3 354/365 – Eglise Saint-Médard de Noisiel

Une petite Eglise devant laquelle je passe de temps en temps.
Une longe allée bordée d’arbres se dessine pour y arriver.
Les messes n’y sont plus dites aussi souvent qu’avant.
Une cité ancienne ouvrière se trouve dans les environs proches.

Eglise Saint-Médard de Noisiel

Pour la petite histoire, voici ce que dit le panneau :
 » le première Eglise de Noisiel, dédiée à Saint-Médard est édifiée sur les terres du prieuré de Gournay.  Détruite au cours des guerres de religion, au XVIème siècle, elle est rebâtie en 1602 par Jean du Tremblay, premier seigneur laïc de Noisiel, puis agrandie en 1670 par Yves Mallet, seigneur du Luzard. A la révolution, l’église est désaffectée puis détruite, si bien qu’en 1851 les habitants de Noisiel n’ont plus de lieu de culte. En 1856, le duc de Lévis fait construire l’Eglise actuelle. Emile Menier exclut la religion de son projet social et édifie la cité ouvrière à distance de l’église, fréquentée occasionnellement par les ouvriers.  »

Cette église est de style néo-romane.

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3 343/365 – Grand Trianon, chambre de l’Impératrice, salon de la Chapelle, Château de Versailles (2)

Aujourd’hui pour la deuxième partie de la visite, nous continuerons la visite par la chambre de l’Impératrice et le salon de la Chapelle (1 seule photographie pour lui).

La 1ère partie de la visite se trouve ici , cliquez sur le lien en gras et en vert ici : >>> 1ère partie de la visite

La chambre de l’Impératrice Marie-Louise était auparavant la chambre du roi Louis XIV.
Créée en 1691 à l’emplacement de quatre petites pièces de buffets et destinée à Louis XIV, puis au grand Dauphin. Au XIXème siècle , elle fut affectée à Madame Mère, puis à l’Impératrice Marie-Louise, et enfin à la reine Marie-Amélie. Celles-ci conserva une partie du mobilier impérial qu’elle fit compléter.
Sous l’Empire la chambre a été divisée pour former une chambre plus petite et un salon qui a servi à l’Impératrice.

Grand Trianon chambre de l’Impératrice

Le lit fut celui que Napoléon avait aux Tuileries et celui dans lequel mourut le roi Louis XVIII, frère de Louis XVI, en 1824.
Il est en bois doré et baldaquin par JACOB DESMALTER , livré en 1809 pour Napoléon 1er aux Tuleries, puis modifié pour Louis XVIII qui y mourut en 1824.
Apporté à Trianon et élargi pour Louis-Philippe et Marie-Amélie, le dossier porte le chiffre LP couronné.

Grand Trianon chambre de l’Impératrice

On remarquera de part et d’autre du lit royal des colonnes corinthiennes.
Le mobilier est dû à l’ébéniste MARCION. (sièges, pommier, bergère, six fauteuils, douze chaises, un tabouret de pieds et un écran).
La balustrade est en bois peint et dorée par MARCION – 1810 –
Deux somnos (table de nuit) en frêne par ALFONSE JACOB DESMALTER – 1837 –
Table dite de famille (table circulaire)
etc, … etc … etc …

J’ai été en admiration devant les couleurs vraiment pétantes flamboyantes aux yeux .
La première chose que j’ai remarqué en entrant dans la pièce fut ce canapé, rose fushia , vif, très vif que j’ai adoré, vraiment !

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Passons dans le salon de la Chapelle.
Je n’ai fait que de le traverser mais je m’y arrêterai plus en profondeur lors d’une prochaine visite.

En 1692, il fut transformé en antichambre lors de l’installation de Louis XIV.

Grand Trianon salon de la chapelle premier salon de l’Impératrice

J’espère que vous avez aimé la visite de ce jour.
Je vous dis à dans quelques jours, une semaine, pour la suite de la visite et d’autres couleurs oh combien chatoyantes 😀

3 342/365 – La Samaritaine 23 mai 2013

Lors de mon arrivée à Paris en juin 2004 je me souviens m’être rendue à la Samar. Je n’avais malheureusement pas d’appareil photo avec moi et n’étais pas (encore) au courant qu’elle allait définitivement fermer ses portes très peu de temps après et je n’en garde que de très vagues souvenirs.

