3 333/365 – Maison de Chateaubriand (3)

Novembre 1807, Chateaubriand et son épouse s’installent dans ce qui n’est encore qu’une maison de jardinier.

maison de Chateaubriand

C’est dans cette propriété qu’il écrit la plupart de ses ouvrages majeurs et c’est ici aussi qu’il a commencé l’écriture de Mémoires d’outre-tombe.
Il effectue lui même l’aménagement de sa maison et du parc , aimant s’entourer de tout ce qui lui rappelle les pays parcourus.

maison de Chateaubriand

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3 332/365 – Tour Velléda au parc de la maison de Chateaubriand (2)

Tout au long de ces vacances  (qui ne sont pas encore terminées), c’est plusieurs fois que je me suis rendue au coeur de la vallée aux loups et que tout naturellement mes pas on repris le chemin de cette bien jolie propriété de la maison de Chateaubriand.

La tour Velléda se trouve dans le parc la propriété de la maison de Chateaubriand.

tour velléda

C’est dans cette tour que Chateaubriand a installé son bureau et sa bibliothèque. C’est donc en pleine nature, dans un milieu arboré sur le haut de sa propriété que Chateaubriand aimait se retirer une petite dizaine d’heures par jour.

Cette tour ne se visite pas mais lorsqu’on regarde par une des fenêtres on ne peut que rester muet(te) lorsque le regard se promène parmi les  bien nombreux ouvrages sur les dives rayonnages de ce petit ensemble.

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3 331/365 – Quelques mots avec Chateaubriand (1)

Lors d’une après-midi dans la Vallée au Loup je me suis rendue à la Maison de Chateaubriand et me suis promenée dans ce grand parc et cet arboretum de toute beauté.
Des mots de l’auteur m’ont accompagnée tout au long de la promenade

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Il faut (…) se persuader d’abord qu’écrire est un art ; que cet art a nécessairement un genre et qu echaque genre a ses règles. Et qu’on ne dise pas que le genre et les règles sont arbitraires ; ils sont nés de la nature même ; l’art a simplement séparé ce que la nature a confondu ; il a choisi les plus beaux traits, sans s’écarter de la ressemblance du grand modèle.

 

Tout ouvrage, même un ouvrage d’imagination, ne peut vivre, si les idéesmanquent d’une cetrtaine logique qui les enchaînet et qui donne au lecteur le plaisir de la raison, même au milieu de la folie. Voyez les chefs-d’oeuvre de notre litterature : après un mûr examen, vous découvrirez que leur supériorité tient à un bon sens caché, à une raison admirable qui est comme la charpente d el’édifice.

 

Il est des génies heureux qui n’ont besoin de consulter personne, qui produisent sans effort et avec abondance des choses parfaites ; je n’ai rien de cette félicité naturelle, surtout en  littérature : je n’arrive à quelque chose qu’avec de longs efforts ; je refais vingt fois la même page, et j’en suis toujours mécontent : mes manuscrits et mes épreuves sont , par la multitude des corrections et des renvois , de véritables broderies, dont j’ai moi même beaucoup de peine à retrouver le fil.

 

Je travaillais avec délice à mes Mémoires, et les Martyrs avancaient (…). Je m’étais établi au milieu de mes souvenirs comme dans une grande bibliothèque : je consultais celu-ci  et puis celui-là, ensuite je refermais le registre en soupirant, car je m’apercevais que la lumière , en y pénétrant, en détruisait le mystère. Eclairez les jours de la vie, ils ne seront plus ce qu’ils sont.

 

(…) certainement cet hiver j’écrirai quelque slivres de mémoire, j’ai beaucoup de sentiments renfermés que je veux exprimer pour m’en délivrer et je suis convaincu que je montrerai un intérieur d’âme assez extraordinnaire. Je suis assez curieux de voir ce que je pourrai dire quand je m’abandonnerai à toutes mes pensées sans garder aucune convenance et sans me faire aucune restriction.

