3 122/365 – Paris – Notre Dame de Paris vue sur les travaux

Début août, revenant de promenade je me trouvais dans l’autobus . Celui-ci passait sur le quai de Montebello ne direction du Pont St Michel (où je devais descendre).  Je me suis dit que ce serait une bonne idée de venir effectuer quelques prises de vue des travaux sur différents côté de la façade de la Cathédrale.

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j’ai été sidérée de voir la rosace qui surplombe la porte d’entrée principale de la Cathédrale Notre Dame de Paris absolument intacte (voir dans le diaporama)
J’ai zoomé sur les poutres de soutien et les gros rivets
J’ai zoomé également vers la toiture , les échafaudages
Les photographies zoomées au maximum engendrent certes du bruit mais je voulais voir … comme tant d’autres.

J’ai cependant attendu quatre mois avant de m’arrêter à ses pieds

Maintenant sur les travaux, l’urgence qu’à celui qui gouverne le pays à entamer les travaux et surtout de les voir être terminés avant 2024 (et les JO) … je crains le pire quand aux résultats qui seront obtenus. Lorsque je vois les projets de reconstruction , je frémis , je pâlis devant les horreurs qui ont été proposées.
Selon moi, c’est un véritable sacrilège de vouloir mêler le modernisme à un bâtiment historique aussi somptueux que Notre Dame et qui est l’histoire de Paris , ce serait ne pas respecter le travail des bâtisseurs de Cathédrale et des architectes de l’époque.

OUI il faut du modernisme pour les systèmes de sécurité, les alarmes d’incendie, les détecteurs de fumées, dans ce que l’on ne VOIT pas, etc …. mais pour le reste il faut au possible reconstruire à l’identique, même si cela prend beaucoup plus que 5 ans.

Et en ce moment encore (j’écris cet article le 17 août 2019) on ne sait pas encore si la Cathédrale tiendra debout, on pense qu’elle peut encore s’effondrer, que les échafaudages ne viennent trop peser sur Notre Dame. En ce moment (17 août donc), il y a toujours un arrêté de péril et suite aux épisodes de canicule, de nouvelles chutes de pierre des voûtes de la nef se sont produites

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3 663/365 – Château de Maisons Laffitte

Le château de Maisons Laffitte serait l’oeuvre la mieux conservée de l’architecte François Mansart.

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Pour en savoir plus sur son histoire, architecture etc … un petit clic sur le lien suivant en vert et en gras : >>> Château de Maisons Laffitte

Mais savez vous que ce château a plusieurs « petits frères » dans le monde ?

En Chine, au nord de Beijing, un promoteur immobilier , en l’espace de 2 ans, a sorti de terre une copie du château de Maisons Laffitte .  Mais celui-ci est peint en blanc.
Pour prendre connaissances de cette histoire, un clic sur le lien suivant en vert et en gras ici :  Copie Château Maisons Laffitte à Beijing ne Chine

A Franconville dans le Val d’Oise, une copie de ce château existe également. Celui-ci a été construit dans la deuxième moitié du XIXème siècle.
Une copie mais … pas tout à fait conforme lorsqu’on regarde bien.
Plus d’une fois je suis allée voir ce château (quand on commençait tout juste à le restaurer alors que l’intérieur était en bien piteux état) , juste après son rachat par une riche femme Russe que j’ai vue sur place. Je lui ai demandé s’il m’était possible d’y entrer avec elle (et même sans prendre de photographie), mais la réponse a été négative., je suis même descendue dans les douves …

En Picardie , le château de Laversine est également une copie de celui- de Maisons Laffitte. Il a été bâti au XIXème siècle pour Gustave de Rotschild.

Vous aurez remarqué une statue de pur sang sur le rond point devant le château de Maisons Laffitte.
L’hippodrome de Maisons Laffite se trouve aux portes du château, de même que de nombreux entraîneurs y sont installés.
En contact avec une écurie située à proximité , je devrais pouvoir assister à un entraînement … un jour 😀

3 644/365 – Noisiel ancienne chocolaterie Menier le Moulin

Lors des dernières journées du patrimoine en septembre dernier, je suis retournée à Noisiel pour pouvoir visiter une fois de plus l’ancienne chocolaterie Menier.