En 2013, lorsque je travaillais encore pour un service photo de la Mairie de Paris j’ai eu le bonheur de devoir travailler sur un « dossier » Samar et j’ai pu voir toutes les photographies prises à l’iintérieur, avant le début des grands travaux tant décriés.

J’ai essayé tant bien que mal moi aussi de pouvoir m’y rendre et de prendre moi aussi des photographies de cet intérieur si particulier ….
N’ayant pas reçu d’autorisation je me suis tout de même rendue sur place, un jour du mois de mai 2013 pour prendre beaucoup, mais vraiment beaucoup de photographies des facades extérieures avant qu’elles ne soient bâchées, et de pouvoir garder un souvenir de cette architecture que l’on aurait aimé pouvoir garder …..

En voici une … d’autres viendront, plus tard, compléter le dossier SAMAR de ce site.

La Samaritaine 23 mai 2013 tous droits réservés ©yoshimiparis photographie

3 339/365 – Grand Trianon, boudoir de l’Impératrice,salon de Madame Mère -dit salon des Glaces- Château de Versailles (1)

Durant les vacances – qui ne sont  pas terminées – , j’ai effectué quelques visites de château et j’ai le plaisir de commencer les publications faites lors de mes promenades durant ces deux mois de vacances.

Nous commencerons aujourd’hui une première série sur le château de Versailles et plus précisément sur le grand Trianon. C’est Jules Hardouin Mansart qui en entreprend sa construction en 1687 sous l’oeil personnel du Roi !
Il est classé MH en 1862 et déclaré Patrimoine Mondial en 1979 !

Sous le 1er Empire, en 1804, Napoléon 1er fait complètement amménager le Grand Trianon pour y habiter à la belle saison.
Après la révolution 1789/1799, les tableaux et collections de peintures sont transportées au Louvre et le mobilier vendu aux enchères et complètement dispersé.

Avant de commencer la visite, regardez donc cette vidéo issue de la chaîne youtube Château de Versailles., pour vous présenter le domaine.
J’y ai appris que c’est Louis XIII en 1629 qui fit bâtir un petit pavillon de chasse.
Petit pavillon de chasse qui a bien évolué … 😀
Regardez, c’est étonnant l’évolution que cela a prit et les modifications apportées par la suite.

Pour l’heure, nous nous intéresserons au Grand Trianon.

Je ne l’ai pas visité en entier lors de mon passage, mais j’y retournerai une autre fois. En automne plus que probablement ou alors en hiver, lorsqu’il y aura moins de monde et que je serai donc moins « gênée » pour mes prises de vue. Lorsqu’il y aura surtout une jolie lumière rasante  ❤

Grand Trianon

Le Grand Trianon ne portera ce nom qu’après la fin de la construction du Petit Trianon . Mais le Grand Trianon est aussi surnommé le Trianon de marbre. Le marbre rouge utilisé est du marbre rouge du Languedoc.
Il était surtout le château personnel du roi Louis XIV – Versailles étant le château réservé à la Cour- .
Ce château est composé de deux ailes ; l’aile Nord et l’aile Sud.

Je vous propose de le découvrir avec moi et … mon regard si personnel sur les choses qui m’entourent 😀

Empruntons ce corridor des gravures baigné d’une lumière royale (bonjour à Stéphane Bern) 😉 …

grand trianon, corridor des gravures

…  pour arriver devant le boudoir de l’Impératrice.

Grand Trianon boudoir de l’Impératrice

Ce boudoir fut premièrement le boudoir de Madame Mère, mère de Napoléon , en 1805 puis, celui de l’Impératrice Marie-Louise en 1810.
Cette pièce fut par après rattachée aux appartements que le  roi Louis-Philippe s’est fait amménager dans les cuisines du  Louis XIV.
Cet appartement de Louis Philippe (non visible sur la photo) est aujourd’hui affecté pour la réception des hôtes de marque du Ministère des Affaires Etrangères.
Dans ce boudoir on trouve un canapé à haut dossier avec ses deux bergères, un tapis dit en peau de tigre, un bureau « arc de triomphe », (non visible sur la photographie) et d’autres mobiliers non visibles sur la photo egalement
Le lustre est de style Premier Empire en bronze doré

Nos arrivons au salon des glaces.

