3 080/365 – Dans le quartier du Faubourg Montmartre, à la mère de famille et par la rue Cadet (partie 6)

Rappelez vous,on terminait notre dernière promenade par le terme : Oh My GODDDDDDDDDD !
Mais pourquoi donc ce Oh My GODDDDDDDDDDD !

Pour ceci pari 😀

A la Mère de Famille
A la Mère de Famille

Il n’y a pas longtemps encore j’avais vu un petit reportage tourné la bas. Je connaissais le commerce de nom mais ne savais pas , ni même ne m’étais inquiétée de savoir où il se trouvait dans Paris.
Je l’ai découvert « par hasard » ; et c’est cela que j’aime dans mes promenades … la découverte.

A la mère de famille
A la mère de famille

Inquiétéé par un panneau de travaux affiché au 1er étage, je décide de rentrer pour demander aux commercants ce qu’il en est.
Il est vrai que la façade est plus que vieillissante et qu’elle a un grand besoin d’une cure de rajeunissement. On m’explique que non, il n’y a pas de démolition de prévue. D’ailleurs cela ne peut pas car la facade est inscrite aux MH.
Soulagée d’apprendre cela je leur demande si je peux faire quelques photographies de l’intérieur du commerce, sans gêner les clients nombreux que je vois entrer.

J’ai les mirettes qui filent dans tous les sens , je reviens dans le apssé en voyant l’intérieur du commerce qui n’a pas bougé d’un pouce. Rendez vous compte, l’endroit où se trouvait à l’époque la caissière  est toujours dans le même état d’antan.

A la mère de famille
A la mère de famille

Les carrelages, les meubles de rangement ; rien, absolument rien n’a changé. C’est cela que j’aime dans les commerces. Ca marche, les gens apprécient de pouvoir ainsi revenir vers leur passé.

A la mère de famille
A la mère de famille
A la mère de famille
A la mère de famille
A la mère de famille
A la mère de famille
A la mère de famille
A la mère de famille
A la mère de famille
A la mère de famille

Etant une personne qui n’est pas trop attirée par le sucre, je n’ai dons pas eu à serrer mon frein pour ne pas être tentée par du pain d’épice, des sucettes, du chocolat et d’autres douceurs.
Mais … je suis tout de même revenue avec quelques roudoudous qui m’ont rappelé mon enfance 😀

Mais je commence à être fatiguée.
En sortant de la boutique j’emprunte la rue Cadet.

>> un petit peu d’histoire.

La rue Cadet à une longueur de 300 mètres pour une largeur de 10 mètres.
Au XVIIème siècle , cette voie existait sous le nom de rue de la Voierie et doit son nom actuel à Monsieur Cadet de Chambine.
Ce Monsieur de Chambine était le propriétaire des terrains sur lesquels se trouvait l’ancien chemin (rue de la Voierie).
Monsieur Cadet de Chambine se nommait exactement Monsieur le Chevalier Cadet de Chambine qui, sous la Restauration était Maire d’Enghien-Montmorency. Il se dit que les anciens jardiniers du Clos Cadet auriane tpu être ses ancêtres.

Jusqu’au commencement du règne de Louis XV, on appelait encore volontiers la rue Cadet  » rue de la Voirie » , à cause d’un dépôt, d’ailleurs favorable à la culture des marais et des jardins du voisinage, qui occupait l’encoignure de gauche à l’entrée de la rue Rochechouart. Une berge de voirie longeait ce côté de la rue qui servait à la fois d’avenue et de déversoir au réceptacle d’immondices.

Il règnait d’ailleurs dans cette rue une odeur « forte » …..

Je n’ai pris qu’une photographie de cette rue.  Le Grand Orient se trouve quelque part sur la droite …

Rue Cadet
Rue Cadet

Pour revoir les autres parties de cette promenade, veullez donc cliquer sur les liens suivants en gras.

>>> Dans le quartier du Faubourg Montmartre, les Folies Bergères (partie 1)
>>> Dans le quartier du Faubourg Montmartre, rue de Trévise, rue Sainte Cécile et le Comptoire National d’Escompte de Paris (partie 2)
>>> Dans le quartier du Faubourg Montmartre, l’Eglise Sainte Eugène et la rue du Conservatoire (partie 3)
>>> Dans le quartier du Faubourg Montmartre, la rue Sainte Cécile et le Conservatoire National d’art dramatique (partie 4)
>>> Dans le quartier du Faubourg Montmartre, par la rue Richer (partie 5)

 

3 077/365 – Dans le quartier du Faubourg Montmartre, par la rue Richer (partie 5)

C’est donc par la rue Richer que je décide de commencer à rebrousser chemin pour aller chercher un bus aux environs de la rue Cadet.

