3 242/365 – Paris rue André Del Sarte

C’était il y a plusieurs mois en février 2020 lors d’une bien longue promenade dans le quartier de Montmartre

Située non loin du Square Louise Michel qui se trouve en contrebas de la Basilique du Sacré Coeur, la rue André Del Sarte  est une petite rue modeste qui a su rester dans son jus, authentique en fait, modeste et pleine de charme.
Située dans le quartier Clignancourt du XVIIIème arrondissement,cette rue a une longueur de 160 mètres elle n’a qu’une largeur de 9 mètres.
C’est depuis le 17 novembre 1880 qu’elle porte le nom du peintre italien Andre Del Sarte (16-07-1486/29-10-1530).
Elle s’est d’abord appelée rue Saint Martin et plus tard rue Luc Lambin (philantrope qui aidait les pauvres à payer leurs loyers)

SI aujourd’hui nous pouvons nous y promener (librement) et (presque) sans risque, il n’en fut pas de même d’antan.
Voyez vous … faits divers, crimes et autres meurtres à faire froid dans le dos y furent commis.
Cadavre gisant ensanglanté, suicide par absorption de cyanure de potassium, mort violente par trop forte absorption d’alcool, défenestration, pendaison, suicide au gaz ….
Une petite liste de personnage qu’il aurait mieux voulu ne pas croiser ; Désiré Landru, Guy Georges le célèbre tueur de l’est parisien, Thierry Paulin (un véritable monstre, en 1984 et en 6 semaines, huit homicides y furent commis >>>clic sur le nom en vert et en gras pour en savoir plus Thierry Paulin

(diaporama ; 2 photographies)

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On ne peut que remarquer , tout au bout de la rue, une imposante façade. Il s’agit de celle d’une banque.
A l’origine cette façade ne ressemblait pas du tout à ce qu’elle est actuellement et divers superbes éléments d’architecture ont disparus ou été détruits.
Au dessus de la photographie suivante imaginez une toiture avec une grande  coupole au dessus de laquelle se trouvait un phare électrique. Les statues de Falgière ont disparu, tout comme les vitraux , la grande horloge. Il en est de même de l’architecture intérieure, disparue elle aussi ; une serre tropicale, un théâtre,
(diaporama ; 1 photographie)

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3 229/365 – Paris La Sainte Chapelle Ile de la cité (2ème partie) journées du patrimoine

Intéressons nous aujourd’hui à quelques éléments de décoration de la chapelle basse et à un  petit peu d’histoire.

On sait déjà que la Sainte Chapelle a été bâtie pour recevoir les reliques de la crucifixion achetés par Louis à Baudoin II (dernier Empereur Latin de Constantinople). La Chapelle basse et la chapelle haute ont chacune été consacrée par une personne différente. Celle qui nous intéresse aujourd’hui, la chapelle basse, a été consacrée en 1248 par Pierre Berruyer, archevêque de Bourges.

Durant la Révolution, tout ce qui était symbole religieux royal a été détruit ou dispersé. Ainsi, une partie des vitraux a été démonté et vendu, la chapelle haute a été transformée en dépôt d’archive,
La Bibliothèque Nationale (le cabinet des antiques) a conservé certaines reliques qui ont été rendues au Clergé en 1804. Ces reliques ont depuis été conservées à Notre Dame de paris (qui comme vous devriez le savoir a subi un important incendie). Les reliques ont elles été miraculeusement sauvées.

En 1846 d’importants travaux de restauration ont d »buté et c’est en 1862 que la Sainte Chapelle est classée Monument Historique (MH).

>>> et si vous désirez en savoir plus et aller plus en détail sur l’histoire de ce magnifique édifice religieux … google ou tout autre moteur de recherche est votre ami ….

La décoration des piliers et des murs est de toute beauté
Jugez en par vous même
Sur la photographie rapprochée vous aurez bien évidemment reconnu (je l’espère) la tour de Blanche de Castille que l’on a vu sur les bas reliefs de l’entrée de la chapelle basse.