Salon du conseil sous Louis XIV, la pièce a conservé  sa corniche et son décor de boiseries de glaces dantant de 1687/1689. Modifié en 1706.
En 1805 il devint le grand cabinet de Madame Mère puis celui de l’Impératrice Marie-Louise.
Cette pièce fut à nouveau utilisée comme cabinet du Conseil sous Louis-Philippe.

Grand Trianon Salon des glaces

Les rideaux sont en Lampas de soie dit Quatre parties du Monde, tissés par PERNON  à Lyon à la fin du XVIIIème siècle pour le grand cabinet de la reine Marie-Antoinette au château de Compiègne, dont une partie fut rachetée en 1805 à Paris (tissage moderne d’apres les modèles anciens)

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L’ensemble des sièges livrés en 1805 pour cette pièce par JACOB DESMALTER recouverts de 
 Lampas de soie dit Quatre parties du Monde et destinés à Madame Mère.

Grand Trianon salon de Madame Mère – salon des Glaces

En levant la tête on pourra admirer de jolis angelots gravés

Grand Trianon salon de Madame Mère – salon des Glaces

Nous continuerons la visite d’ici quelques jours, une semaine,  si vous le voulez bien.
J’ai plutôt l’intention d’effectuer mes publications de ma visite faite au Grand Trianon, entre d’autres publications, histoire de ne pas lasser (et de me laisser aussi le temps de les préparer).

A bientôt pour la suite 😀

 

 

 

3 332/365 – Tour Velléda au parc de la maison de Chateaubriand (2)

Tout au long de ces vacances  (qui ne sont pas encore terminées), c’est plusieurs fois que je me suis rendue au coeur de la vallée aux loups et que tout naturellement mes pas on repris le chemin de cette bien jolie propriété de la maison de Chateaubriand.

La tour Velléda se trouve dans le parc la propriété de la maison de Chateaubriand.

tour velléda

C’est dans cette tour que Chateaubriand a installé son bureau et sa bibliothèque. C’est donc en pleine nature, dans un milieu arboré sur le haut de sa propriété que Chateaubriand aimait se retirer une petite dizaine d’heures par jour.

Cette tour ne se visite pas mais lorsqu’on regarde par une des fenêtres on ne peut que rester muet(te) lorsque le regard se promène parmi les  bien nombreux ouvrages sur les dives rayonnages de ce petit ensemble.

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3 323/365 – Basilique ST Denis

Cela fait des années que je désirais la visiter. Cela fait des années que je désirais « voir » la dernière demeure des rois et reine de France.
Voilà qui fut chose faite lors de ma journée passée à St Denis il y a près de deux semaines.

En attendant ce reportage dans la Basilique,  je vous laisse en prière dans le choeur de celle-ci 😀

basilique St Denis, choeur

3 309/365 – Petite chapelle dans la campagne

C’était il y a deux ou trois ans à peu près.

petite chapelle dans la campagne

Lors d’une longue journée d’exploration de fin d’été. Une chaleur pas possible, des petites routes de campagne enmrpuntées et une jolie surprise en bord de champ.

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3 275/365 – Place de Catalogne et Eglise Notre Dame du Travail (5)

Lors de la dernière publication de cette promenade (n°4) nous nous sommes quitté du côté de la rue Raymond Losserand. et d’un coupe gorge de pacotille 😀

Je vais continuer la promenade avec vous en restant toujours dans le quartier proche et vous ferai découvrir des merveilles, une fois de plus !
Merveilles, enfin de jolis et surprenants endroits.

