3276/365 – Quotidien – L’hiver en Ariège après la crue

Il y a une dizaine de jours nous avons connu en Ariège une période de fortes pluies.
Dans ma région il a plu sans discontinuer durant presque 3 jours. Cela avait commencé durant la nuit puis sans cesse de l’eau qui tombe du ciel, encore et encore.
De ma fenêtre je regardais la rivière Ariège qui heureusement restait dans son lit mais gonflait, gonflait.
Durant ces trois journées je suis restée cloîtrée à la maison, comme pas mal de gens aussi. Ne sortaient que celles et ceux qui avaient vraiment quelque chose à faire à l’extérieur ou y étaient forcés pour se rendre à l’école ou au travail.
Ayant pas mal d’occupations à la maison , cela ne m’a posé aucun problème mais sortir , cela aurait signifié une fois rentré chez soi, se mettre dans la machine à essorer à 1200 tours minutes (rires)

Bon, après ces évènements, et comme depuis une bonne semaine il fait vraiment grand beau chez moi (soleil, ciel d’un bleu incroyable mais froid, tres froid … c’est l’hiver quoi !), dimanche matin je suis sortie à la fraîche pour une promenade de deux bonnes heures. (un pot au feu que j’avais confectionné la veille m’attendrait pour me réchauffer).

Le petit ruisseau qui avait occasionné une belle crue à une dizaine de minutes de chez moi était bien sage.  Une jolie lumière descendait sur lui.

l’hiver en Ariège après la crue

3 272/365 – Ariège-Quotidien- Promenade vivifiante

Après une trop longue semaine de temps couvert, humide,brumeux,maussade et à rester à la maison (hormis une sortie réellement nécessaire), depuis hier il fait un temps réellement splendide.

Mes jambes réclamant de bouger je me dis que je passerais en vitesse au jardin pour voir si on m’a bien apporté les deux ou trois seaux de sable ; que j’y resterais pour un petit bricolage (besoin de clouer des planches dans le mini cabanon que j’ai construit avec des palettes de récupération, une tôle récupérée et des tuiles récupérées elles aussi ; puis que je ferais peut-être une promenade au grand air.
Il fait superbe mais frais, vraiment très frais . Mais le temps est sec,  la matinée sera superbe, je le sens , et je vais m’amuser.

Après avoir traversé le hameau et dépassé le petit chateau j’entamme la montée à travers le petit bois et en profite pour ramasser un grand sac de feuilles mortes que je mettrai sur le tas de compost. Les branches de noisetiers (gourmands et autres) je viendrai en couper un autre jour pour ne pas me surcharger (et porter tout cela durant pres de 1 km encore …)C’est avec plaisir que je respire le parfum des feuilles mouillées par la météo de cette dernière semaine, que je regarde à travers les arbres ce ciel qui commence à devenir de plus en plus bleu.
Faire attention surtout à ne pas glisser. Ce sentier a dû être pavé il y a bien des années et des pierres apparaissent encore ici où là, recouvertes par de la terre et des débris végétaux déposés au fil des années .

C’est en même temps que le marchand de sable que j’arrive sur mon terrain et je réceptionne donc deux grands seaux que je m’empresse de mettre sous abris dans mon mini cabanon.
Après avoir effectué mon bricolage, je m’enfile une tasse de café noir encore bien chaud pour avoir l’énergie nécessaire de repartir
Mais avec ce paysage devant les yeux, quel plaisir de marcher .
Je traverserai la prairie pour rejoindre le chemin qui passe derrière les bâtiments de ferme (non visibles sur la photo) et j’ai bien envie de faire connaissance avec le petit chemin des bergers pour rejoindre une petite route que je connais tres bien maintenant (et qui est un des deux trajets que j’emprunte pour me rendre ua jardin).
Mon bâton m’est fort utile, la marche en montée est moins fatigante pour le coeur (qui cogne assez fort par moment) et est utile également pour ne pas tomber.

Comme dans une propriété non loin d’ici, ici aussi dans cette prairie les cochons (sangliers) sont venu faire des dégâts et remuer la terre pour rechercher des verres de terre ou autre Le chemin de berger au départ est un sentier de prairie , tout ce qui est de plus banal et normal ; il laisse le passage pour une voiture . Ce n’est que plus loin, juste après le tournant que le chemin devient un petit sentier  … de berger . Absolument pas plat du tout, pentu, ne laissant la place que pour une personne et il faut bien fair eattention où mettre les pieds, on peut glisser, se tordre le pied ou autre si on ne marche pas avec attention.
Photographié ici sur la fin et au moment où l’attention peut se relâcher.

 

 

Et ce ciel si bleu …..

Je remarque avec plaisir un néflier mais celui-ci se trouvant sur un terrain pentu il me serait préjududiciable de tenter d’en cueillir. Je ferai donc le tour dans la prairie qui est encore gelée par endroits pour voir si la cueillette de ce côté est possible. Mais je désenchanterai et ne me régalerai pas de ces fruits

 

 

Avant d’emprunter la petite route goudronnée qui me ranènera à la maison, je décide de faire un petit détour vers la rivière et l’endroit où il y a une quinzaine de jours j’ai vu une biche. Peut-être aurais je encore de la chance d’en voir.
Je ne me lasse pas de regarder cette nature que j’aime particulièrement en automne et lorsque la saison est déjà plus qu’entammée et me rappelle que l’hiver n’est plu très loin.  On respire enfin et lorsque le temps est sec , c’est vraiment un réel plaisir d’aller vagabonder

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alors, je me pose sur mon bâton et j’attendrai quelques temps pour voir si les biches arrivent plus loin à l’orée du bois, là où se trouve une prairie en contrebas de la route qui traverse la montagne.
Il doit y avoir des chasseurs aujourd’hui car plusieurs fois le long de ma promenade j’ai entendu des tirs.  J’espère voir les biches sauves pour les contempler je l’espère une autre fois.