 

(…) c’est là l’inconvénient de tout journal : on y trouve des discussions sur des sujets devenus indiférents ; le lecteur voit passer comme des ombres une foule de personnages dont il ne retient même pas le nom : figurants muets qui remplissent le fond de la scène. Toutefois c’est dans ces parties arides des chroniques  que l’on recueille les observations et les faits de l’histoire de l’homme et des hommes.

3 129/365 – L’atelier de Christian, artiste peintre

Aujourd’hui je vous emmène faire la connaissance d’un artiste peintre.

L'atelier de Christian
L’atelier de Christian

Christian est installé depuis peu dans son atelier parisien.
C’est lors d’une sortie et à la recherche de sujet pour mon site que je suis passée devant son atelier.

L'atelier de Christian
L’atelier de Christian

Je lui ai alors fait signe et lui ai demandé si je pouvais entrer et faire quelques photographies.
Il a donc accepté que je publie son image.
Merci Christian.

Je vous invite à suivre la série

3 040/365 – Ai Weiwei, l’exposition au Bon Marché , Rive Gauche

Du 16 janvier 2016 au 15 mars, au Bon Marché, Rive Gauche, rue de Sèvres, se déroulait une tres jolie exposition de l’artiste Ai Weiwei.

Ai WeiWei
Ai WeiWei

Vendredi matin pluvieux, il ne reste plus que quelques jours pour aller la voir. (mais ca , c’était avant la prolongation jusqu’au 15 mars). Je sors, mon 7D dans le prolongement de la main droite. Direction : le Bon Marché !

Ai WeiWei - exposition 2016 Au Bon Marché rue de Sèvres
Ai WeiWei – exposition 2016 Au Bon Marché rue de Sèvres
Ai WeiWei exposition 2016 Au Bon Marché rue de Sèvres
Ai WeiWei exposition 2016 Au Bon Marché rue de Sèvres

La chanson du blanc

Vingt-deux créatures fantastiques composent un majestueux bestiaire chimérique. Ai Weiwei réinterprète ici quelques êtres et esprits qui composent le Shanhai Jin ou Classique des monts et des mers , un ouvrage mythologique de l’Antiquité chinoise dont les origines remontent à plus de deux mille ans. Les divinités et les démons résidant dans les contrées de la Chine antique y sont décrits. Ces êtres présentent des formes hybrides, mêlant plusieurs caractéristiques physiques humaines et animales.
Dans la Chanson du blanc ils prennent corps en d’étonnantes sculptures de créatures monumentales.

 

Sur trois étages avec une très jolie verrière pour toit, ces créatures sont accrochées à des fils et se cotoient pour le plaisir des yeux. Un voyage dans le monde de l’imagination et de la poésie.
Alors ; j’ai opté pour la photographie en N & B. Pourquoi ? Parce-que je caignais que la couleur apporte trop de jaune à cause des lumières mises en place, parce-que en photographie couleur, les éléments d’art n’auraient pas été montré à leur juste valeur.

Parce-que … la photographie en N & B montre plus de détail.
Je m’apperçois aussi au cours des années que je photographie pas mal en gros plan, je ne fais pas « que » des gros plan, mais j’en fait pas mal … alors gros plan et N & B pour cette expo, oui … j’opte pour !

Je n’ai pas photographié toutes les oeuvres d’art d’Ai Weiwei. Je vais vous en montrer deux trois puis les autres seront visibles en diaporama