Mes pas m’ont fait emprunter la rue Jules Guesde et sur la deuxième partie de cette rue … woawww, c’est , comment dire, … surprenant !

rue jules guesde

Une école maternelle publique – un petit bâtiment de toute beauté-, qui cotoie un terrain (qui n’est plus en friche) vide d’engins de chantier .
Regardez dans le diaporama ci dessous , quelques détails d’ornementation et d’architecture

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Lorsque je rejoins la rue Vercingétorix c’est pour me diriger vers la place de Catalogne.

rue Vercingétorix vers place de catalogne

Cela fait près de 15 ans que j’habite le quartier et le même appartement (on ne m’a toujours attribué aucun logement social et je continue de ramer) … et j’ai envie, mais fort envie de traverser ces arches -que j’ai indiqué sur la photographie apr une flèche bleue- pour aller voir ce qu’il y a derrière 😀

Je la connais aussi fort bien cette place de Catalogne pour l’emprunter régulièrement lorsque je ne désire faire qu’une petite promenade pour me degourdir les jambes, tout en restant proche de mon domicile.
Au centre de cette place trône une grande fontaine. Il s’agit de la fontaine de Shamaï Haber. Cela fait deux ou trois ans que je n’y vois plus « couler » de l’eau, c’est dommage, car c’etait vraiment tres beau .

fontaine de Shamaï Haber place de catalogne

De l’autre côté de la place, juste devant mon objectif est la rue du Commandant René Mouchotte. A son angle l’hôtel Concorde Montparnasse et plus loin sur la droite un Hôtel de la chaîne Pullman. Au bas de cette rue on se retrouve rue du Maine qui donne sur la place Montparnasse où se trouve la fameuse grande tour et la gare bien connue d’un tas de monde.

Pour l’heure, revenons à ces arches.
Lorsque je suis passé sous elles … ou laaaaaaaaa je ne savais pas que c’etait sympa à ce point. Du moins, même si pour certaines ou certains le quartier n’est pas hyper top comme on dit, je lui trouve un certain attrait. Les gens ont l’air de s’y sentir bien -même si des immeubles à logements sociaux logent la plupart des habitants du quartier-.

place slimane azem

Voiçi la vue que l’on a une fois passé ces porches assez monumentales, vous ne trouvez pas ?
Dans ces bâtiments il y a des bureaux et en rez de chaussée des commerces, mais j’y ai vu également des appartements. Sur la place quelques bancs ou des meres viennent se reposer et on y voit également quelques gosses jouant au ballon ou roulant à byciclette. L’endroit respire la quiétude.

Mais derrière moi se trouve une Eglise.  Je vais m’y intéresser d’un petit peu plus près.
Son architecture tranche avec celle des grandes colonnades blanches et du porche monumental sous lequel je viens de passer.

place slimane azem

Cette Eglise s’appelle Notre Dame du Travail.
Tiens donc, si j’allais y faire une -petite demande- ? 😀
Allez, venez donc avec moi, entrez !

Eglise Notre Dame du Travail

Une fois de plus, la porte passée oh my God(e) -euhhh je sais plus comment l’ecrire du coup 😉  )
Je crois me retrouver dans ce qui a du être soit une ancienne usine ou pourquoi pas des anciens ateliers.

eglise notre dame du travail

Bref, rentrée chez moi et préparant cet article je vais effectuer quelques legeres recherches pour au moins en dire quelques mots.
Mieux que des mots, quelques liens : cliquez donc sur ce qui est écrit « en gras » pour y accéder si la curiosité vous y pique

* Eglise Notre Dame du Travail, histoire, architecture, décors, restauration au cours du XXème siècle
lorsque vous aurez accédé à l’article, allez au chapitre plan puis consultez les differents sous chapitres: introduction, histoire etc … c’est vraiment tres intéressant -mais tres long aussi à lire-

* Paris quartier Plaisance Eglise Notre Dame du Travail
* Eglise Notre Dame du Travail, in Situ revue des Patrimoines

eglise notre dame du travail

Sachez cependant que cette Eglise est protégée des Monuments Historiques depuis 1976.
Deux arrêtés sont prononcés ; le premier pour l’intérieur de l’Eglise et le second pour les facades et les toitures.

L’Eglise a été construite en remplacement d’une toute petite Eglise en bois, bien trop petite pour contenir les nombreux ouvriers et paroissiens habitant le quartier de Plaisance.

C’est l’architecte Jules Godefroy Astruc qui l’a fait bâtir.
Fin avril 1902 elle est enfin terminée.

Les armatures de fer et de métal rappelleront aux ouvriers les usines et bâtiments dans lesquels ils travaillent et ils se sentiront plus à l’aise dans une Eglise de ce genre avec des éléments qui leur sont familiers.

