3 143/365 – Paris Immeuble Hennebique Rue Danton

Cet imposant édifice situé dans le quartier Latin du VIème arrondissement de Paris en impose, c’est bien ce que l’on peut dire !
Lorsque l’on s’intéresse un petit peu plus à son histoire, à sa conception on peut être surprit d’apprendre que c’est le 1er immeuble en béton armé de Paris.  Du moins c’est sa structure qui est en béton armé !
C’est la firme de François Hennebique qui a inventé le béton armé (brevet déposé en 1892)

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François Hennebique a contruit cet immeuble pour lui même, pour y installer ses bureaux et il fait appel à l’architecte François Arnaud pour réaliser son oeuvre. La construction s’est faite en très peu de temps ; celle-ci a débuté en 1889 pour se terminer en 1900.
Les 4 premiers étages seront aménagés en logements et les trois derniers en bureaux.

De très jolis panneaux en céramique ornent plusieurs endroits de la façade ; François Hennebique a fait appel à l’architecte Alexandre bigot pour les réaliser. On les appelle d’ailleurs les céramiques de Bigot.

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Il est fait usage de bow-windows, de moulures, de baies en demi cercle au dessus des portes, de colonnettes, de moulures, d’encorbellement, de tourelles d’angle ….
Cet immeuble est une véritable splendeur en plein coeur de Paris à deux pas de la Cathédrale Notre Dame

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Comment s’y rendre ?
Metro
Ligne 4 – arrêt : Saint Michel / Notre Dame

RER
B ou C – arrêt : Saint Michel / Notre Dame

Bus
Ligne 96 – arrêt : Saint Michel
Ligne 27 – arrêt : Saint Michel
Ligne 87 – arrêt : Saint Michel
Ligne 21 – arrêt Saint Michel / Saint Germain
Ligne 27 – arrêt Saint Michel / Saint Germain
Ligne 38 – arrêt Saint Michel / Saint Germain

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3 142/365 – Paris le Panthéon (1)

Une autre visite guidée en plusieurs épisodes, que je vous proposerai d’ici peu, effectuée durant mon mois de congé en août lorsque Paris était vide et bien tranquille et agréable à visiter

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Le Panthéon est une église de style néoclassique dont la construction a débuté en 1757 pour se terminer et ouvrir en 1790. Prévu à l’origine pour abriter la Chasse de Sainte Geneviève, à la Révolution il a commencé à accueillir les dépouilles des Grands de ce monde.
Vous pourrez vous recueillir devant la tombe de Victor Hugo (auteur de les Misérables ), de Victor Schoelcher (c’est lui qui décide l’abolition de l’esclavage, à Paris par un décret, le 27 avril 1848), de Simone Veil (décédée en juin 2017, enterrée au cimetière du Père Lachaise en juin 2017 – sa dépouille ainsi que celle de son mari a été transférée au Panthéon le 1er juillet 2018 , Simone Veil est la première femme à y entrer) , etc ….

Sa destination actuelle en fait une nécropole

Je suis restée scotchée devant la grandeur du bâtiment, j’étais complètement ébahie devant la beauté du lieu, l’architecture intérieure de la coupole … je ne sais pas s’il existe quelque chose de plus beau.
Mais … nous verrons cela en plusieurs épisodes, prochainement 😀

3 141/365 – Grande Mosquée de Paris, détail fontaine

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Une de mes sorties parisiennes du mois d’août fut la Grande Mosquée de Paris, un véritable ode à la beauté que je vous ferai découvrir en quelques épisodes prochainement 😀

3 139/365 – Paris Tigre de Sumatra Grande galerie de l’évolution Musée d’histoire naturelle (2)

 