Théâtre des Folies Bergeres
Théâtre des Folies Bergeres

Lorsque j’attendais l’ouverture des portes du théâtre des Folies Bergères pour acheter mon billet de concert, j’avais déjà remarqué des hommes qui portaient soit un chapeau noir à large bord, soit des redingotes noires serrées qui laissaient voir pendre de drôles de « ficelles » et je me disais qu’il devait probablement y avoir une synagogue dans le coin.
Et effectivement ; en préparant cet article je cherche sur internet ce qu’il peut y avoir en rapport avec une communauté juive du 9ème et j’apprends qu’il y a une synagogue. Ceci explique donc cela …

Alors , la rue Richer …  la rue Richer  n’a pas toujours porté ce nom.
Initialement elle s’appelait Ruelle de l’Egout.

Elle doit son nom actuel à un Echevin de Paris qui s’appelait Jean-Charles Richer .
Cette ruelle fut ouverte par lettres patentes du 9 mars 1782.
Il y a aussi eu un Antoine Richer, fabriquant et marchand de bas qui avait une maison dans la rue du Faubourg Montmartre non loin de là. C’était en 1734.
Il se dit d’ailleurs, que Jean-Charles Richer serait un de ses descendants.
A cette époque elle s’appelait enrore ruelle de l’Egout et il y avait tres peu de maisons. Il y avait surtout des jardins et des marais.
A l’époque, les seuls propriétaires y habitant étaient : voir tableau complet ci-dessous.

Du côté des numéros impairs :

  • La Présidente Gilbert
  • Le Marquis de Saint Georges
  • L’ Abbé Larcher
  • Brière
  • Saulnier
  • Brière
  • Les Héritiers Bourgeois
  • L’Hôtel Dieu
  • Raoul

Du côté des numéros pairs :

  • Leclerc
  • Lepine ou ses hoirs
  • Saulnier
  • Les hoirs Taussier avec Lachambre pour locataire
  • L’abesse de Montmartre
  • Dru Père
  • Les Quinze-Vingts
  • Bedan et Saulnier
  • Les hoirs Haran
  • Les hoirs Cliquet
  • Lanoix
  • Girard
  • Gaillon
33 rue Richer
33 rue Richer

Pour info : le mot « hoirs » : c’est un mot ancien qui signifie qu’ une personne qui est usufruitière, légataire, héritière d’une succession. Un(e) héritier(e) en ligne directe.

Le quartier était exploité par des champs que cultivaient les maraîchers et c’est vers 1863 avec les grands travaux du Baron Haussmann que peu à peu les champs laissèrent place aux habitations et aux commerces.

Ceci pour vous dresser un petit portrait de ce qu’a été cette rue.

 

 

Mais revenons à nos moutons et à la promenade que nous terminons tous ensemble.
je ne sais pas ce que je vais trouver Rue Richer. Je me contente de photographier ce qui retire mon attention, tout simplement. Je musarde sous le beau soleil de cet après-midi (enfin on était au mois de mars au moment de la balade) 😉

Je ne me suis contentée que de quelques photographies de détails , d’architecture … encore ❤

Arrivée au bout de la rue Richer je pensas tourner à droite pour prendre la rue Cadet et chercher un bus pour rentrer chez moi, lorsque  … Oh My GODDDDDDDDDDD !

Pour revoir les autres parties, veuillez cliquer sur les parties en gras des liens ci-dessous

>>> Dans le quartier du Faubourg Montmartre, les Folies Bergères (partie 1)
>>> Dans le quartier du Faubourg Montmartre, rue de Trévise, rue Sainte Cécile et le Comptoire National d’Escompte de Paris (partie 2)
>>> Dans le quartier du Faubourg Montmartre, l’Eglise Sainte Eugène et la rue du Conservatoire (partie 3)
>>> Dans le quartier du Faubourg Montmartre, la rue Sainte Cécile et le Conservatoire National d’art dramatique (partie 4)

3 074/365 – Dans le quartier du Faubourg Montmartre, la rue Sainte Cécile et le Conservatoire National d’Art Dramatique (partie 4)

Venez , on continue notre decouverte  …
Tout en restant dans l’axe de la rue du Conservatoire, je reviens sur mes pas pour traverser la rue Sainte Cécile.
Stoooooooooooop !
… pas de casse derrière ? Car l’arrêt a été brusque 😀

théatre du conservatoire - 23 rue Sainte Cécile
théatre du conservatoire – 23 rue Sainte Cécile

A gauche  un bâtiment  avec un beau fronton et dessous ce fronton , je remarque trois sculptures dans un macaron.  J’ai envie de voir ce que cela peu bien être. Une lyre et deux personnages .  Musique, déclamation et spectacle ? Je suppose.

