3 143/365 – Paris Immeuble Hennebique Rue Danton

Cet imposant édifice situé dans le quartier Latin du VIème arrondissement de Paris en impose, c’est bien ce que l’on peut dire !
Lorsque l’on s’intéresse un petit peu plus à son histoire, à sa conception on peut être surprit d’apprendre que c’est le 1er immeuble en béton armé de Paris.  Du moins c’est sa structure qui est en béton armé !
C’est la firme de François Hennebique qui a inventé le béton armé (brevet déposé en 1892)

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François Hennebique a contruit cet immeuble pour lui même, pour y installer ses bureaux et il fait appel à l’architecte François Arnaud pour réaliser son oeuvre. La construction s’est faite en très peu de temps ; celle-ci a débuté en 1889 pour se terminer en 1900.
Les 4 premiers étages seront aménagés en logements et les trois derniers en bureaux.

De très jolis panneaux en céramique ornent plusieurs endroits de la façade ; François Hennebique a fait appel à l’architecte Alexandre bigot pour les réaliser. On les appelle d’ailleurs les céramiques de Bigot.

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Il est fait usage de bow-windows, de moulures, de baies en demi cercle au dessus des portes, de colonnettes, de moulures, d’encorbellement, de tourelles d’angle ….
Cet immeuble est une véritable splendeur en plein coeur de Paris à deux pas de la Cathédrale Notre Dame

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Comment s’y rendre ?
Metro
Ligne 4 – arrêt : Saint Michel / Notre Dame

RER
B ou C – arrêt : Saint Michel / Notre Dame

Bus
Ligne 96 – arrêt : Saint Michel
Ligne 27 – arrêt : Saint Michel
Ligne 87 – arrêt : Saint Michel
Ligne 21 – arrêt Saint Michel / Saint Germain
Ligne 27 – arrêt Saint Michel / Saint Germain
Ligne 38 – arrêt Saint Michel / Saint Germain

3 130/365 – Paris Impasse Hautefeuille

Cela faisait longtemps que je n’en avais pas découvert un …. un coupe gorge 😀

Précédemment appelée impasse Percée cette voie commençait rue Hautefeuille pour se terminer voie de la Harpe.

1262 : elle s’appelle rue Percée
XIVème siècle : elle s’appelle rue Percée dite des Deux Portes, rue des Deux Portes, puis rue Percée Saint André.
L’ouverture du Boulevard Saint Michel se faisant, elle devint une impasse.
1877 : 1er février 1877, un arrêté donne à l’impasse Percée le nom d’impasse de Hautefeuille à cause de la proximité de la rue du même nom.

Longueur : 28 mètres
Largeur : 10 mètres

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Comment s’y rendre ?

Métro : 4 Saint Michel Notre Dame, 10 Cluny la Sorbonne
RER C : Saint Michel Notre Dame

3 500/365 – Paris, soleil couchant sur la Tour Saint Jacques un soir de décembre

Quoi de mieux que de débuter l’année nouvelle par une jolie vue de Paris et de continuer à lui déclarer mon amour ….. ❤   ❤   ❤

vue sur la tour Saint Jacques

Pas de blabla mais je vous souhaite simplement le meilleur pour l’année qui commence et qu’elle puisse être l’année de la réalisation de nos rêves et de nos besoins ….

3 121/365 – Quartier de l’Odéon, de l’Eglise Saint Sulpice à l’avenue de Vaugirard (partie 7)

Nous voiçi au dernier volet de notre promenade dans le quartier de l’Odéon.

Debout depuis 6h00 et partie avec un café dans le ventre je commence sérieusement à flancher. Il est près de 11h00 maintenant.

Nous avons quitté une jolie lumière rue de Vaugirard et revenons tranquillement du côté de l’Eglise Saint Sulpice (j’ai un bus à prendre pour rentrer « at home » 😀

J’en profite pour reprendre quelques photographies de détail sur l’Eglise Saint Sulpice qui est en plein soleil maintenant, et je continue à être bluffée et « in love off » de mon nouvel objectif  : le 18-250 mm de Sigma.  Dans les détails et en zoomant au plus fort, il est d’une netteté incroyable !