Partie très tôt le matin, c’est sur le coup de 8H30 que j’arrive à l’entrée de l’établissement qui ouvrira ses portes à 9 heures. Seules 8 personnes me devancent.
A l’ouverture  je me dirige vers le Moulin , suis la première à entrer sur place. Derrière moi toutes les personnes tournent à gauche, se suivant comme des moutons.
En mouton noir … je tourne à droite 😀 et n’ai absolument personne devant moi pour prendre mes deux premières photographies.

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C’est un site vraiment exceptionnel ; tant du point de vue de l’histoire que par son architecture.
C’est en 1825 que la famille Menier – spécialisée dans la pharmacie et la droguerie – achète le moulin hydraulique de Noisiel.
En 1849 il propose l’invention de la tablette de chocolat.
En 1867, Emile Justin Menier, prend a décision de consacrer l’usine exclusivement à la fabrication de chocolat alimentaire (production de masse).
Le chocolat étant devenu un produit de consommation courante, la marque Menier ainsi que la nouvelle usine prennent un essor considérable.
L’entreprise Menier prend part aux expositions, au XXème siècle la publicité se développe ; une publicité crée par Lucien Buissiet devient même l’emblème de la marque.
Rappelez-vous, c’est celle où l’on voit une petite fille portant des nattes, vue de dos et écrivant sur un mur les mots chocolat menier.
Entre 1920 et 1930 l’usine doit faire face à des concurrents de plus ne plus nombreux et est rachetée par plusieurs groupes.
Aujourd’hui, l’usine (fermée) est devenue le siège de la société Nestlé France et donne chaque année lors des journées du Patrimoine, l’occasion aux gens de venir visiter ce site vraiment exceptionnel.

Le « Moulin Saulnier » que l’on voit ci dessus est le premier bâtiment au monde à avoir été construit sur une ossature métallique. Les briques vernissées venant simplement remplir la paroi.
Pourquoi ce nom Saulnier ? Tout simplement parce-que c’est Jules Saulnier qui l’a conçu.
C’est dans le moulin que l’on retrouvera les machines de nettoyage, de broyage et de malaxage pour la fabrication du chocolat (nous les verrons dans un autre article)

les divers motifs de décoration de la façade sont inspirés de l’architecture arabo-andalouse (style Alhambra).

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De loin nous voyons le Pont Hardi et la Cathédrale.
Le pont Hardi
structure : pont en arc raidi par le tablier
fonction : passerelle de connexion (entre deux bâtiments)
matériau : pont en béton armé
conception : Armand Considere 1841 – 1914

Ce pont a une portée de 44,5 mètres (à l’époque c’était un record)et relie la cathédrale aux patios. Au moment de sa construction, il fut le plus long pont connu à seule arche porteuse.

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3 630/365 – Basilique de St Denis, nécropole des Reines et Rois de France – (5), visite guidée

Une visite de la crypte s’impose .

Intéressons nous d’abord au caveau de Turenne , à l’ossuaire et à toute l’histoire que cela concerne.

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C’est cruel, glauque, très glauque pour certains passages et infiniment irrespectueux des dépouilles. (voir les liens plus bas -en vert et en gras- )

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Caveau de Turenne ; le 19 janvier 1817 furent rapportés les ossements des Rois jetés dans la fosse commune en 1793.
La destruction des tombeaux royaux fut un véritable acte de barbarie.
Sous la révolution , commandité par la République naissante, les profanations s’étendirent sur une période de deux semaines avec un acharnement incroyable.
Le 12 octobre 1793 , fut donné l’ordre d’exhumer les restes des Reines et Rois de France, des princes et des princesses ainsi que des hommes célèbres.
Le 1er tombeau ouvert fut celui de Turenne ; son corps nullement altéré fut donc découvert en très bon état de conservation. Les spectateurs, en nombre s’agglutinaient pour découvrir ce corps de glace et chacun voulait avoir une partie de sa dépouille. Camille Desmoulin lui coupa même le petit doigt de la main droite.