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Tigre de Sumatra – Panthera tigris sumatrae
Ce tigre, assez petit et coloré était très commun au XIXème siècle.
Cette forme de l’espèce paraissait prospère jusqu’à la seconde guerre mondiale
Depuis, un braconnage intense a considérablement réduit ses effectifs. Elle s’est vue en outre repoussée vers d’étroites zones montagneuses à cause des déboisements et des défrichements qui appauvrissaient son aire naturelle.
Il ne subsisterait plus que quelques centaines d’individus dans le centre et le sud de l’île.
D’autre part, plusieurs centaines de tigres de Sumatra vivent en captivité

ps : texte de la plaque didactique

Envie de revoir la publication précédente ? Clic sur le lien en vert et en gras
Grande galerie de l’évolution musée d’histoire naturelle 1ère partie

 

3 138/365 – Paris Musée d’histoire naturelle Grande galerie de l’évolution (1)

Une de mes visites de mes vacances aoûtiennes fut de me rendre à la Grande galerie de l’évolution.
Toujours j’ai voulu la voir, curieuse comme je suis. J’ai attendu 15 ans (depuis que je suis à Paris) pour enfin franchir les portes d’entrée.

Il y aura bien évidemment beaucoup de photographies donc les articles seront publiés en plusieurs parties numérotées (1),(2) etc … A la fin de chaque article sera un récapitulatif des chapitres précédents avec en lien les chapitres déjà édités (vous me suivez?) 😀

Mais tout d’abord un petit peu d’histoire/

Nous sommes au 36 rue Geoffroy St Hilaire dans le 5ème arrondissement de Paris.
Ce bâtiment fut la maison de l’intendance -construite en néoclassique- et remaniée en 1780/1785 pour l’intendant des jardins du Roi, Buffon. Sur le comble brisé une lucarne à poulie fait saillie.
Un bel escalier à rampe de fer forgé subsiste à l’intérieur. Buffon y a habité jusqu’à sa mort.

Nous nous  intéresserons à la Grande Galerie de l’évolution et nous y trouverons des squelettes avec entre autre celui du  rhinocéros de Louis XV -avec panneau didactique où vous pourrez revenir en arrière depuis le moment de sa capture puis son tres long voyage jusqu’en France-, nous verrons Siam (la réalité de sa vie n’est pas racontée aux plus petits, mais Siam a énormément souffert, son histoire que je vous raconterai est terrible), nous y verrons des tas d’animaux naturalisés dont certaines espèces ont complètement disparues de la terre, d’autres sont en voie d’extinction.

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Nous voyagerons dans la savane africaine, l’Amérique du sud, en Arctique, au Groenland, nous suivrons l’aventure de l’évolution des espèces, nous comprendrons l’emprise que l’homme aura eu face à elles.

Créée en 1889 par Jules André la galerie a connu diverses évolutions mais la magie de l’endroit reste intacte !
Un hall immense, trois balcons, 1 000 m2 de verrière !  De la fonte, du verre, du métal, du bois et maintenant des matériaux plus modernes. En 1994 la galerie connait une véritable transformation .

Nous y entrerons pour débuter la visite guidée d’ici peu

3 137/365 – Paris Les arènes de Lutèce

Beaucoup de visites dans ma ville ce mois d’août
Et si nous allions voir des vestiges gallo-romain, vous me suivez ?

Situé dans le quartier latin, les vestiges des arènes de Lutèce sont classées aux Monuments Historiques.
Les arènes de Lutèce sont un amphithéâtre gallo-romain construit entre le 1er et le 2ème siècle .
Cet endroit avait plus d’une fonction ; il servait de lieu de représentation de spectacle et de théâtre, mais il servait également d’arène pour des combats de gladiateur.
L’endroit pouvait contenir pas moins de 17 000  personnes (personnellement j’ai beaucoup de mal à imaginer 17 000 personnes installées là) .

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Cet amphithéâtre resta en place jusque la destruction de Lutèce puis en 557 fut reconstruit (ou réparé) par Chilparic .

On dit des arènes de Lutèce que c’est le plus vieux monument de la capitale.

On dit que Victor Hugo a tout fait pour le maintien de ce lieu qui aurait pu être détruit au profit d’un garage.

