Mon parcours photographique

Depuis toute petite je me promène avec un appareil photo .
Cela a commencé dans mon enfance vers l’âge de 10 ans avec un petit instamatic, puis avec un second, un troisième … J’vais 16 ans lorsque j’ai acquis mon premier réflex : c’était une occasion, un copain de mon frère vendait son yashika ou praktica. Deux ans plus tard avec mon premier salaire j’ai acheté mon 1er Canon, le AV1. Il venait de sortir avec un petit grand angle, un petit téléobjectif , un flash.

J’ai utilisé ce boîtier lorsque je suis partie en voyage, lorsque j’ai parcouru le monde presque … il a vu les Etats-Unis où je suis allée durant mes 15 jours de vacances de Noël l’année de mes 18 ans, seule à New-York et en Floride. Il est également allé en Martinique, en Guadeloupe et en Chine. Quand j’habitais encore en Belgique et lorsque les courses de galop signifiaient encore quelque chose là – bas, il a vu quelques hippodromes.
Jusqu’à présent c’était encore l’époque de l’argentique.

La vie continuant son cours les circonstances ont fait que je me suis établie à Paris où je vis depuis 12 ans maintenant. Mon vieux Canon a dormi quelques années, quelques années où je n’ai pas fait de photographie. 

Le feu ne meurt pas et un jour d’hiver la braise a repris.  C’était un dimanche matin et il y avait de la neige sur Paris, beaucoup de neige.  Il était encore tôt et j’ai voulu sortir. Je m’intéressais un petit peu ou du moins, j’étais curieuse de l’architecture du quartier d’affaire de la Défense – que je détestais d’ailleurs – et j’ai donc voulu voir sur place  ce qu’il en était, en pleine averse de neige, par un froid presque sibérien.
Et  cela a été un choc. Je suis arrivée du côté des vignes donc, je n’avais pas la vue de Paris derrière moi et, j’ai totalement été englobée par ces tours. J’avais l’impression qu’elles m’entouraient pour me protéger et me rassurer. Il n’y avait personne autour de moi, le silence le plus total et toute cette neige qui tombait. 
Depuis j’y retourne régulièrement. La défense est devenue ce que j’appelle depuis des années : ma cour d’école 😀

Je n’avais pas d’appareil photo (j’avais d’ailleurs très peu d’argent à consacrer à quoi que ce soit d’ailleurs) et je m’en suis mordue les doigts. Alors, j’ai fait fi de mon manque de moyen mais j’ai regardé sur internet des offres pour des petits appareils de poche numériques et vraiment pas cher. J’en ai donc acheté un pas cher et j’ai enfin recommencé à faire de la photographie.
J’ai eu plusieurs blogs, des blogs à texte et des blogs de photo ou je racontais mes promenades dans Paris et que j’agrémentais de photos que je premais avec mon petit appareil photo de poche numérique, et je recevais parfois des compliments sur mon oeil, ma façon de voir les choses. 
Par après j’ai suprimé ces blogs.

A peine un an plus tard j’ai eu une merveilleuse occasion qui m’est tombée dessus. Un boîtier Canon 30D (sans objectif), mais à un prix plus que préférentiel. Il avait déjà servi à deux photographes mais me convenait. J’allais retrouver mes premières amours ….

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Les années ont encore passé puis …..

Je m’intéressais au 7D et je savais que le successeur de mon 30 D serait un 7D (je suis têtue et je m’en tiens à mes désirs).

Début juillet 2015 je vois une offre pour un 7D . Une offre que je  ne pouvais absolument pas laisser passer. J’ai contacté le vendeur et nous avons fait affaire.  Mais, pour acquérir cette merveille je me suis endettée (alors que je n’ai pas de travail). Je n’ai qu’un seul objectif : le 18-250 mm de Sigma

Il est plusieurs métiers que j’aurais aimé faire et l’un d’entre eux est bien évidemment celui de photographe. Pas photographe de studio, non … photographe de presse ou photo reporter.
Etant absolument autodidacte dans beaucoup de domaine, apprendre dans des livres pendant des années ou des mois m’ennuie absolument et je ne peux pas me concentrer (alors que j’adore la lecture). 
En photographie c’est pareil.  Mais bon, pour connaître le fonctionnement de mon boîtier il est certaines choses que je dois lire donc, je râle et … je cherche ! 😀

Parlons de ce site maintenant.
Je l’ai crée en mars 2012 en voulant en faire un 365/365 donc en publiant une photographie par jour.
Au bout d’un an , ne s’est même pas posé  la question à savoir : continuer ou pas ? 
Ne voulant pas changer la numérotaion j’ai alors continué à publier une fois par jour en la poursuivant.
Mes reportages sont sériés, c’est-à-dire que l’on retrouve sur la droite de ma page d’accueil des chapitres où ma publication est classée. Comme je ne publie pas toujours tous mes reportages en une fois il faut alors se référer au classement et consulter le chapitre en entier pour en garder le fil.
Mes intérêts photographiques sont  très divers donc , vous pourrez très bien voir des photographies du quartier d’affaire de la Défense puis de courses hippiques, après de Disney , de personnage people, de ruines … 
Et, comme j’ai beaucoup de photographies dans mes archives, je publie bien souvent par programmation parfois pour plus d’un mois à l’avance.
Ce site a bien évolué depuis son début où je publiais une seule photographie et où je ne parlais pas 😉
Ce site est en constante évolution.

Une question que l’on m’a souvent posée est le pourquoi des gros © et de mon nom sur la longueur de mes photos.
Je le redirai ici pour celles et ceux qui ne le savent pas encore … j’ai également un autre site où je publie mes reportages sur les courses. Les photographies de chevaux de courses sont recherchées par les passionnés qui ne parviennent pas à comprendre que les photos publiées ne sont pas libres de droit. 
>>> j’en ai trop souvent trouvées des miennes, sur d’autres sites avec parfois un autre © que dorénavant je publie en basse definition et avec cette grosse signature, pas que sur mon site hippique, mais sur tout ce que je publie. (je garde bien évidemment mes fichiers RAW intacts , sur clé usb)

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Un regret ? 
Je dirais deux regrets 

  • Ce n’est pas le fait que je n’aie pas de diplôme de photographie qui me chagrine (ce n’est pas parce qu’on a un diplôme qu’on a de meilleures qualifications qu’une personne qui n’en possède pas). 
    Ce qui me chagrine c’est que je n’ai pas pu obtenir la validation des acquis de l’expérience parce que le travail photo que je fais est pour moi, il n’a pas été effectué , même bénévolement, pour le compte d’une association. Et je n’ai pas travaillé en tant que photographe non plus (pour travailler en ce sens il faut malheureusement avoir un diplôme donc, on tourne en rond !)
    Alors si on a photographié même depuis des années et des années pour son propre plaisir, et que l’on peut prouver cela par des parutions sur un site par exemple, cela ne compte pas pour les validations d’aquis d’expérience. Ce qui est totalement stupide.
  • La deuxième chose est que un jour j’ai été contactée par une agence de presse qui a vu que je me débrouillais pour photographier lors de réunions hippiques et qui m’avait demandé si j’étais disponible pour aller suivre le Prix de Diane à Chantilly.  Lorsque j’ai dit que je n’étais pas professionnelle, la porte a été refermée.
    L’agence se nomme SIPA  ….

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La photographie pour moi c’est quoi ?

La photographie est quelque chose que je ressens, la photographie est une émotion. 
La photographie est mon oxygène et sans oxygène tout être meurt …

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