Eglise Saint SUlpice
Eglise Saint Sulpice
Eglise Saint SUlpice
Eglise Saint Sulpice

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Eglise Saint SUlpice
Eglise Saint Sulpice

derrière l’Eglise, dans la rue Garancière (dans laquelle nous étions lors du dernier reportage) quelque chose qui vaut la peine que l’on s’y attarde. Trois plaques de rues, d’époques différentes ! , et un plan sur l’oiseau qui trône sur le petit toit en tuiles grises de l’annexe de l’Eglise.

quartier de l'Odeon,copie,©Yoshimi-Paris Photographie,I7D_9015 (132)

plaques de rues
plaques de rues

 

 

 

 

 

 

 
Sur la place Saint Sulpice un banc au soleil est libre et je vais m’y reposer une dizaine de minutes avant d’aller prendre mon bus. J’y prend un café mérité et grignote un biscuit lorsque mon regard se porte sur quelque chose au pied de la fontaine Saint Sulpice.

C’est un pigen mort qui est salement arrangé (un trou béant dans son corps) et je ne pense pas que ce soit un autre animal qui ai pu le lui faire.

depouille de pigeon sur la fontaine saint sulpice
depouille de pigeon sur la fontaine saint sulpice

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Je remarque également sur la fontaine un autre pigeon mort. Lui, en revanche, doit être là depuis quelques jours. Voyant deux employés de la Mairie de Paris affectés au nettoyage du site je vais à leur rencontre pour leur signaler et demander s’il leur est possible de les enlever.
Ils me remercient et le feront
>>> une bonne semaine plus tard lorsque je suis revenue ici, le pigeon se toruvant sur la fontaine et dans l’eau … y était toujours.

Mais en terme de pigeon j’en ai trouvé un autre  (vivant lui) … mais … dans les bras d’un évêque !

Dans les bras d'un évêque !
Dans les bras d’un évêque !

Regardez donc de plus pres, sur la photographie zoomée, les détails de sculpture au bras de l’evêque, sa manche, c’est vraiment de la dentelle !

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Vous avez envie d’en savoir un petit peu plus sur l’evêque de Fenelon ?
Cliquez donc sur les liens 1 – 2 et 3 (en gras)  ici : >>> 1  –  2  –  3

J’en profite pour jeter un regard sur le travail de cette bien longue promenade et vois qu’une fois de plus … il y a de quoi faire ! 😀
Je remballe également mes affaires, me dirige vers la rue de Rennes où je prendrai le bus 95 qui me ramènera non loin de chez moi et je vous quitte 😀

Ah oui .. on ne va tout de même pas se quitter sans deux ou trois photographies d’architecture ? 😉

72 rue de Rennes
72 rue de Rennes

Envie de voir l’itinéraire ?

itineraire quartier de l'Odéon, de l'Eglise Saint Sulpice à l'avenue de Vaugirard ... et plus loin encore
itineraire quartier de l’Odéon, de l’Eglise Saint Sulpice à l’avenue de Vaugirard … et plus loin encore

Transports en commun dans le quartier

Métro : 4 – Saint Sulpice, Saint Getrmain des Prés
10 – Mabillon
Bus : 95, 96, 91,
86 (à St Germain des Prés qui est proche)

Envie de revoir les autres publications de la promenade ?
C’est par ici : cliquez sur les liens en gras.

– Quartier de l’Odéon, de l’Eglise Saint Sulpice à l’avenue de Vaugirard :  >>> partie 1
– Quartier de l’Odéon, de l’Eglise Saint Sulpice à l’avenue de Vaugirard :  >>> partie 2
– Quartier de l’Odéon, de l’Eglise Saint Sulpice à l’avenue de Vaugirard :  >>> partie 3
– Quartier de l’Odéon, de l’Eglise Saint Sulpice à l’avenue de Vaugirard :  >>> partie 4
– Quartier de l’Odéon, de l’Eglise Saint Sulpice à l’avenue de Vaugirard :  >>> partie 5
– Quartier de l’Odéon, de l’Eglise Saint Sulpice à l’avenue de Vaugirard :  >>> partie 6

 

 

 

3 118/365 – Quartier de l’Odéon, de l’Eglise Saint-Sulpice à l’avenue de Vaugirard … et au delà (partie 6)

Lors de notre dernier arrêt nous étions au début de la rue Garancière.

