par un grand hall carrelé de grandes dalles noires et blanches, des colonnes de marbre et statues décorent l’endroit avec grâce.

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C’est au niveau de la galerie basse, quelques marches plus bas, que nous allons entrer dans les appartements de Mesdames en commençant par l’antichambre de Madame Victoire.

Les appartements de Mesdames, galerie basse, Chateau de Versailles

A vrai dire, je ne m’y suis pas attardée bien longtemps. La visite promettait d’être longue.
Je me suis attardée sur un petit coffre richement décoré et sur du mobilier

Les appartements de Mesdames, première antichambre de Madame Victoire, Chateau de Versailles

Mais rassurez vous ; le manque de photographie de ce premier reportage sera largement récompensé par des jolies vues et mobilier qui , j’en suis certaine, en ravira plus d’une (je ne pense à personne particulièrement 😉  )

En attendant, posez donc une demi fesse sur ce siège confortable 😀

Les appartements de Mesdames, première antichambre de Madame Victoire, Chateau de Versailles

3 347/365 – Grand Trianon, salon de la famille de Louis-Philippe, salon de la Chapelle , salon de musique, Château de Versailles (3)

Aujourd’hui pour la troisième partie de la visite, nous continuerons par le salon de famille de Louis-Philippe (vues de détails seulement), le salon de la chapelle (1 seule photographie) qui fut aussi le premier salon de l’Impératrice et par le salon de musique (photographies de détails également) et par le salon de musique.

Grand Trianon salon de famille de Louis Philippe

C’est en 1838 que Louis-Philippe fait réunir deux pièces pour créer un grand salon qui servira aux réunions de la famille royale et de ses invités de marque. La corniche actuelle date de cette époque.
Les pièces qui furent « réunies » sont : l’antichambre des jeux et la chambre du sommeil (première chambre à coucher de Louis XIV), devenues salon des Grands Officiers et salon des Princes (sous le 1er Empire).

La couleur dominante de cette chambre est  … le jaune.

Le mobilier de ce salon est composé de canapés, de sièges, de guéridons, de consoles, de vases, de tables, de candélanres, d’appliques en bronze, de tableaux …..

Je vous propose de voir quelques-uns des détails dans le diaporama ci-dessous.

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Grand Trianon salon de famille de Louis Philippe

J’ai vraiment beaucoup apprécié ce salon, tant par la luminosité qui s’en dégage que par la décoration qui n’est pas si chargée . Les dorures sont d’une splendeur.

Le salon de la Chapelle a été transformé en antichambre en 1692 lorsque Louis XIV s’y est installé. A l’époque de Napoléon ce salon devint le salon de l’Impératrice.

Grand Trianon salon de la chapelle premier salon de l’Impératrice

Le salon de Musique a été l’antichambre du 1er appartement de Louis XIV. C’est là aussi qu’avait lieu le souper du roi. Ce salon est devenu par après la salle de billard, celle où aimait à jouer Louis-Philippe.

Il y a d’ailleurs un grand choix de queues fièrement dressées dans leur présentoir.
On ne saurait d’ailleurs laquelle choisir. … mais je m’égare, je m’égare …

Grand Trianon salon de musique

Dans ce salon trône fièrement sur une table une pendule colonne en porcelaine de Sèvres . Nous n’en verrons ici que la base.
Voyons ceci ainsi que le détail d’un tisonnier dans le diaporama ci-dessous.

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Nous en avons terminé pour aujourd’hui. J’espère que vous avez aimé la visite.
Je vous propose de nous retrouver d’ici quelques jours, une semaine.

Pour revoir les 2 premières publications, c’est par ici.
Suivez le guide !
La 1ère partie de la visite se trouve ici , cliquez sur le lien en gras et en vert ici : 1ère partie de la visite

La 2ème partie de la visite se trouve ici , cliquez sur le lien en gras et en vert ici : 2ème partie de la visite

 

3 343/365 – Grand Trianon, chambre de l’Impératrice, salon de la Chapelle, Château de Versailles (2)

Aujourd’hui pour la deuxième partie de la visite, nous continuerons la visite par la chambre de l’Impératrice et le salon de la Chapelle (1 seule photographie pour lui).