Ouverture du caveau des Bourbons et on retire le cercueil du roi Henri IV mort en 1610 à l’âge de 57 ans.
Lui aussi était parfaitement bien conservé et avait gardé tous les traits de son visage. Il fut placé debout dans le passage des chapelle et fut ainsi livré aux insultes des gens ; une femme lui aurait reproché le fait d’avoir été roi, lui aurait donné un soufflet et il est tombé !
Avant d’être porté en fosse, il aurait eu le crâne coupé et sa cervelle aurait été remplacée par une liqueur composée d’aromate à l’odeur insupportable.

> si l’histoire de cette profanation vous intéresse, je ne saurais trop vous conseiller de cliquer sur le lien suivant en vert et en gras dont je me suis servi pour vous raconter cette histoire. 

> clic ici : histoire de la profanation des dépouilles royales et hommes importants de la Basilique St Denis

> et clic ici aussi :  profanation des tombes royales de la Basilique

Caveau Royal ; 12 cercueils dans cette chapelle souterraine ; Marie-Antoinette, Louis XVI, Louis XVIII, Louis-Joseph de Condé, Louis-Henri de Condé, le Duc de Berry, le duc d’Artois, Isabelle, Adélaïde, Victoire, Louis VII, Louise de Lorraine.

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Intéressons nous, voulez vous à des détails d’architecture et autres de la crypte, laissez promener votre regard sur les murs enchâsses d’arcades, de piliers , la base de colonne Carolingienne.
Cette base de colonne, décorée et sculptée de motifs végétaux fut découverte dans la bas côté nord de la Basilique en 1881.

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Mais, avant de remonter vers la lumière, un arrêt s’impose à la Chapelle des Princes.
Ici reposent des corps inhumés après la révolution. Les cercueils de plomb sont entourés de bois et placés sur des tréteaux.

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Ici reposent ; Victoire, Adélaïde, Louise-Isabelle d’Artois, Charles Ferdinand, Louis-Henri-Joseph de Bourbon, Louis-Henri de Bourbon.
Dans des urnes se trouvent ; le coeur de Charles-Ferdinand d’Artois, le coeur de Louis XVIII, le coeur de Louis XV, le coeur de Louis XIII, une parcelle du corps d’Henri IV, les entrailles de Louise Isabelle d’Artois,une parcelle du corps de Louis XIV.

Envie de revoir la publication précédente ?
Un petit clic sur le lien en vert et en gras  :
Basilique de St Denis (1)

Basilique de St Denis (2)

Basilique ST Denis (3)

Basilique de ST Denis (4)

Merci de la visite et … n’oubliez pas le guide 😀

Cet article est le dernier de la série.
Pour écrire ces articles, je me suis servie d’informations trouvées sur internet et j’y ai inclus de nombreux liens.
Il m’a fallu du temps pour le faire, quatre, cinq heures en moyenne par article. Car tout en effectuant ces recherches, je me laisse prendre par ma curiosité et je lis certains des documents trouvés (et parfois terriblement longs) sur internet, car je veux apprendre de cette histoire de France, ce pays dans lequel je vis depuis 15 ans. Si j’ai tout retenu ? Non, mais une bonne partie je pense, car la curiosité pour un sujet, la façon dont on l’aborde, fait que ce que l’on retient est ancré beaucoup plus profondément dans la mémoire.

Je ne suis absolument pas un livre d’histoire, mais j’espère qu’au travers de ces articles agrémentés des photographies que j’ai prises en juin 2017 lors de ma visite, vous aurez pris du plaisir à les lire et qui sait, peut-être cela vous donnera t’il l’envie d’aller visiter cette Basilique de St Denis, une pure merveille.

3 627/365 – Basilique St Denis, nécropole des Reines et Rois de France – (4), Visite Guidée

Nous reprenons après un break, la visite que j’avais effectuée à la Basilique de St Denis en juin 2017 .
En été on s’est intéressé à l’architecture extérieure du bâtiment puis on avait commencé la visite intérieure en s’intéressant à l’orgue, aux vitraux, au transept et aux superbes stalles qui proviennent de la chapelle du château de Gaillon (Normandie).

Aujourd’hui nous allons nous intéresser à certaines des sépultures, dalles funéraires et au coeur de Louis XVII. Par après, dans une autre publication, nous descendrons dans la crypte.
Alors :  je ne suis pas un livre d’histoire;  je n’ai pas appris l’histoire de France; je n’ai d’ailleurs pas effectué mes études en France; j’ai, aux dires de certaines personnes ….. un langage très pauvre et peu évolué 😀 ; je dois donc effectuer quelques recherches sur internet pour parler au minimum de ce que je présente et espérer ainsi donner l’envie aux gens de venir visiter cet endroit .