La rue Garancière a une longueur de 220 mètres.
Cette rue existait déjà en 1540 et depuis a porté plusieurs noms : rue Garance, rue Garancée, ruelle Saint Sulpice . Son nom d’origine fait référence à l’Hôtel Garancière  construit au début du XVème siècle.

Alors, comme à mon habitude ; je ne me suis pas arrêtée devant une porte cochère, un hotel particulier une fontaine ou autre parce-que c’est historique ou que c’est classé. Si je m’arrête, c’est que quelque chose m’a dit « stoppppppppp »

hotel de Sourdeac
hotel de Sourdeac

Donc. Nous nous trouvons devant le n°8 de la rue Garancière et , une fois de plus, une énorme porte cochère bleue , à double battatns, avec des ornementations de ferronnerie de toute beauté.
Une fois en train de préparer l’article, je recherche donc ce qu’est le bâtiment dont cette porte cochère fait partie  et je trouve qu’il s’agit de l’Hôtel de Sourdéac. ou Hôtel de Leon et de Sourdéac.
Alors, l’Hôtel de Sourdéac  : c’est quoi ?

L’Hôtel de Sourdéac fait d’abord partie du Patrimoine de France. C’est un hôtel Particulier.
C’est en 1646 que sa construction fut achevée.
Il a été bâti pour René de Rieux (1548/1628) , évêque et Conte de Léon. A sa mort, c’est son neveu Alexandre de Rieux  , Marquis de Lourdéac, qui en hérita.

Pour le reste de son histoire et des personnages qui l’ont habité, vous saurez tout aussi bien que moi faire des recherches internet.  😀

Voiçi un mini diaporama de deux trois autres prises de vue dont les détails d’une sculpture de deux têtes de bélier, dans la pierre  (indiquée sur la photographie de la porte cochère par une flèche bleue (à cette distance mon 18-250 mm de Sigma, je l’AIME ❤

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Sur notre gauche un beau bâtiment que le soleil illumine en cette belle matinée. Il est peut-être aux alentours de 9h00 maintenant.
Il s’agit du petit Hôtel du Nivernais dont le permis de construire date du 10 mars 1769.

Hôtel du Nivernais
Hôtel du Nivernais

La décoration intérieure et extérieure est due à Marie-Joseph Peyre l’Ainé pour Louis Jules  Barbon de Mazarin-Mancini, duc du Nivernais, ambassadeur de Louis XV (ouf  😀  )
On dit que les travaux décoratifs n’ont pas été terminé en 1774, que l’Hôtel, devenu caserne a perdu ses ornements.
La porte cochère du XVIIIème siècleà deux vantaux en bois, ouvre sur une cour arborée.
Le corps de bâtiment sur cour est d’un aspect néo-classique

Une plaque, comme il y en a beaucoup dans le quartier, indique que : ici demeura Paul Thureau d’Angin, historien, secrétaire perpétuel de l’Académie Française 1837/1913

Ce qu’il y a de bien lorsqu’on sait se lever tôt pour partir ainsi en reportage photographique, c’est qu’il n’y a personne (ou presque) dans les rues, que l’on peut se mettre à genou ou se coucher sur la chaussée pour prendre un cliché 😉
Ici une belle vue de la rue Garancière qui donne sur la rue de Vaugorard que l’on voit en arrière plan.

rue Garancière qui donne en arrière plan, sur la rue de Vaugirard
rue Garancière qui donne en arrière plan, sur la rue de Vaugirard
fontaine Palatine
fontaine Palatine

Plus loin sur la droite mon regard s’arrête sur une tête de lion. Lorsque j’arrive en face du lion qui ne rugit pas, je vois qu’il s’agit de la fontaine Palatine.

A droite de la fontaine une plaque qui dit ceci :
C’est la princesse Anne de Bavière qui, en 1715 fit élever ici même une fontaine publique pour les habitants du quartier. Cette fontaine était adossée aux commune de son Hôtel du Petit Luxembourg.
Après leur démollition, une nouvelle construction est édifiée en 1913, et la fontaine est restituée à son emplacement initial.
Sue la plaque de marbre on peut lire une inscription latine.
Avec l’agrément du préfet et des édiles, la sérénissime princesse Anne Palatine de Bavière, veuve du sérénissime Prince Henri-Jules de Bourbon Prince de Condé, voulut qu’ici, à ses frais, coulât l’eau por les citoyens. L’an du Seigneur 1715

Lorsqu’on lève la tête, au dessus de la fontaine et sur une plaque de marbre, des inscriptions latines …

Voçi les détails en photographie (cliquez sur une des images pour lancer un défilement et les voir plus grandes.