La 1ère partie de la visite se trouve ici , cliquez sur le lien en gras et en vert ici : >>> 1ère partie de la visite

La chambre de l’Impératrice Marie-Louise était auparavant la chambre du roi Louis XIV.
Créée en 1691 à l’emplacement de quatre petites pièces de buffets et destinée à Louis XIV, puis au grand Dauphin. Au XIXème siècle , elle fut affectée à Madame Mère, puis à l’Impératrice Marie-Louise, et enfin à la reine Marie-Amélie. Celles-ci conserva une partie du mobilier impérial qu’elle fit compléter.
Sous l’Empire la chambre a été divisée pour former une chambre plus petite et un salon qui a servi à l’Impératrice.

Grand Trianon chambre de l’Impératrice

Le lit fut celui que Napoléon avait aux Tuileries et celui dans lequel mourut le roi Louis XVIII, frère de Louis XVI, en 1824.
Il est en bois doré et baldaquin par JACOB DESMALTER , livré en 1809 pour Napoléon 1er aux Tuleries, puis modifié pour Louis XVIII qui y mourut en 1824.
Apporté à Trianon et élargi pour Louis-Philippe et Marie-Amélie, le dossier porte le chiffre LP couronné.

Grand Trianon chambre de l’Impératrice

On remarquera de part et d’autre du lit royal des colonnes corinthiennes.
Le mobilier est dû à l’ébéniste MARCION. (sièges, pommier, bergère, six fauteuils, douze chaises, un tabouret de pieds et un écran).
La balustrade est en bois peint et dorée par MARCION – 1810 –
Deux somnos (table de nuit) en frêne par ALFONSE JACOB DESMALTER – 1837 –
Table dite de famille (table circulaire)
etc, … etc … etc …

J’ai été en admiration devant les couleurs vraiment pétantes flamboyantes aux yeux .
La première chose que j’ai remarqué en entrant dans la pièce fut ce canapé, rose fushia , vif, très vif que j’ai adoré, vraiment !

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Passons dans le salon de la Chapelle.
Je n’ai fait que de le traverser mais je m’y arrêterai plus en profondeur lors d’une prochaine visite.

En 1692, il fut transformé en antichambre lors de l’installation de Louis XIV.

Grand Trianon salon de la chapelle premier salon de l’Impératrice

J’espère que vous avez aimé la visite de ce jour.
Je vous dis à dans quelques jours, une semaine, pour la suite de la visite et d’autres couleurs oh combien chatoyantes 😀

3 339/365 – Grand Trianon, boudoir de l’Impératrice,salon de Madame Mère -dit salon des Glaces- Château de Versailles (1)

Durant les vacances – qui ne sont  pas terminées – , j’ai effectué quelques visites de château et j’ai le plaisir de commencer les publications faites lors de mes promenades durant ces deux mois de vacances.

Nous commencerons aujourd’hui une première série sur le château de Versailles et plus précisément sur le grand Trianon. C’est Jules Hardouin Mansart qui en entreprend sa construction en 1687 sous l’oeil personnel du Roi !
Il est classé MH en 1862 et déclaré Patrimoine Mondial en 1979 !

Sous le 1er Empire, en 1804, Napoléon 1er fait complètement amménager le Grand Trianon pour y habiter à la belle saison.
Après la révolution 1789/1799, les tableaux et collections de peintures sont transportées au Louvre et le mobilier vendu aux enchères et complètement dispersé.

Avant de commencer la visite, regardez donc cette vidéo issue de la chaîne youtube Château de Versailles., pour vous présenter le domaine.
J’y ai appris que c’est Louis XIII en 1629 qui fit bâtir un petit pavillon de chasse.
Petit pavillon de chasse qui a bien évolué … 😀
Regardez, c’est étonnant l’évolution que cela a prit et les modifications apportées par la suite.

Pour l’heure, nous nous intéresserons au Grand Trianon.