Maintenant il ne me reste plus que quelques centaines de mètres avant d’être chez moi. Je fais un petit détour pour voir si les chevaux sont en pâture.
Une des prairies est occupée par une jument poulinière et son poulain.


Avec de nombreuses autres juments , elle a passé l’estive en « haut » et passera maintenant l’hiver ici, et comme l aplupart sans abri (l’année dernière j’ai vu les poulains couchés dans la neige avec leurs mères respectives).
J’ai questionné un des fermiers qui me dit que si ils les rentrent, en hiver lorsqu’ils devront les sortir elles auront froid.

C’était une matinée ordinaire dans mon quotidien ici en Ariège

Catherine
Ariège 19 novembre 2021

 

3 260/365 – Ariège, papillon sur fleur

Partie à 7h30 pour aller travailler mon jardin le soleil est déjà bien présent.
Je profite toujours de chaque instant , d’autant plus que nous sommes au moment où l’herbe des  champs est coupée pour en faire du foin.
Hier soir encore, une bonne odeur de foin planait sous une chaleur encore très présente et ce matin deux des prairies que je longe en me rendant sur mon terrain pour le travailler ont été fanées. Quel plaisir olfactif 😀
Après avoir travaillé au jardin, je passe devant la caserne des pompiers (ils sont venus pour moi hier au jardin à cause d’une sale piqure d’abeille -la salope- juste en dessous du gros orteil, ce qui a fait vraiment un mal de chien. Le dard non sorti est donc toujours dans le pied mais selon le médecin appelé par les pompiers il peut rester dedans  … ), pour emprunter le sentier -qui descend au retour-. Je cueille quelques fleurs au bord d’un champ puis, un papillon décide de se poser dessus. Et, comme j’ai mon petit appareil photo en poche le Nikon Coolpix 31 qui fait aussi office de caméra , je le sors de ma poche pour filmer cet instant tout simple (mettez le son, on entend les oiseaux chanter)

3 255/365 – Ariège Ruines du Castéla (2)

Vous êtes prêts ?
Chaussez vous bien, munissez vous si possible d’un bâton et emportez de l’eau et votre téléphone avec vous puis nous partirons ensemble pour une série de 3 courtes vidéos.
Je n’ai pas filmé la montée car elle était fort raide et longue, et cette première vidéo débute à mon arrivée au sommet.

A mon arrivée en Ariège on m’a dit ; va voir les ruines du château là bas en haut, dans les bois. Adorant les châteaux (et surtout leurs ruines) je m’y suis rendue en randonnée, par une très belle après-midi de fin février. J’ai d’abord du marcher jusqu’au petit hameau tout là bas, traverser le petit pont au dessous duquel coule un affluent de la rivière Ariège puis traverser le hameau, arriver à la petite Eglise (deux ou trois messes par an) et me dire ; wellll, va falloir monter maintenant. Munie de mon bâton, j’ai alors emprunté le petit sentier pentu, rocailleux et parfois glissant … qui longe le petit cimetière et deux ou trois terrains avant d’arriver dans le petit bois, le traverser , me dire qu’à l’automne prochain je viendrai ramasser des châtaignes, On m’avait dit que ca montait très fort et tout d’un coup et je puis vous assurer que mon cœur a pas mal morflé , (je me suis sentie mal un moment), mais j’avais déjà fait la moitié de la montée alors j’ai continué en priant que j’arrive en bon état tout en haut. En terme de ruine, il ne reste qu’un pan de mur. Je puis vous en dire ceci : C’est sur les fondations d’un ancien poste de surveillance romain (an XX) qu’a été construit en 1168 le château de Labarre. Il fut détruit par Simon IV de Montfort en 1210 durant la croisade contre les Albigeois. Ce château n’a pas eu une bien longue existence.

3 243/365 – Ariège trois arbres penches, Ariege three leaning trees

Arbre 1 : voilà je me penche
Arbre 2 : encore un peu plus
Arbre 3 : moi je ne me penche pas plus sinon je ne pourrai plus me relever

Les trois arbres ensemble : bienvenue à la nouvelle arrivante en Ariège

trois arbres penches

 

3 234/365 – Descente vers la rivière Ariège

Première promenade dans mon nouveau pays et à moins de 10 minutes de mon logement un charmant petit coin .
Le plaisir d’entendre la rivière Ariège chanter et le silence (ce qui me change des klaxons parisiens). Ici je n’ai pas encore entendu un seul coup de klaxon en 12 jours.
Prenez le plaisir de regarder la vidéo en mettant le son, vous entendrez l’eau couler librement

En remontant j’ai prit le plaisir de m’arrêter pour ramasser des châtaignes et suis revenue avec une belle récolte
Aujourd’hui j’y suis retournée et ma récolte a doublé de volume 😀

3 213/365 – Paris Jardin de Bagatelle Paonne et paonneaux

Au mois d’août ou septembre dernier je me suis rendue au jardin de Bagatelle et y ai rencontré plein de paonneaux avec leur mère. Je n’étais munie que de mon petit Nikon coolpix 31 mais il possède une caméra vidéo .

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