Un petit peu plus bas sur notre gauche au n°13 rue Garancière, un portail intéressant.
Je pense que le Sénat doit avoir des bureaux ici (si je me trompe, n’hésitez pas à venir me le dire)
Mais comme il y a une caméra au dessus de la porte cochère, il doit certainement s’agir d’un bâtiment important .

13 rue Garancière
13 rue Garancière

Trois photographies pour terminer.

La première est un léger apperçu de la composition architetcurale du toit de la structure qui sépare deux bâtiments du haut de la rue Garancière et egalement deux photographies de reflets du soleil dans les galeries qui se trouvent à la même hauteur.

rue garanciere
rue garanciere

 

galerie rue de Vaugirard
galerie rue de Vaugirard
Ombre et lumière galerie rue de Vaugirard, haut d ela rue Garanciere
Ombre et lumière galerie rue de Vaugirard, haut de la rue Garanciere

 

 

 

 

 

 

 

 

 
il serait temps que je pense à rentrer. Rien dans le ventre à part un  café prit sur le pouce à 6h30 puis, je commence à fatiguer et je ne sens plus mes jambes.

Pourtant, je sais pertinement que je vais encore continuer, encor eun petit peu au moins. Le temps d’une dernière publication pour cette longue promenade ?

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– Quartier de l’Odéon, de l’Eglise Saint Sulpice à l’avenue de Vaugirard :  >>>  partie 1
– Quartier de l’Odéon, de l’Eglise Saint Sulpice à l’avenue de Vaugirard :  >>>  partie 2
– Quartier de l’Odéon, de l’Eglise Saint Sulpice à l’avenue de Vaugirard :  >>>  partie 3
– Quartier de l’Odéon, de l’Eglise Saint Sulpice à l’avenue de Vaugirard :  >>>  partie 4
– Quartier de l’Odéon, de l’Eglise Saint Sulpice à l’avenue de Vaugirard :  >>>  partie 5

 

 

 

 

3 116/365 – Quartier de l’Odéon, de l’Eglise Saint Sulpice à la rue de Vaugirard … et au delà (partie 5)

Ce photographe professionnel rencontré de bon matin m’a conseillé d’aller voir une statue en bronze qui se trouve à une petite centaine de mètres à peine d’ici. Tout juste devant l’Institut Hongrois (centre culturel) situé au n° 92 de la rue Bonaparte.
Une jeune fille pensive qui porte un chapeau à large bord est assise sur un banc. A son pied une pendeloque avec le nom de l’artiste  qui en est l’auteur. Il s’agit de Andras Lapis.

Sous le chapeau
Sous le chapeau

C’est en 1976 qu’il a créé le platre original de la statue, mais ce n’est qu’en 1992 qu’est créée la première statue fondée donc dans ce moule fabriqué en 1976. Cette 1ere statue est exposée à Szeged (une ville de Hongrie). L’exemplaire que l’on voit ici a été tout d’abord exposée à l’intérieur de l’Institut puis, placée au dehors. Il a été offert à l’institu en 2007.
Cette sculpture porte un nom : sous le chapeau

Revenons sur nos pas en direction de la rue de Vaugirard que nous allons emprunter juqu’à une petite rue pavée, la rue de Servandoni.

40 rue de vaugirard
40 rue de vaugirard

Je m’arrête car la lumière sur les facades en face du Sénat est de toute beauté et tranche avec celle plus sombre de celles du Sénat
Je fais encore un petit test un petit zoom puis un zoom plus poussé vers ce couple que l’on voit se promener tranquillement.

rue de Vaugirard, près du Sénat
rue de Vaugirard, près du Sénat
rue de Vaugirard, près du Sénat
rue de Vaugirard, près du Sénat

Empruntons maintenant la rue Servandoni, une rue etroite et pavée. Elle existait déjà en 1424 et depuis 1806 porte le nom d’un peintre , décorateur de théâtre et également architecte : Giovanni Niccolo Servandoni (né à Florence le 02-05-0695 et décédé à Paris le 19-01-1766)
C’est lui qui a fabriqué le portail de l’Eglise Saint Sulpice.