Le Yu - (oiseaux) ... dont la forme s'apparente à celle des rats mais avec des ailes d'oiseaux. Leur cri ressemble à celui des chèvres.
Le Yu – (oiseaux) … dont la forme s’apparente à celle des rats mais avec des ailes d’oiseaux. Leur cri ressemble à celui des chèvres.
Les Poissons Volants - Poissons volants dont la forme s'apparente à celle d'un goret
Les Poissons Volants – Poissons volants dont la forme s’apparente à celle d’un goret
Le Heluo - (poissons qui) ont une tête et dix corps (...) leur cri ressemble à celui d'un chien qui aboie
Le Heluo – (poissons qui) ont une tête et dix corps (…) leur cri ressemble à celui d’un chien qui aboie
Xintian ... et l'Empereur (...) se disputèrent (...) l'Emereur lui trancha la tête (...) , de ses mammelons on en fit des yeux, et d eson nombril une bouche, (il danse) en tenant un bouclier et un ehache d'arme
Xintian … et l’Empereur (…) se disputèrent (…) l’Emereur lui trancha la tête (…) , de ses mammelons on en fit des yeux, et d eson nombril une bouche, (il danse) en tenant un bouclier et un ehache d’arme

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ps : pour lire len entier les légendes du diaporama, il vous faudra cliquer sur chaque photographie séparément.

Le Dragon en quatre segments - Ai WeiWei - exposition 2016 Au Bon Marché rue de Sèvres
Le Dragon en quatre segments – Ai WeiWei – exposition 2016 Au Bon Marché rue de Sèvres

Une autre oeuvre d’art d’Ai Weiwei s’étalait en … quatre segments. Je n’ai photogaphié qu’un seul de ces quatre segments.
Elle s’intitule : le Dragon en quatre segments
Interprété en Occident comme un animal maléfique, le Dragon en Chine est le symbole de l’immortalité, de la persévérance, de la force et de la réussite. Il a été l’emblème de l’empereur pour les dynasties chinoises, détenteur des pouvoirs divins et impériaux. Celui d’Ai Weiwei est composé d’une structure en tissage de bambou recouverte de papier de soie. A la fois imposant et léger, le Dragon en quatre segments est chargé d etransmettre énergie, réconfort et espoir.

Dragon en quatre segments - Ai Weiwei
Dragon en quatre segments – Ai Weiwei

Je vous propose aun autre diaporama ; il vous montrera les dessins d’Ai Weiwei de ces mêmes oeuvres d’art exposées au Bon Marche Rive Gauche.

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J’ai terminé la visite de mon exposition par une petite séance de cinéma qui nous parle de l’artiste Ai Weiwei, de sa vie, de son oeuvre  …

Ai WeiWei - exposition 2016 Au Bon Marché rue de Sèvres
Ai WeiWei – exposition 2016 Au Bon Marché rue de Sèvres
Ai WeiWei - exposition 2016 Au Bon Marché rue de Sèvres
Ai WeiWei – exposition 2016 Au Bon Marché rue de Sèvres

Un lien à cliquer pour les curieuses et les curieux, qui vous parle de l’artiste, de l’exposition qui vient d’avoir lieu, avec une interview, des videos … cliqez ici >>> Ai Weiwei

788/365 – Un air de vacance

Lors de ma grosse journée de randonnée le mois dernier, je’ai pas mal marché entre les divers sites que je voulais voir et ceux rencontrés au hasard.
Cette image a un air de vacance 😀

Clocher solitaire Ile-de-France  Juillet 2014
Clocher solitaire
Ile-de-France
Juillet 2014

Laissons donc nous aller à la farniente.

Que dites vous ?
Il y en a qui travaillent aujourd’hui ?
Oh,  désolée 😉

Bonne semaine et bon lundi 😀

510/365 – PUISEUX PONTOISE – Ceuillette maraïchaire

Le lieux de cueillette dans lequel je me rends  dans le Val d’Oise est gigantesque.
Lorsque je m’y suis rendue le 15 août (je commence à être une habituée du lieu) j’avais prit mon appareil photo de poche. Auparavant j’avais déjà prit mon Canon mais comme en général je suis déjà encombrée d’un sac à dos qui pèse entre 15 et 20 kg, j’ai trouvé préférable de m’alléger quelque peu.

Puiseux-Pontoise  -  15-08-2013
Puiseux-Pontoise – 15-08-2013
Puiseux-Pontoise  -  15-08-2013
Puiseux-Pontoise – 15-08-2013