(diaporama : 2 photographies)

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(diaporama : 2 photographies)

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 Quelques statues d’ange , de Saints et apôtres ornent également la partie basse de la Sainte Chapelle
(diaporama : 3 photographies)

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Un petit peu d’histoire … sur le sol de la Sainte Chapelle (chapelle basse)
Le sous sol de la Sainte Chapelle fut un cimetière. Y furent enterrés des chanoines, trésoriers, chantres, clercs …
Ce sont des chanoines qui ont fait creuser une cave sur tout le long de la chapelle pour les sépultures des paroissiens et sous le chœur  fut creusé un caveau pour les trésoriers,chanoines,clercs ..
Lors d’une remontée de la Seine en 1690, les dalles durent être remontées de 30 cm et la restauration les ont pas mal abîmées. En 1867 sur les 37 dalles, 33 étaient à peu près entières et les 4 autres tiretaine plus que débris. Elles ont vaille que vaille résisté jusqu’au 21ème siècle et c’est lors de la grande restauration (2008/2015) qu’on y a mit provisoirement une couche de béton (pour les protéger)

Voici ce qu’elles étaient avant (images internet)
(diaporama : 2 photographies)

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Maintenant …
(diaporama : 3 photographies)

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Nous nous retrouverons d’ici quelques jours pour la suite de la visite pour la visite de la Chapelle haute
N’oubliez pas le guide 😉

Envie de revoir la publication précédente ?
Un petit clic sur le lien en vert et en gras ici : Sainte Chapelle 1ère partie

 

3 228/365 – Paris La Sainte Chapelle Ile de la Cité – 1ère partie journees du patrimoine

Aujourd’hui nous allons visiter la Sainte Chapelle

ps ; encore pas mal de travail pour le déménagement mais j’édite ce billet préparé depuis quelques temps. Je vais essayer de passer chez vous dans les prochains jours mais je resterai peu disponible encore durant un petit temps.

C’est au cœur de Paris, dans l’île de la Cité , dans l’enceinte de l’ancien Palais Royal devenu le Palais de Justice, que se trouve la Sainte Chapelle.
Prouesse architecturale, joyau de l’art Gothique, cet édifice religieux ne comporte aucun arc boutant à l’extérieur mais offre pas loin de 600 m2 de vitraux;

(2 photographies)

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C’est l’année dernière que je l’avais visitée, profitant d’un Paris calme au mois d’août.
Suivez le guide 😀

Il vous faut d’abord savoir que la Sainte chapelle est classée Monument Historique
C’est Saint Louis qui fit édifier cette chapelle sur l’île de la Cité voulant y  abriter diverses reliques de la Passion qu’il avait acquises.
(1 photographie)

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On pense que les plans de la Sainte Chapelle sont ceux de Pierre de Montreuil qui l’aurait édifiée en un temps record  – de 1242 à 1248 – . Devant servir de Chapelle Royale, elle en accueille en fait deux, la chapelle basse (pour les gens du peuple) qui sert de socle à la chapelle haute et est basse de plafond , et la chapelle haute (pour le roi et son entourage) . Les vitraux de la chapelle haute représentent des scènes religieuses et constituent un ensemble homogène qui donne à la chapelle tout son éclat.

Entrons maintenant dans la chapelle basse

Celle-ci était réservée aux familiers du palais (certains disent au peuple). On y accède par un grand porche. De chaque côté de celui-ci nous trouverons des bas reliefs d’une beauté époustouflante. Ils représentent des fleurs de lys (symbole de royauté) et la tour de Castille (en hommage à Blanche de Castille), mère de Saint Louis. Durant la révolution ces symboles furent détruits mais aujourd’hui heureusement restaurés.

(diaporama : 1 photographie)

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La première chose que je remarque en entrant dans la chapelle basse est la hauteur de plafond. Celui-ci est très bas et il y fait assez sombre.
Pourquoi est-elle si basse ? La raison est qu’on voulait que le sol de la chapelle haute soit à la hauteur des appartements royaux du premier étage. Le plafond de la chapelle basse est supporté par des voûtes en croisé d’ogives qui ont aussi pour but de soutenir le plancher de la chapelle haute. Les arcs boutants sont complétés par une rangée de colonnes basses qui soutiennent les voûtes et divisent la nef en trois travées.
Ces voûtes sont recouvertes d’étoiles dorées peintes sur un fond bleu royal
(diaporama : 1 photographie)

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Fin de cette première partie pour aujourd’hui
N’oubliez pas le guide 😀

 

3 198/365 – Paris le Panthéon Ste Geneviève Patronne de Paris (4)

Savez-vous que l’actuel Panthéon est l’ancienne Eglise de Sainte Geneviève , patronne de Paris ?

C’est la faute à Louis XV ; enfin faute … il tomba si malade, son état était si alarmant qu’il se confessa. Il reçut alors l’extrême onction de l’évêque de Soissons. Il fit alors la promesse de mener une vie bien plus vertueuse et promit de consacrer une nouvelle Eglise à Sainte Geneviève, patronne de Paris.
Guéri, il fit reconstruire l’ancienne abbatiale Sainte Geneviève qui était en bien mauvais état.