Les tombeaux du transept
Dans le transept se trouvent plusieurs tombeaux comme celui de Charles V et Jeanne de Bourbon, Philippe III le Hardi, Charles Martel, Clovis II, Isabelle d’Aragon, Philippe IV le Bel … et si vous ouvrez vos vieux livres d’histoires ces noms vous rappelleront probablement les longues heures d’étude sur l’histoire de France !

Je ne vais pas tous vous les montrer, ce n’est pas non plus le but. Mais voiçi les tombeaux de Berthe, femme de Pépin et celle de Charles V et son épouse Jeanne de Bourbon.

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Qui étaient ils ?
… recherches google ou autre …

Berthe : tout d’abord elle s’appelle Bertrade de Laon dite Berthe aux grands pieds, née en 720 et fille du Comte Caribert de Laon. Elle aurait eu un pied bot plus grand que l’autre d’où ; son surnom Berthe aux grands pieds.
Il se dit que son époux ; Pépin le Bref aurait eu d’une autre épouse ; 5 enfants totalement inconnus. En 741 Berthe devint sa maîtresse en 741 et Pépin son épouse Leutburgie, pour épouser Bertrade. Ce mariage aurait eu lieu ne 743 ou 744.
En 751 elle donne naissance à Carloman. La même année, avec son mari, elle est couronnée Reine de Soissons .
Elle accompagne son mari durant ses expéditions guerrières.
Pépin veut épouser une jeune fille qui se prénomme Angla et Pépin envisage de répudier Bertrade. Le Pape s’y oppose.
Pépin meurt en 768 et Bertrade fait monter sur le trône ses deux fils ; Charles et Carloman tout en gardans une partie du pouvoir.
En 771 Carloman meurt et Charles, son frère s’empare de ses biens et écarte sa mère Bertrade.
Bertrade se retre alors à l’ Abbaye de Choisy-au-Bac et elle y meut le 12 juillet 783.

>> pour en savoir plus sur Charles, son histoire, son pouvoir, … et vous dire ; mais bon sang … c’est lui ! cliquez donc sur le lien en verte et en gras ici :  Charles

Jeanne de Bourbon :  fille du Duc de Bourbon et d’Isabelle le Valois est née en 1337.
Le 8 avril 1350 elle épouse le dauphin Charles, qui deviendra le futur Charles V. Ils ont tous les deux 12 ans lors de ce mariage et ce n’est qu’en 1355 qu’ils partagent le même toit.
Elle aura 8 enfants ; Jeanne 1357, Bonne 1360, Jeanne, Charles VI 1366 Roi de France, Marie 1370, Louis 1372 Duc d’Orléans, Isabelle 1373, Catherine de France 1378.
Jeanne de Bourbon devient Reine de France en 1364.
En 1378 elle meurt en couche.

Charles V : dit « le sage », nait à Vincennes en 1337, est le fils aîné de jean ll le Bon et de Bonne de Luxembourg. Alors qu’il n’est encore que Duc de Normandie la guerre de 100 ans le contraint de prendre une part active aux affaires
>> pour la suite de sa vie, cliquez sur le lien suivant en vert et en gras  :  Charles V
En 1378 , le 4 févier plus exactement, lorsque son épouse Jeanne de Bourbon meurt 2 jours après avoir accouché d’une petite fille se prénommant Catherine, Charles est déploré. Le couple s’aimait profondément et a toujours été uni par les liens sacrés du mariage sans aucune faille, sans aucune trahison. Il va lui offrir des funérailles , grandioses !
Le Roi fut éploré, inconsolable et ressentit durant très longtemps la douleur de cette séparation il reste dans un immense désarroi. La Reine et lui s’aimaient d’un amour immense.
Charles V meut au Château de Beauté le 16 septembre 1380.