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Il y a dans cette tres belle Eglise un orgue.
Pour en savoir plus sur cet orgue, je vous invite à cliquer sur le lien en gras ici : >>>  orgue de l’Eglise de Notre Dame du travail

Envie de voir l’Eglise en vidéo ?
Rien de plus simple 😀

Voici sous forme de diaporama quelques cartes postales anciennes qui vous montre cette Eglise vers 1866

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Et si cela ne vous suffit pas, je vais vous en rajouter une couche.

pelle starck eglise notre dame du travail

Je terminerai la publication de cette promenade d’ici deux ou trois jours.

Merci de votre visite.
Envie de revoir les autres publications de la promenade ?

C’est par ici : cliquez sur les liens en gras

Du quartier Saint Lambert au quartier Montparnasse : >>>  partie 1
Du quartier Saint Lambert au quartier Montparnasse : >>>  partie 2
Du quartier Saint Lambert au quartier Montparnasse : >>>  partie 3
Du quartier Saint Lambert au quartier Montparnasse : >>>  partie 4

N’oubliez pas le guide

 

 

3 274/365 – Avenue du Maine, fondation Henri Cartier Bresson, du côté de la rue Raymond Losserand (4)

cimetière de Montparnasse
fleuriste avenue du Maine

A la sortie du cimetière de Montparnasse, rue Froidevaux qui donne sur l’avenue du Maine, se trouve un fleuriste toujours très bien fourni en fleurs et plantes en tout genre.

Le quartier très passant laisse passer un flot de voitures continuel. Il y a une sortie de tunnel et donc pas mal de véhicules en tout genre qui en sortent. De plus, je vais traverser l’avenue du Maine qui de Montparnasse va vers Alesia qui est également un quartier vivant, avec du monde donc et de la circulation.

Mon idée première était de continuer ma promenade comme un « tour » que je fais en général lorsque je ne désire faire qu’une promenade rapide d’une petite demi heure pour me dégourdir les jambes et une fois avoir traversé l’avenue du Maine, retourner « at home » .

avenue du Maine

Mais sur un écriteau je vois « Fondation Henri Cartier Bresson ». Ah tiens donc ? Je vais donc changer mon programme et faire un « léger » détour 😀
J’emprunte donc l’avenue de l’Ouest pour bifurquer dans la rue Lebouis.

impasse et rue lebouis
fondation Henri Cartier Bresson

La superbe demeure où se trouve la fondation fait angle avec une petite impasse du même nom de la rue, l’impasse Lebouis.

 

C’est en 1913 qu’est construit par l’architecte Emile Molinié ce bâtiment qui comporte des ateliers d’artiste. La façade a été primée (je ne sais pas en quelle année par contre)  au concours des façades de la Ville de Paris.  Elle comporte des bow windows, de grandes baies vitrées. En levant la tête on y verra au niveau du 4ème étage une frise de feuilles de lierre jaune sur fond brun .

fondation Henri Cartier Bresson

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A côté de la fondation se trouve un immeuble intéressant. Regardez plûtot son architecture.
Cela mérite qu’ lon s’y attarde quelques minutes pour la regarder

9 rue lebouis

J’arrive au bout de la rue Lebouis qui donne rue Raymond Losserand.

rue raymond losserand

Rue Raymond Losserand, je la connais tres bien cette rue.
La rue Raymond Losserand est une rue assez longue , elle fait environs 1 800 mètres, débute avenue du Maine pour se terminer porte de Vanves.

C’est en 1210 qu’apparait cette rue qui n’a , comme la majorité des rues de la capitale, porté des noms différents de celui qu’elle a actuellement.
Sur le plan de Paris d’Albert Jouvain de Rochefort, en 1672 elle apparait avec comme nom « chaussée de Vanves »
En 1860, à l’annexion des communes de Vanves, Montrouge et Vaugirard par Paris, elle est appelée rue de Vanves.
Depuis le 11 juillet 1945 elle porte le nom de rue Raymond Losserand, en souvenir du conseiller municipal (PCF), résistant (commandant FFI et FTPF), arrêté en mai 1942, torturé et fusillé le 21 octobre 1942

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passage des arts

J’aime bien ce quartier du XIVème arrondissement de Paris, un quartier ou il y a certes des immeubles mais surtout un quartier qui a gardé encore un certain charme et ou on peut encore trouver des arrières cours qui nous font oublier que nous sommes à Paris, et  … oh non MY GODE, encore  ?