C’est Jacques Germain Soufflot qui conçut une Eglise en forme de croix grecque surmontée d’un dôme etc … En 1764 le roi posa la première pierre de cette nouvelle église Sainte-Geneviève.

Après la mort de Soufflot, c’est Jean-Baptiste Rondelet qui la termine et sous la Révolution , Quatremère de Quincy lui fit subir quelques transformations et elle devint un temple destiné à accueillir les tombeaux des grands hommes . L’église Sainte Geneviève prit le nom de Panthéon.

Voilà pour la petite histoire

Outre des sclptures monumentales il y a également beaucoup de toiles exposées, de très grandes toiles
Plusieurs représentent Sainte Geneviève, patronne de Paris.

L’errance de Sainte Geneviève et la rencontre de Sainte Geneviève et de Saint Germain
huile sur toile 1874-1878, Pierre Puvis de Chavannes
Dès son jeune âge Sainte Geneviève donne les marques d’une piété ardente. Sans cesse en prière elle frappait d’admiration tous ceux qui la voyaient . En l’an 429 Saint Germain distingue une enfant. Il l’interroge et prédit à ses parents de hautes destinées auxquelles elle est appelée. Cet enfant fut Sainte Geneviève, patronne de Paris

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Sainte Geneviève enfant en prière
huile sur toile 1874-1878, Pierre Pubis de Chavannes

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La mort de Sainte Geneviève
Jean-Paul Laurens 1878-1879
Cette toile fut commandée en 1874 et fut mise en place en 1882
Le bras ouvert sur le peuple de Paris qu’elle accueille, alors qu’elle est en train de mourir

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Vous avez manqué les deux premières publications ou vous désirez les revoir ?
Un petit clic par ici (lien en vert et en gras)
>>>>  Panthéon (1)
>>>>  Panthéon (2)
>>>>  Panthéon (3)

3 193/365 – Paris le Carmel de Montmartre

Vous rappelez vous la rue du Chevalier de la Barre où j’étais allée me  promener il y a quelques temps ?
Celle où il valait mieux se dé-chapeauter et s’agenouiller au passage d’un cortège religieux (pour garder la tête sur les épaules), celle où on aimait à fusiller les  gens …..
Pour la revoir clic sur le lien en vert et en gras ici >>> rue du Chevalier de la Barre

Le Carmel est situé lui aussi dans cette rue, au n°34 rue du Chevalier de la Barre.
C’est pour assurer auprès de la Basilique de Montmartre une présence de prière, que fut fondé en 1928 le Carmel de Montmartre.
Ce bâtiment à l’aspect austère est surprenant par son architecture faite de grosses pierres blanches
Situé au pied du campanile de la Basilique du Sacré Coeur de Montmartre, le Carmel de Montmartre est une communauté de moniales de l’Eglise catholique vivant selon la spiritualité du Carmel et l’esprit de sainte Thérèse d’Avila
diaporama : 3 photographies

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… j’aurais aimé en savoir plus sur son histoire, son architecture ….

 

3 191/365 – Paris le Panthéon (2)

Lorsqu’on entre au Panthéon on ne peut avoir que les yeux qui regardent partout, s’arrêter, repartir, s’arrêter encore. Il y a tant à voir, tant à apprendre

Je m’intéresse à une grande sculpture se trouvant au centre du Panthéon sous la grande coupole. Une oeuvre de Paul Gasq réalisée entre 1917 et 1921. Cette oeuvre d’art monumentale représente Bonaparte à cheval entouré de quatre généraux.
Je pense qu’il s’agit de Jourdan, Desaix, Cardot et Klébert
(diaporama ; 1 photographie)

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Un autre monument érigés lui aux héros inconnus, aux martyrs ignorés morts pour la France
Commandé en 1913 au sculpteur Henri Bouchard, ce monument de 6,50 m sur 2,20 m a été installé en 1924.
En dessous est représenté un poilu, gisant, au centre des corps de combattants entassés et au dessus les allégories du souvenir et de la gloire
(diaporama ; 1 photographie)

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Une autre sculpture monumentale devant laquelle on ne manque pas de s’arrêter ; une sculpture en hommage à la convention nationale qui représente Marianne entourée de députés prêtant serments le bras levé vers la constitution.
La sculpture est de François Sicard
(diaporama ; 1 photographie)

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>>> je ne saurais que trop vous conseiller de cliquer sur le lien suivant (puis de jouer l’ascenseur poutr arriver sur la partie de l’article consacré à la convention nationale ici en vert et en gras >>>  convention nationale

Des sculptures de Grands de ce monde comme celle du Général Hoche, Voltaire ….