Charles V est le 1er qui, à l’âge de 27 ans, commande son gisant. Pour en savoir plus, un petit clic sur le lien en vert et en gras ici :  gisant

 A savoir
Pour les personnes qui ont visité cette nécropole ou qui aimeraient la visiter. Les tombeaux tels que vous les avez vu (ou les verrez) ne sont absolument pas les originaux). 
Tels qu’ils sont, les gisants se retrouvent sur une simple pierre taillée. Pourquoi  donc ?

En 1952 fut instauré une restauration (dérestauration) .
L’architecte Jules Formigé mandaté pour cette « restauration » a massacré le travail effectué par Violet-le-Duc et Guilhermy au milieu du XIXème qui, à l’époque les avaient remis  dans l’état dans lequel ils étaient au XIIIème. Pour ce faire, ceux-ci avaient étudiés les dessins de Gaignières et des fragments qui subsistaient lors de la destruction des tombeaux originaux lors de la révolution.
On peut dire, en voyant l’état actuel des tombeaux, que cette « dérestauration » fut un échec total ! 
Regardez sur le dessin de Violet-le-Duc d’après les originaux de Gainières et fragments d’origine subsistant (photo libre de droit)

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les gisants se trouvaient deux par deux, à la tête de ces sarcophages (doubles sarcophages) étaient des piliers qui servaient à accueillir des cierges lors de cérémonies … on peut le remarquer dans e diaporama plus bas.
En 1793 lors de la Révolution ces monuments furent détruits . Bien plus tard, la restauration … bien dénaturée de l’original.
Regardez le diaporama puis allez donc visiter cette nécropole et voir l’état actuel de ces tombeaux. Maintenant que j’écris cet article et que je prends seulement connaissance de l’état dans lequel ils étaient avant 1958, je reste ébahie de ce massacre !

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Mais  il subsiste les soubassements originaux d’un des tombeaux démantelés en 1952.
>> je vous propose  la lecture d’un article très intéressant dont je me suis servie pour en relater le minimum, pour continuer votre instruction de cette partie de l’histoire , de cliquer sur le lien suivant en vert et en gras ici : proposition de rétablissement …

Lors de ma visite , je me suis arrêtée longuement devant de somptueuses dalles funéraires.
Le détail des gravures sur la pierre est fin et délicat, regardez donc.

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Urne du coeur de François 1er
Avant de descendre dans la crypte, je me suis intéressée au monument contenant l’urne du coeur de François 1er

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Le 31 mars 1547, au Château de Rambouillet meurt, François 1er.
Henri II, nouveau Roi donne de suite des instructions pour des  funérailles. Elles se veulent triples ; en effet, les corps du dauphin François et Charles, duc d’Orléans ne se trouvant respectivement à Tournus et Beauvais Henri II désire réunir ses frères et son père.
L’éviscération du corps de François 1er se déroule le 1er avril (en ces temps l’éviscération était de mise ; on embaumait le corps ensuite). Le jour d’après le cercueil et les deux coffrets contenant les restes de ses deux frères sont acheminés jusqu’au Prieuré de Haute Bruyère. Durent deux jours et deux nuits les cloches de l’Eglise sonnent sans discontinuer, le 6 avril les entrailles et le coeur de François 1er sont déposées dans un caveau de l’Eglise et 5 jours après sa dépouille est transférée au château du cardinal-évêque de Paris.
Le 21 mais les funérailles sont célébrées en la Cathédrale de Notre-Dame de Paris puis se dirige vers l’Abbaye de ST Denis.
C’est en 1556 que Henri II commande une urne où sont transférés le coeur et retourne au prieure de Haute-Bruyère.
>> oui mais … l’urne se trouve ici à St Denis ?  >> en effet, mais je n’ai  pas trouvé des informations sur al date de ce transfert. Si on peut m’aider, merci.
>> quelques informations sur l’urne de François 1er ici ; clic sur le lien en vert et en gras :  François 1er urne coeur

Un autre coeur, celui de Louis XVII

Il ne m’a pas été facile de réaliser une photographie bien nette du coeur de Louis XVII.

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La prochaine publication, nous descendrons dans la crypte.

Envie de revoir la publication précédente ?
Un petit clic sur le lien en vert et en gras  :
Basilique de St Denis (1)

Basilique de St Denis (2)

Basilique de St Denis (3)

A bientôt pour a suite, merci de la visite et … n’oubliez pas le guide 😀