 

Mais quoi donc?

 

Eh oui serait-ce un nouveau coupe gorge ?
Venez, venez à moi les coupe gorge (decidement, je dois les attirer comme un pot de confiture attire les mouches) ! 😀

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Mais au final celui-ci n’est pas terrifiant … ce n’est qu’un coupe gorge de pacotille !

… je ne devais faire qu’un petit detour …
Mais la promenade dans le quartier va continuer encore.
Rendez-vous au prochain épisode !

Merci de votre visite.
Envie de revoir les autres publications de la promenade ?

C’est par ici : cliquez sur les liens en gras

Du quartier Saint Lambert au quartier Montparnasse : >>>  partie 1
Du quartier Saint Lambert au quartier Montparnasse : >>>  partie 2
Du quartier Saint Lambert au quartier Montparnasse : >>>  partie 3

N’oubliez pas le guide

 

3 256/365 – Sous station éléctrique Necker, SAMU, Assistance publique de Paris (1)

Nouvelle promenade,  effectuée le 8 mars 2017.
Elle comportera 6 ou 7 publications (on marchera donc …)

J’ai décidé de la commencer là. Clic, première prise de vue, une maison d’angle rue Falguière/rue Dulac

maison d’angle ruedu lac/rue falguière
16 rue Dulac, vegetation grimpante

Dans le quartier il y a un immeuble en construction, une école pas loin, des bureaux et immeubles d’habitation.
La rue Dulac que je vais emprunter a été créée en 1847 et comme pas mal de noms de rues a vu le nom du sien modifié. Elle fut nommée passage Dulac jusque 1909 et porte le nom de la personne qui a crée la voie. Elle est longue de 127 mètres et large de 11 mètres.

Je commence à la descendre lorsque très vite je ne peux que remarquer au 16 rue Dulac, une petite maison coincée entre deux immeubles et au fond d’une petite cour. Un muret avec des grilles en fer forgé et du lierre qui habille tout cela donne accès à l’ensemble.
Ce n’est pas dénué de charme.

Au bout de la rue j’arrive à la rue de Vaugirard . Avant même de me poser la question ; je vais aller à gauche ou à droite ? Je n’ai pas d’hésitation car j’ai remarqué un immeuble carelé de blanc et surtou, surtout … une petite rue pavée.
Je VEUX  aller voir cette petite rue 😀

Et … waoww je suis aux anges. Ce n’est pas une rue mais une impasse, elle est pavée et il n’est pas difficile d’imaginner cette rue comme elle a pu être dans le passé. Dans un même temps j’aime la vue , au delà du portail du fond qui est fermé.

Impasse de l’enfant Jesus


Au fond de l’impasse un grand bâtiment de brique. Je lève la tête pour lire l’inscription se trouvant au dessus des grandes baies vitrées et j’y vois que c’est la sous station électrique Necker.

sous station électrique Necker

Alors … sous station éléctrique Necker, recherche internet cela donne les informations suivantes ; cette sous station électrique Necker alimente en courant électrique la partie sud de la ligne 12 du métro (ligne A du Nord-Sud à l’époque -ref carte postale ancienne publiée plus haut- )

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Je reviens vers le bâtiment apperçu avant d’emprunter cette impasse. Il s’agit du SAMU de Paris.
Le bâtiment fait angle avec l’avenue de Vaugirard

SAMU de Paris Impasse de l’enfant Jesus
SAMU de Paris Impasse de l’enfant Jesus

Un vieux bâtiment, de briques jaunes comme la sous station électrique Necker se situe à côté su Samu de Paris.
Il y a à peu près deux ans, j’avais visité  en exploration urbaine un ancien sanatorium, l’architecture des deux ensembles est presque similaire.  probablement construits à la même époque.
Envie de revoir l’exploration urbaine du Sanatorium ? Clic sur le lien en gras ici : >>>  Sanatorium de Dreux

Situé au 146 rue de Vaugirard, je suis devant le pavillon George et Florence Blumenthal et plus précisément l’administration generale assistance publique de Paris.

Pavillon George et Florence Blumenthal – Administration generale assistance publique de Paris