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Merci de la visite et , n’oubliez pas le guide 😀

Vous avez manqué la 1ère partie ou vous désirez la revoir ?
Un petit clic par ici (lien en vert et en gras)
>>>>  Panthéon (1)

3 179/365 – Paris Montmartre En descendant la rue du Chevalier de la Barre

Dimanche dernier , reprenant mes bonnes vieilles habitudes, j’étais partie de bon matin me promener du côté de Montmartre. Je voulais bien évidemment éviter la foule de touriste maissssssss pour vous emmener ici j’ai bien du faire un petit détour et me fondre au milieux d’eux le temps de prendre un chemin de traverse .
Me trouvant donc derrière la Basilique du Sacré Coeur de Montmartre, j’ai laissé le flot de touriste tourner à droite pendant que …. je tournais à gauche 😀
Nous sommes rue du Chevalier de la Barre.
Quel drôle de nom. Mais le personnage qui était-ce,le nom de la rue ; son histoire ?

Celui qui a donné son nom a la rue a été décapité.
Que diantre, décapité ; et la raison ?
Il n’a tout simplement pas voulu retirer son chapeau au passage d’une procession religieuse !!!
On peut dire qu’il est mort jeune. Né en 1746 il est mort … sans sa tête, 20 ans plus tard.
Mais on lui a octroyé un privilège ; rendez vous compte, il a été décapité à l’épée, privilège réservé aux nobles. Le bourreau lui aurait « épargne » le supplice de lui arracher la langue (ils étaient charmants à cette époque)

Revenons à notre promenade . Je longe le parc  pour rejoindre une volée d’escaliers (les escaliers si typiques et nombreux de Montmartre) et les descendre.  Me trouvant rue Lamarck  et avant de la traverser, je me retourne vers la Basilique du Sacré Coeur de Montmartre
(diaporama : 2 photographies)

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puis, je la traverse pour continuer mon chemin vers cette maison aux volets bleus.
(diaporama : 2 photographies)

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Avant de continuer , je voudrais inclure deux vidéos , une nouveauté dans ce site (marchant mon Canon dans une main et mon petit apn servant à filmer dans l’autre, je n’ai pu éviter quelques saccades)

 

Un joli coupe gorge (le passage Cottin) et de très nombreuses marches sur ma gauche, mais je continue à descendre cette petite rue pavé qui m’appelle.

La rue du Chevalier de la Barre date du XVIIème siècle. Elle a porté le nom de rue des Rosiers et est déjà indiquée sur un plan en 1672.
C’est en 1885 que lui fut donné le nom de la Barre puis en 1906, en mémoire du chevalier décapité elle fut appelée rue du Chevalier de la Barre.
A cette époque beaucoup de restaurants, de bistrots et de boutiques de souvenirs où on y trouvait seulement des articles de piété.
Des généraux furent mis à mort dans cette rue (mais cela je vous le laisserai découvrir par vous même)

La partie de cette rue que j’emprunte est piétonne, on se croirait presque dans un décor de cinéma, il y passe peu de monde, il fait calme. On entend parfois les habitants des immeubles qui s’interpellent, semblant se connaître et échangeant paisiblement entre eux. Une femme à la fenêtre du 1er étage croise mon regard, on se salue.
(diaporama : 2 photographies)

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Arrivée dans le bas de la rue on ne peut plus y circuler qu’à pied (ou en poussant un vélo à la main) et je finis par arriver rue Ramsey et à peine plus loin je rejoindrai la rue de Clignancourt.
On est ici dans le vrai Paris, l’authentique je dirais, le Paris dans lequel je n’habiterai malheureusement pas …

3 177/365 – Paris le Pantheon (1)

Promise depuis le mois d’août 2019, la voici enfin. Ma visite au Panthéon, enfin, la première partie 😀
Diaporama : 1 photographie

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Comme vous le voyez sur ma photographie ci-dessus, le Panthéon est un édifice plus que grandiose, par la taille et surtout par ce qui’l « est ».
Dans les quelques publications que je ferai sur cette visite, mon but ne sera pas de décrire tout un livre d’histoire (ce serait d’ailleurs bien trop long), mais au contraire de vous raconter mon « ressenti » en y ajoutant le minimum syndical en explications historiques et architecturales.
Le reste, vous êtes des grands et savez utiliser internet pour effectuer vos propres recherches.