Je ne l’ai pas visité en entier lors de mon passage, mais j’y retournerai une autre fois. En automne plus que probablement ou alors en hiver, lorsqu’il y aura moins de monde et que je serai donc moins « gênée » pour mes prises de vue. Lorsqu’il y aura surtout une jolie lumière rasante  ❤

Grand Trianon

Le Grand Trianon ne portera ce nom qu’après la fin de la construction du Petit Trianon . Mais le Grand Trianon est aussi surnommé le Trianon de marbre. Le marbre rouge utilisé est du marbre rouge du Languedoc.
Il était surtout le château personnel du roi Louis XIV – Versailles étant le château réservé à la Cour- .
Ce château est composé de deux ailes ; l’aile Nord et l’aile Sud.

Je vous propose de le découvrir avec moi et … mon regard si personnel sur les choses qui m’entourent 😀

Empruntons ce corridor des gravures baigné d’une lumière royale (bonjour à Stéphane Bern) 😉 …

grand trianon, corridor des gravures

…  pour arriver devant le boudoir de l’Impératrice.

Grand Trianon boudoir de l’Impératrice

Ce boudoir fut premièrement le boudoir de Madame Mère, mère de Napoléon , en 1805 puis, celui de l’Impératrice Marie-Louise en 1810.
Cette pièce fut par après rattachée aux appartements que le  roi Louis-Philippe s’est fait amménager dans les cuisines du  Louis XIV.
Cet appartement de Louis Philippe (non visible sur la photo) est aujourd’hui affecté pour la réception des hôtes de marque du Ministère des Affaires Etrangères.
Dans ce boudoir on trouve un canapé à haut dossier avec ses deux bergères, un tapis dit en peau de tigre, un bureau « arc de triomphe », (non visible sur la photographie) et d’autres mobiliers non visibles sur la photo egalement
Le lustre est de style Premier Empire en bronze doré

Nos arrivons au salon des glaces.

Salon du conseil sous Louis XIV, la pièce a conservé  sa corniche et son décor de boiseries de glaces dantant de 1687/1689. Modifié en 1706.
En 1805 il devint le grand cabinet de Madame Mère puis celui de l’Impératrice Marie-Louise.
Cette pièce fut à nouveau utilisée comme cabinet du Conseil sous Louis-Philippe.

Grand Trianon Salon des glaces

Les rideaux sont en Lampas de soie dit Quatre parties du Monde, tissés par PERNON  à Lyon à la fin du XVIIIème siècle pour le grand cabinet de la reine Marie-Antoinette au château de Compiègne, dont une partie fut rachetée en 1805 à Paris (tissage moderne d’apres les modèles anciens)

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L’ensemble des sièges livrés en 1805 pour cette pièce par JACOB DESMALTER recouverts de 
 Lampas de soie dit Quatre parties du Monde et destinés à Madame Mère.

Grand Trianon salon de Madame Mère – salon des Glaces

En levant la tête on pourra admirer de jolis angelots gravés

Grand Trianon salon de Madame Mère – salon des Glaces

Nous continuerons la visite d’ici quelques jours, une semaine,  si vous le voulez bien.
J’ai plutôt l’intention d’effectuer mes publications de ma visite faite au Grand Trianon, entre d’autres publications, histoire de ne pas lasser (et de me laisser aussi le temps de les préparer).

A bientôt pour la suite 😀

 

 

 

3 336/365 – Ferme fouillée de Louis – Urbex

Découverte en 2015 un soir d’été bien chaud mais superbement beau.

ferme fouillée de Louis

 

Sur le site qui est gigantesque, des fouilles ont été entreprises et c’est ainsi que l’on a pu découvrir des vestiges (comme un théâtre antique, une nécropole etc …). Des pièces de monnaie, comme des bijoux et des céramiques ont également été découvert en nombre. Toute une partie de cette découverte a depuis été recouvert par des routes.

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Cette ferme qui était au départ une grange, a été batie sur les vestiges d’une cité et faisait partie d’une Abbaye cistercienne située à plusieurs kilomètres de là. Le fief faisait 300 arpents.
Durant la période d’après guerre la ferme fut victime d’un incendie. La grande majorité de la ferme est détruite. Seuls les bâtiments d’habitation restèrent en état. Durant les années 60 le bâtiment fut abandonné.
En quelques dizaines d’années à peine, après les nombreux passages de récupérateurs de matériaux (appelons cela des voleurs ….) les bâtiments sont complètement en ruine laissant près de deux mille ans d’histoire s’écrouler.