 

14 rue Servandoni
14 rue Servandoni

Au n°14 une grosse porte cochère .
Je n’ai pas photographié la maison mais les documents d’architecture et de patrimoine en disent textuellement ceci :  » maison probablement d’origine du XVIIe siècle, présentant une façade composée de trois travées et de quatre étages carrés sur rez-de-chaussée et dont des éléments ont été ajoutés au XVIIIe siècle (vantaux de porte, garde-corps). Appuis de fenêtres de formes géométriques au premier étage de la fin du XVIIIe siècle. La porte charretière sur rue, conserve des vantaux finement sculptés de deux médaillons représentant Servandoni montrant le plan de Saint-Sulpice et une allégorie de la Charité (inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1926). »

 

Au n° 12, c’est un ancien hôtel Louis XIV avec un portail en pierre à l’allure impressionnante. qui soutient une porte cochère de belle facture. Cette porte cochère ouvre sur une cour et le bâtiment a abrité  une communauté religieuse depuis 1692.
Les appuis de fer en fer forgé sont conservés et l’ensemble a servi de communauté religieuse de 1851 à 1961.
A la droite du portail se trouve une plaque commémorative qui dit ceci : Ici repose Messire François de Chansiergues d’Ornano, Diacre Chanoine d’Uzes qui repose en l’Eglise Saint-Gervais, entreprit la fondation des Petits Séminaires 1666

12 rue Servandoni
12 rue Servandoni

Retournons nous pour admirer le soleil qui continue de se lever et donne une jolie lumière sur les grilles des jardins du Sénat.

Rue Servandoni
Rue Servandoni

Au bout de la rue nous nous retrouvons face à l’Eglise Saint Sulpice et tournons rue Palatine pour nous retrouver en face de l’Université Paris Diderot et l’ UFR d’Odontologie Garancière. Nous tournons à droite dans la rue Garancière et tres vite sur la droite, au n° 4 de la rue,  encore une porte cochère de belle facture et une plaque commémorative.

4 rue garancière
4 rue garancière

Cette porte cochère ouvre sur une grande cour pavée qui fait partie d’une grande parcelle. Les documents d’architecture et du patrimoine en disent ceci :  » Au coeur de la parcelle, au fond de la cour ouverte par un portail sur la Garancière, un grand bâtiment d’origine du XVIIe siècle abrita le couvent des Filles de la société de la Vierge, ou « Filles de Madame Saujon » du nom de la fondatrice Marie-Anne de Campet de Saujon qui acheta en 1663 sa maison à Madame d’Elbenne pour y loger cette communauté qui s’étendait jusqu’à la rue Servandoni (Rochegude). La communauté est supprimée en 1674 et Madame de Saujon lègue ses biens à Elisabeth de Beauvau. Le bâtiment est acquis en 1750 par le Marquis de l’Aubespine. Une inscription très haut située dans l’angle du bâtiment indique toujours que le bâtiment était placé sous l’invocation de la vierge. La parcelle a été densifiée au nord, rue Palatine, par des immeubles de rapport construits vers 1900. Addition de bâtiments sur la rue Garancière tout au long du XVIIIe siècle. Escalier du XVIIe dans la partie sud du grand bâtiment à fronton.

4 rue garancière
4 rue garancière

La plaque dit ceci : Dans cette maison naquit Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord (1754-1838), agent général du clergé, evêque d’Autun, député de la Constituante, Ministre des Relations Extérieures du Directoire, du Consulat, de l’Empire et de la Restauration, Président du Gouvernement provisoire de la France en 1814, ambassadeur à Londres en 1830.