Cela fait des années que je tenais à venir visiter cet édifice réservé aux grands de ce monde. Cela fait 16 ans que j’habite Paris et ce n’est qu’au mois d’août 2019, lorsque la ville se vide de ses habitants – sauf de moi …-,  que je me suis décidée.

La première chose que j’ai faite en entrant, outre de rester totalement ébahie par l’immensité des lieux, c’est de les lever vers le ciel. Et je vous prie de croire que j’en avais des frissons devant tant de beauté !
La hauteur est carrément impressionnante ; l’on dit qu’elle serait de 90 mètres du sol de la place au sommet de la croix qui surmonte la lanterne du dôme.
Diaporama : 2 photographies

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Je me suis dirigée vers le centre et oh my God … le fameux pendule de Foucault
Celui-ci est la preuve matérielle du mouvement de la terre
Le panneau didactique en dit ceci : le pendule de Foucault évoque l’expérience conduite dans ce lieu le 31 juillet 1851 par Léon Foucault.
La question de la rotation de la terre intrigue depuis l’Antiquité. Foucault propose une réponse expérimentale aux lois de mouvement de Newton.
Un premier essai a lieu dans sa cave. Conscient de cet enjeu, Louis Napoléon Bonaparte propose à Foucault de renouveler l’expérience dans un lieux prestigieux, le Panthéon, mais elle doit être interrompue afin de ménager l’Eglise.
Sur fond de séparation de l’Eglise et de l’Etat, l’expérience est renouvelée en 1902, occasion pour la République d’affirmer que l’enseignement laïc et obligatoire prend désormais le pas sur la religion.

Diaporama : 1 photographie

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Pour en savoir plus je vous suggère de cliquer sur le lien suivant en verte et en gras >>> pendule de Foucault

Et pour plus d’explications, ainsi qu’une démonstration, une petite vidéo trouvée sur internet vous en apprendra beaucoup

Lors de ma visite, j’y ai vu des peintures, des sculptures, j’ai visité la crypte … Nous continuerons notre visite guidée lors d’une prochaine publication

3 173/365 – Paris Fontaine Cuvier

A l’angle des rues Linné et Cuvier, face à une des entrées du Jardin des Plantes, se trouve une fontaine majestueuse.

Inspecteur des eaux de la Ville de Paris, Alphonse Vigoureux réalise en 1840 une fontaine en remplacement de l’ancienne fontaine Saint Victor. Les travaux se terminent en 1846.

(diaporama : 3 photographies)

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La nouvelle fontaine rend hommage à Georges Cuvier, passionné de paléontologie et fondateur de l’anatomie comparée et qui a enseigné l’histoire naturelle au Collège de France.
La statue est une allégorie de l’histoire naturelle et a été sculptée par Jean-Jacques Feuchère.
Celle-ci représente une jeune femme portant des tablettes sur lesquelles est inscrite la devise de Cuvier  » Rerum cognoscere causas  » > d’après un vers de Virgile,  accompagnée d’un lion et d’animaux marins et amphibies. On peut y voir un crocodile tournant la tête, effet stylistique de l’artiste car il est impossible pour ces animaux d’effectuer ce mouvement.
Jean-Jacques Feuchère est l’auteur de la figure principale, mais c’est Pierre Pomateau qui a peuplé l’ensemble d’animaux divers.

Pour s’y rendre

Metro : 7 , arrêt Jussieu
Bus : 67 – arrêt Cuvier/Jardin des Plantes
89 – arrêt Cuvier/Jardin des Plantes

plan fontaine cuvier

3 152/365 – Paris rue Galande

C’est au cours d’une promenade improvisée au cours du mois d’août dernier et dans un Paris agréable car vide de la plupart de ses habitants et d’un calme presque inquiétant, que je me suis trouvée ici.
L’endroit m’a plu.

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En rentrant dans mon logement parisien j’ai voulu en savoir plus sur cette rue, son histoire.

Cette petite rue pavée est située dans le quartier de la Sorbonne du 5ème arrondissement de Paris.
Elle est étroite – 12 mètres -, pavée,  peu longue – 165 mètres – et d’un charme fou.
Elle comporte plusieurs lieux remarquables dont une maison qui a gardé son pignon datant des environs des années 1480   et qui est inscrit aux MH (Monuments Historiques).
Beaucoup d’anciennes maisons médiévales et de petits détails

Il faut savoir que le Clos Garlande appartenait à une famille portant le même nom que cette voie traversait eau 13ème siècle.

La suite …. d’ici quelques semaines