3 313/365 – Tour Anne de Bretagne,Montfort l’Amaury

C’est à 185 mètres d’altitude, sur une butte, qu’ au XI ème siècle, Simon 1er de Montfort fait édifier un château.
Le 1er château bâti sue cette colline n’était en fait qu’une sorte de forteresse en bois.
Au XIVème siècle, les anglais démantèlent le château. Cela s’est passé au cours de la guerre de cent ans alors que le château était en pierre.
La comtesse de Montfort, Anne de Bretagne, et bienfaitrice de la ville, décide d’entreprendre la restauration de ce château. L’architecte élèvera alor sune tour avec une très jolie porte en gothique flamboyant.

De nos jours, seuls quelques pans de murs -jolis de surcroît- surplombent encore la petite ville.
Ces ruines sont classées Monument Historique en 1862.

La tour Anne de Bretagne est un vestige de cette période.

Du haut de la colline on a une vue superbe sur la petite ville et l’Eglise de Montfort et sur  l’ Eglise Saint Pierre.

Et, lorsque vous vous trouvez là le soir et que le soleil se couche, c’est tout simplement fabuleux ❤   ❤   ❤

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3 275/365 – Place de Catalogne et Eglise Notre Dame du Travail (5)

Lors de la dernière publication de cette promenade (n°4) nous nous sommes quitté du côté de la rue Raymond Losserand. et d’un coupe gorge de pacotille 😀

Je vais continuer la promenade avec vous en restant toujours dans le quartier proche et vous ferai découvrir des merveilles, une fois de plus !
Merveilles, enfin de jolis et surprenants endroits.

Mes pas m’ont fait emprunter la rue Jules Guesde et sur la deuxième partie de cette rue … woawww, c’est , comment dire, … surprenant !

rue jules guesde

Une école maternelle publique – un petit bâtiment de toute beauté-, qui cotoie un terrain (qui n’est plus en friche) vide d’engins de chantier .
Regardez dans le diaporama ci dessous , quelques détails d’ornementation et d’architecture

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Lorsque je rejoins la rue Vercingétorix c’est pour me diriger vers la place de Catalogne.

rue Vercingétorix vers place de catalogne

Cela fait près de 15 ans que j’habite le quartier et le même appartement (on ne m’a toujours attribué aucun logement social et je continue de ramer) … et j’ai envie, mais fort envie de traverser ces arches -que j’ai indiqué sur la photographie apr une flèche bleue- pour aller voir ce qu’il y a derrière 😀

Je la connais aussi fort bien cette place de Catalogne pour l’emprunter régulièrement lorsque je ne désire faire qu’une petite promenade pour me degourdir les jambes, tout en restant proche de mon domicile.
Au centre de cette place trône une grande fontaine. Il s’agit de la fontaine de Shamaï Haber. Cela fait deux ou trois ans que je n’y vois plus « couler » de l’eau, c’est dommage, car c’etait vraiment tres beau .

fontaine de Shamaï Haber place de catalogne

De l’autre côté de la place, juste devant mon objectif est la rue du Commandant René Mouchotte. A son angle l’hôtel Concorde Montparnasse et plus loin sur la droite un Hôtel de la chaîne Pullman. Au bas de cette rue on se retrouve rue du Maine qui donne sur la place Montparnasse où se trouve la fameuse grande tour et la gare bien connue d’un tas de monde.

Pour l’heure, revenons à ces arches.
Lorsque je suis passé sous elles … ou laaaaaaaaa je ne savais pas que c’etait sympa à ce point. Du moins, même si pour certaines ou certains le quartier n’est pas hyper top comme on dit, je lui trouve un certain attrait. Les gens ont l’air de s’y sentir bien -même si des immeubles à logements sociaux logent la plupart des habitants du quartier-.

place slimane azem

Voiçi la vue que l’on a une fois passé ces porches assez monumentales, vous ne trouvez pas ?
Dans ces bâtiments il y a des bureaux et en rez de chaussée des commerces, mais j’y ai vu également des appartements. Sur la place quelques bancs ou des meres viennent se reposer et on y voit également quelques gosses jouant au ballon ou roulant à byciclette. L’endroit respire la quiétude.