 » je ne me suis jamais pressé, et cependant je suis toujours arrivé à temps » (Prince de Talleyrand)

On va un petit peu reposer les pieds, se prendre un café, grignoter un biscuit (je n’ai rien pris d’autre avec moi) , car il fait faim, il est passé 8h00 du matin et ca crie famine …
A plus tard pour la suite de cette promenade 😀

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– Quartier de l’Odéon, de l’Eglise Saint Sulpice à l’avenue de Vaugirard :  >>>  partie 1
– Quartier de l’Odéon, de l’Eglise Saint Sulpice à l’avenue de Vaugirard :  >>>  partie 2
– Quartier de l’Odéon, de l’Eglise Saint Sulpice à l’avenue de Vaugirard :  >>>  partie 3
– Quartier de l’Odéon, de l’Eglise Saint Sulpice à l’avenue de Vaugirard :  >>>  partie 4

 

3 113/365 – Quartier de l’Odéon, de l’Eglise Saint Sulpice à la rue de Vaugirard (partie 4)

Au bout de la rue Férou je tombe sur une énorme grille qui délimite le jardin du Palais du Luxembourg. Le Sénat n’est pas loin.
Je traverse la rue, vide encore de toute voiture en cette heure matinale (il est aux alentour de 7h00) , je m’adosse contre la grille et je regarde les immeubles que j’ai en face de moi.

Putain, ils s’emmerdaient pas dans le temps les architectes …

Dans le quartier de l'Odéon, 52 Rue de Vaugirard
Dans le quartier de l’Odéon, 52 Rue de Vaugirard
Dans le quartier de l'Odéon, Rue de Vaugirard
Dans le quartier de l’Odéon, Rue de Vaugirard

Juste en face de moi j’admire les éléments d’architecture de deux gros bâtiments ; les n° 54 et 52 de la rue  de Vaugirard sur laquelle je suis maintenant.

 

Comme information sur ces deux immeubles ,  je n’ai rien trouvé. Le 6ème arrondissement de Paris est pourtant tres riche architecturalement parlant
On va donc se contenter de regarder …

 

 

une p…n de superbe grande porte cochère au n° 54, elle est colossale.
L’immeuble a côté comporte beaucoup de petits éléments d’architecture sculptés dans la pierre.

Au n° 52 , l’immeuble sur la 1ere photographie de l’article, il y a quatre sculptures qui m’intéressent. Si on regarde bien, ces petits diables ont tous un regard différent. Regardez donc ceci sur le diaporama.

Je continue de « tester » mon nouvel objectif, en l’occurence le 18-250 mm de Sigma ❤

Mon regard se porte sur la droite alors que j’ai envie d’aller à gauche. Je suis l’envie de mon regard et m’en vais voir cet immeuble sur lequel il s’est arrêté.

Un autre style que les deux que nous venons de quitter. Une plaque signale que le compositeur J.Massenet membre de l’institut, né à Montaud (Loire) le 12 mai 1842, décédé à Paris dans cette maison le 13 août 1912

Dans le quartier de l'Odéon, 48 Rue de Vaugirard
Dans le quartier de l’Odéon, 48 Rue de Vaugirard

A ce moment je fais la connaissance d’un photographe. Tout en devisant ensemble j’apprends que c’est un professionnel qui rentre de reportage du côté des ponts plus loin vers la Seine. On parle de la lumière qui est vraiment exceptionnelle ce matin. On parle photographie, matériel >>> il remarque mon 7D muni du 18-250 mm . Je lui fais tester l’objectif qu’il trouve vraiment excellent 😀

Je vous disais, il est encore fort tôt . Maintenant il doit être aux alentours de 7h30. Le soleil est bien levé et la lumière encore fort jolie.
Un immeuble en pierre et en brique rouge attire mon attention.

2 rue Guynemer
2 rue Guynemer

 

2 rue Guynemer
2 rue Guynemer

Il se trouve à l’angle de la rue de Vaugirard et de la rue Guynemer. D’ailleurs  les deux portails d’entrée se situent au n° de 2 de la rue Guynemer.

Je me suis positionnée en plein milieu du carrefour, mais en cette heure matinale cela ne me pose vraiment aucun problème. Les seules deux ou trois voitures que j’ai pu croiser m’ont tout simplement … contournée 😀

 Alors, pour vous montrer, une fois de plus ce que vaut mon 18-250 mm de Sigma, je vous montre ci-dessous en diaporama les différentes approches que j’ai faites sur le coin de ce tres bel immeuble.
Vous en voyez la hauteur.
Je vais donc aller me positionner sur le trottoir d’en face mais cote rue de vaugirard, puis je zoomerai plusieurs fois jusque la tête du lion sculpté qui se trouve au dessus de la fenêtre du 4ème étage.

