3 640/365 – Noisiel Cité Ouvrière Menier

Emile Menier, – fils du fondateur « Jules Antoine Brutus Menier « de l’ancienne chocolaterie Menier,  était bon envers ses ouvriers.

En 1861 et sous la maîtrise d’ouvrage de l’architecte Jules Saulnier,  il commence aux abords de son usine la construction d’une cité devenue un vrai petit village quelques années plus tard.
Une Mairie, une école, des magasins … furent construits avec ses propres deniers.
Les maisons réservées aux ouvriers étaient construites en briques et avaient toutes le même standard ; une surface moyenne de 64 m2 , 2 étages, une cave en brique, un jardin de plus ou moins 350 m. Au rez-de-chaussée il y avait une pièce avec 2 fenêtres, une cuisine pourvue d’un fourneau et d’un évier. A l’étage ; 2 chambres et 1g renier dans le toit. Dans chaque pièce une cheminée, une armoire et des persiennes aux fenêtres. Dans le jardin se trouve le cabinet fermé.
Emile Menier s’est inspiré des cités ouvrières anglaises pour construire les maisons. Les logements devaient être sains et confortables, avec un jardin, beaucoup de lumière et d’air. Le local réservé à l’hygiène possède une canalisation d’évacuation.

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Les maisons réservées aux employés et aux ingénieurs se trouvaient aux angles des rues, elles étaient plus cossues, plus grandes , disposaient d’une pierre à évier en guise de cabinet de toilette.

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Dans la cité il y a des lavoirs, des bains d’eau chaude, une étuve à désinfection, des fontaines, de l’éclairage.

La cité comprend également un service médical gratuit, un abattoir, un pharmacien, des bains douches. Des sapeurs pompiers, un service d’enlèvement des ordures, une mairie, une poste.

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Les ouvriers logent près de leur lieux de travail, s’approvisionnent dans les commerces locaux qui proposent des prix bon marchés. (les achats peuvent être réglés ; au comptant, à la fin du mois ou alors retenu sur les salaires.

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Au milieu des années 60, en 1963 plus précisément, l’usine est en faillite. Les logements alors en mauvais état sont vendus en lot à un promoteur qui les revends ensuite, à l’unité.

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