La photographie ci dessous montre des niches surélevées . L’arène se trouve plus bas.
c’est dans ces niches que se trouvaient les acteurs pour réciter les diverses répliques, le son étant ainsi projeté vers le bas et les spectateurs

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L’arène servant également de lieu de combat aux gladiateurs, qui dit gladiateur dit fauves et qui dit fauves dit fosse aux lions. Il en reste des traces

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3 133/365 – Paris au mois d’août

La rentrée effectuée depuis deux semaines maintenant, les parisiens retrouvent avec grande joie les rues embouteillées, les coups de klaxon à tout va, les places de parking introuvables , etc … etc … etc ….

Mais pour les parisiennes et les parisiens qui sont restés dans leur ville au mois d’août, pour celles et ceux qui ne sont pas parti en vacance à cette période ou qui n’ont pas eu les moyens d’en prendre (et de payer fort cher), revenons le temps de quelques photographies sur ce qu’est Paris au mois d’août.
De pures journées de bonheur, des matins où on se demande ce qui se passe car on n’entend aucun bruit, pas de voiture qui roulent ou … si peu. Des bus bien vides aux premières heures de la journée, des métros bien moins bondés, moins de queue à l’hypermarché, moins de monde dans les rues, dans les musées, dans les magasins, plus de calme …. beaucoup plus de calme. Une véritable cure de calme un mois durant .
Et ; si c’était « ca » les vraies vacances ?

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Et croyez moi , j’ai passé de vraies bonnes vacances au mois d’août ;  j’ai visité quelques musées, j’ai refait des promenades guidées comme j’en faisais beaucoup il y a deux ans encore,  j’ai pris le temps de vivre pleinement chaque journée, j’ai profité de Paris … un dernier été peut-être …..

3 131/365 – Paris Hôtel des Abbés de Fécamp

Ce que l’on remarque en premier c’est sa tourelle Renaissance en encorbellement, absolument magnifique.

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1292 : implantation, puis remaniement et reconstruit à la Renaissance. Diane de Poitiers y aurait habité.
1292/1523 : les abbés de Fécamp possèdent ce bâtiment qui leur sert de résidence parisienne. L’abbé Guillaume V de Putot serait l’instigateur de sa construction.
1560 : quelques artistes y habitent
1663 : amant et complice de la Marquise de Brinvilliers, le Capitaine Godin de Sainte Croix y avait avec elle des rendez-vous galants réguliers.
1791 : l’hôtel est vendu comme un bien National
XVIème siècle : c’est au début du XVIème siècle que la  tourelle (celle-ci est classée) est construite.
1947 : le 18 février : les façades et la toiture font l’objet d’une inscription,
1948 : 5 janvier 1948 : la tourelle fait l’objet d’un classement

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L’intérieur du bâtiment ainsi que la cour recèlent des trésors d’architecture

Comment s’y rendre ?
métro : 4 Saint Michel Notre Dame, 10 Cluny la Sorbonne
RER C : Saint Michel Notre Dame

3 130/365 – Paris Impasse Hautefeuille

Cela faisait longtemps que je n’en avais pas découvert un …. un coupe gorge 😀

Précédemment appelée impasse Percée cette voie commençait rue Hautefeuille pour se terminer voie de la Harpe.

1262 : elle s’appelle rue Percée
XIVème siècle : elle s’appelle rue Percée dite des Deux Portes, rue des Deux Portes, puis rue Percée Saint André.
L’ouverture du Boulevard Saint Michel se faisant, elle devint une impasse.
1877 : 1er février 1877, un arrêté donne à l’impasse Percée le nom d’impasse de Hautefeuille à cause de la proximité de la rue du même nom.

Longueur : 28 mètres
Largeur : 10 mètres

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Comment s’y rendre ?

Métro : 4 Saint Michel Notre Dame, 10 Cluny la Sorbonne
RER C : Saint Michel Notre Dame