Let’s go pour le diaporama et … commencez donc par visionner sur la photographie où on voit e plus de ce beau ciel bleu 😀

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Pas mal pour la netteté, vous ne trouvez pas ?
Je suis vraiment, mais vraiment ravie de ce 250 mm et je le redis … 50 mm de plus  >>> cela peut faire toute la différence 😉

Ici, je vais  vous demander votre aide car je ne sais absolument pas comment appeler cette … comment dire vu que je ne sais pas la nommer … chose ?

58 rue de vaugirard
58 rue de vaugirard

J’ai joué avec son ombre et j’ai aimé cela 😀

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C’en est terminé pour la 4ème partie de cette promenade matinale dans le quartier de l’Odéon
Si je n’ai pas donné de plus amples informations sur les immeubles (architecte, année de construction etc …) , c’est que j’ai bien un petit peu cherché en ce matin du vendredi 6 mai où je prépare cet article, mais je n’ai pas poussé plus mes investigations.
Hier j’ai fait une bien trop longue promenade quelque part dans le XVIème, je suis rentrée vannée, j’ai dormi dans l’apres midi , je me suis couchée avec les poules et j’ai dormi 10 heures et je suis encore fatiguée là maintenant … tout en programmant.

Cette promenade durera encore le temps de deux ou trois publications.
D’autres sont dans la boite. Nous irons plus tard quelque part dans le 11ème et le 16ème comme je viens de vous le dire.

Belle journée à tout le monde
Bienvenue à mes nombreuses nouvelles lectrices et nombreux nouveaux lecteurs 😀

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– Quartier de l’Odéon, de l’Eglise Saint Sulpice à l’avenue de Vaugirard :  >>>  partie 1
– Quartier de l’Odéon, de l’Eglise Saint Sulpice à l’avenue de Vaugirard :  >>>  partie 2
– Quartier de l’Odéon, de l’Eglise Saint Sulpice à l’avenue de Vaugirard :  >>>  partie 3

3 111/365 – Quartier de l’Odéon, de l’Eglise Saint Sulpice à la rue de Vaugirard – Hotel de Lusy, rue Férou (partie 3)

D’abord on remarque ceci en levant la tête : des plaques de rue gravée dans la pierre

rue de ferou,cul de sac de férou
rue de ferou,cul de sac de férou

Ici sur la droite, au n°4 d ela rue, une bien belle porte cochère en bois avec des détails d’ornementation gravé dans la pierre

4 rue Férou
4 rue Férou
4 rue Férou
4 rue Férou
4 rue Férou
4 rue Férou

Mon regard se porte déjà sur la propriété suivante car j’ai remarqué un beau portail avec deux sphynx en terre cuite.

6 rue Férou
6 rue Férou
hotel de Luzy
hotel de Luzy – sphynx en terre cuite
hotel de Luzy - sphynx en terre cuite
hotel de Luzy – sphynx en terre cuite

J’ai cherché et cherché ce que pouvait être ce qui me semble être un hôtel particulier, comme on en rencontre enormément dans ce quartier.
Ce n’est qu’en préparant cet article en ce jeudi de l’ascension que je suis tombée sur quelques informations et la principale étant de savoir que c’est l’Hotel de Luzy.
En 1767 Etienne Nicolas Landry de Freneuse rachète cet hotel qu’il fait remanier par  l’architecte Chalgrin .
Au dessus des fenêtres du 1er étage on remarquera trois bas-reliefs qui représentent de petis angelots sculptés par Francois-Joseph Duret

Bas-reliefs représentants de petits angelots jouant, sculptés par François-Joseph Duret
Bas-reliefs représentants de petits angelots jouant, sculptés par François-Joseph Duret

Alors j’ai appris que Mademoiselle de Lusy fut actrice à la Comédie Française, que de 1770 à 1785 elle avait un emploi de soubrette et qu’elle avait une rivale du nom de  Madame Doligny, rivale qui avait plus de talent qu’elle. Alors il se dit que Mademoiselle de Lusy l’emporta grâce à des avantages de sa personne (on comprendra par là ce que notre esprit verra  😉  )

Alors ; pour voir à quoi ressemblait cette Mademoiselle de Lusy, je vous propose de cliquer sur le lien en gras ici : >>> Mademoiselle de Lusy

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– Quartier de l’Odéon, de l’Eglise Saint Sulpice à l’avenue de Vaugirard :  >>>  partie 2