Mais derrière moi se trouve une Eglise.  Je vais m’y intéresser d’un petit peu plus près.
Son architecture tranche avec celle des grandes colonnades blanches et du porche monumental sous lequel je viens de passer.

place slimane azem

Cette Eglise s’appelle Notre Dame du Travail.
Tiens donc, si j’allais y faire une -petite demande- ? 😀
Allez, venez donc avec moi, entrez !

Eglise Notre Dame du Travail

Une fois de plus, la porte passée oh my God(e) -euhhh je sais plus comment l’ecrire du coup 😉  )
Je crois me retrouver dans ce qui a du être soit une ancienne usine ou pourquoi pas des anciens ateliers.

eglise notre dame du travail

Bref, rentrée chez moi et préparant cet article je vais effectuer quelques legeres recherches pour au moins en dire quelques mots.
Mieux que des mots, quelques liens : cliquez donc sur ce qui est écrit « en gras » pour y accéder si la curiosité vous y pique

* Eglise Notre Dame du Travail, histoire, architecture, décors, restauration au cours du XXème siècle
lorsque vous aurez accédé à l’article, allez au chapitre plan puis consultez les differents sous chapitres: introduction, histoire etc … c’est vraiment tres intéressant -mais tres long aussi à lire-

* Paris quartier Plaisance Eglise Notre Dame du Travail
* Eglise Notre Dame du Travail, in Situ revue des Patrimoines

eglise notre dame du travail

Sachez cependant que cette Eglise est protégée des Monuments Historiques depuis 1976.
Deux arrêtés sont prononcés ; le premier pour l’intérieur de l’Eglise et le second pour les facades et les toitures.

L’Eglise a été construite en remplacement d’une toute petite Eglise en bois, bien trop petite pour contenir les nombreux ouvriers et paroissiens habitant le quartier de Plaisance.

C’est l’architecte Jules Godefroy Astruc qui l’a fait bâtir.
Fin avril 1902 elle est enfin terminée.

Les armatures de fer et de métal rappelleront aux ouvriers les usines et bâtiments dans lesquels ils travaillent et ils se sentiront plus à l’aise dans une Eglise de ce genre avec des éléments qui leur sont familiers.

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Il y a dans cette tres belle Eglise un orgue.
Pour en savoir plus sur cet orgue, je vous invite à cliquer sur le lien en gras ici : >>>  orgue de l’Eglise de Notre Dame du travail

Envie de voir l’Eglise en vidéo ?
Rien de plus simple 😀

Voici sous forme de diaporama quelques cartes postales anciennes qui vous montre cette Eglise vers 1866

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Et si cela ne vous suffit pas, je vais vous en rajouter une couche.

pelle starck eglise notre dame du travail

Je terminerai la publication de cette promenade d’ici deux ou trois jours.

Merci de votre visite.
Envie de revoir les autres publications de la promenade ?

C’est par ici : cliquez sur les liens en gras

Du quartier Saint Lambert au quartier Montparnasse : >>>  partie 1
Du quartier Saint Lambert au quartier Montparnasse : >>>  partie 2
Du quartier Saint Lambert au quartier Montparnasse : >>>  partie 3
Du quartier Saint Lambert au quartier Montparnasse : >>>  partie 4

N’oubliez pas le guide

 

 

3 240/365 – Hôtels particuliers de la rue du Parc Royal et ma rencontre avec les pompiers de la Ville de Paris (3)

Oh my God disais-je à ma dernière publication.
Mais, que vois-je ?
Amatrice d’explorations urbaines, si cet endroit s’était trouvé dans un coin reculé de la campagne Française ….. il se peu que … 😉

C’est tout d’abord une fenêtre laissée ouverte sous les combles qui a attiré mon regard qui s’est porté ensuite sur l’ensemble du bâtiment.

Il s’agit de l’ancien Hôtel de Croisilles.  Cet Hôtel des Croisilles, propriété de l’Etat, a été mis en vente en 2006. Il a abrité la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine. L’Hôtel est partiellement inscrit à l’inventaire des monuments historiques.
Construit au XVIIème siècle, ses éléments protégés sont : les anciens jardins, les façades sur cour et les toitures correspondantes.

ancien Hôtel de Croisilles,10,12,rue du Parc Royal
ancien Hôtel de Croisilles,10,12,rue du Parc Royal

Il a été acheté par l’Etat en 1938 (avec son voisin, l’hôtel de Vigny) pour être détruits en vue de la prolongation d’une rue.  En 1961 l’Hôtel de Vigny est une fois de plus voué à la démolition mais lors de travaux, des poutres peintes sous Louis XIII sont dégagées de faux Plafonds, André Malraux, Ministre de la Culture est alerté et fait classer l’Hôtel . André Malraux crée alors le PSMV (Plan de Sauvegarde et de la Mise en Valeur).
Dans les années 1980 ces deux Hôtels ont été restaurés modestement et ont accueilli pour l’Hôtel de Vigny  ; la Fondation Lartigue et pour l’Hôtel de Croisilles ; la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine.

Une polémique a eu lieu lors de la vente de ces deux Hôtels. Pour lire l’article, je vous suggère de cliquer sur le lien en gras ici : >>>>  Polémique autour de la vente immobilière de la culture

Cet ensemble a été acheté, puis racheté et un projet immobilier est en cours. La Ville de Paris a concédé à la vente de cet ensemble à un propriétaire privé à la condition qu’un certain % des appartements soient des logements sociaux et en l’occurence il y a une superficie de 160 m2 prévue pour. Mais l’on sait tres bien qu’il y a logemlent social et …. social et que pour l’un d’entre eux , ce ne sont pas vraiment des personnes dans le besoin qui les occupent  !

(en apparté et pour vous tenir au courant ; je n’ai toujours rien trouvé et le dernier appartement pour lequel j’ai postulé -un rez-de-chaussée à 1 arrêt de bus de chez moi, pour un loyer que je pourrais payer avec mon futur rsa et les apl de la caf (en attendant de retrouver un travail). Et bien non, dossier même pas sélectionné. Je vous dis pas actuellement les dettes de loyer qui s’allongent et s’allongent dans l’indifférence la plus générale et qui s’allongeront  beaucoup plus encore en avril -fin de periode de chômage- .  Mr Brossat? Madame Hidalgo ? On fait quelque chose ?????)

 

Ancien Hôtel de Croisilles
Ancien Hôtel de Croisilles

Plus loin sur ma droite des façades aux couleurs roses et des briques colorées attirent mon oeil.
Il s’agit, au n° 8 de la rue du Parc Royal de l’Hôtel Duret de Chevry. C’est entre 1618 et 1620 que l’architecte Jean Thiriot a fait édifier le bâtiment.  Une vigne vierge japonaise parcoure la façade de ce tres bel ensemble.

Ancien Hôtel Duret de Chevry
Ancien Hôtel Duret de Chevry

Au n°4 , l’ancien Hotel de Canillac.
En 1620 le  Prieuré de Sainte Croix de la Bretonnerie possédait un terrain qu’il vendit à un conseiller du Roi qui y bâtit sa maison. Le reste de l’histoire (google ou tout autre moteur de recherche est votre ami … ou pas).
Le bâtiment a subi des modification par une surélévation de deux étages. On remarquera d’ailleur facilement cette surélavation par la couleur rose de la façade. Le porche reste d’origine.

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Juste en face du porche, monte la rue de Sévigne.  Un grande porte cochère avec un fronton en pierre de taille de belle facture se trouve au n°52. Il s’agit de l’ancien Hôtel de Flesselles.

Ancien Hôtel de Flesselles
Ancien Hôtel de Flesselles

Une plaque dit que  » sur cet emplacement s’élevait l’Hôtel dans lequel demeura Jacques de Flesselle, dernier Prévot des marchands de Paris, mis à mort devant l’Hôtel de Ville le 14 juillet 1789″.

Je me trouvais accroupie pour la prise de vue lorsque  ….  oh, MY GOD(e) !, ….  encore eux ? 😉
Une fois de plus des pompiers en tenue de sport arrivent, courant vers moi .

Jogging matinal des pompiers
Jogging matinal des pompiers

Elle n’est pas belle la vie ? 😉

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Dans le quartier du Marais : >>>  partie 1
Dans le quartier du Marais : >>>  partie 2