Conservatoire National d'art dramatique
Conservatoire National d’art dramatique

J’apprends que ce bâtiment est le theâtre du Conservatoire National d’art dramatique .
Cette salle a été construite par l’architecte  François Joseph Delanoy en 1811 à l’emplacement de la salle de spectacle des menus-plaisirs dont je vous ai parlé lors de la dernière publication.

théatre du conservatoire - 23 rue Sainte Cécile
théatre du conservatoire – 23 rue Sainte Cécile

Au 2bis rue du Conservatoire se trouve l’entrée principale de bâtiment. La salle de spectacle est classée Monument Historique depuis le 16-03-1921

L’entrée principale du Conservatoire se fait par la rue du Conservatoire. Au dessus de la porte principale se trouve un masque

Conservatoire National d'art dramatique - 2bis rue du Conservatoire
Conservatoire National d’art dramatique – 2bis rue du Conservatoire
Conservatoire National d'art dramatique - 2bis rue du Conservatoire
Conservatoire National d’art dramatique – 2bis rue du Conservatoire

 

 

 

Conservatoire National d'art dramatique
Conservatoire National d’art dramatique

Lorsque je reviens sur mes pas  je ne manque pas de remarquer une plaque commémorative qui a été apposée en 2003. Elle fait honneur à Berlioz. >>> clic sur le lien en vert >>> Hector Berlioz
Cette plaque commémore le concert inaugural de la Société des concerts du Conservatoire qui fut dirigé par François Antoine Habeneck en 1828 et la création des oeuvres d’Hector Berlioz dans cette même salle.
Y fut joué pour la première fois : la Symphonie Fantastique, Lelio, Harold en Italie, Roméo et Juliette.

 

 

Je reprends la rue Sainte-Cécile puis à droite la rue de Trévise pour revenir rue Richer,  au niveau du Théâtre des Folies Bergères (où je suis allée acheter un billet de concert pour aller écouter William Sheller le 16 avril), là où notre promenade a commencée.

Mes pas s’en vont vers cette rue Richer.
J’ai l’intention de rentrer par la rue Cadet et aller chercher mon bus quelque part par là,  mais si en cours de route je vois quelque chose … (je ne suis pas encore fatiguée, je marche lentement, à mon rythme).

Pour revoir les autres parties, veuillez cliquer sur les liens en vert

>>> Dans le quartier du Faubourg Montmartre, les Folies Bergères (partie 1)
>>> Dans le quartier du Faubourg Montmartre, rue de Trévise, rue Sainte Cécile et le Comptoire National d’Escompte de Paris (partie 2)
>>> Dans le quartier du Faubourg Montmartre, l’Eglise Sainte Eugène et la rue du Conservatoire (partie 3)

 

3 068/365 – Dans le quartier du Faubourg Montmartre, l’Eglise Saint-Eugène et la rue du Conservatoire (partie3)

Paroisse Saint Eugene Sainte Cecile
Paroisse Saint Eugene Sainte Cecile

Au coin opposé au dôme se trouve l’Eglise Saint Eugène, c’est la paroisse Saint Eugène Sainte Cécile.

Sur ma gauche j’ai emprunté la rue du Conservatoire pour m’intéresser à la façade et à quelques détails , du côté du presbitaire.

Paroisse Saint Eugene Sainte Cecile
Paroisse Saint Eugene Sainte Cecile
Paroisse Saint Eugene Sainte Cecile
Paroisse Saint Eugene Sainte Cecile

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous aurez remarqué que le nom de cette paroisse porte deux noms de Saints  : Sainte Cécile qui est la patronne des musiciens et Saint Eugène en l’honneur d’Eugénie la femme de Napoléon III qui fut à l’origine de la construction de cette Eglise et qui en fut la marraine.
Eugène, compagnon de St Denis fut décapité à Deuil (pres d’Enghien). Ses restes furent jetés dans un lac.

Paroisse Saint Eugene Sainte Cecile
Paroisse Saint Eugene Sainte Cecile
Paroisse Saint Eugene Sainte Cecile
Paroisse Saint Eugene Sainte Cecile

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette Eglise a la particularité de ne pas posséder de clocher pour ne pas troubler les étudiants du Conservatoire National de Musique qui se trouve proche.
Elle est le premier edifice religieux à avoir été entièrement construit en métal ; technique qui a eu un énorme avantage dans le gain de temps de la construction qui a duré près de 25 mois de travaux entre 1854 et 1855. Seuls les murs ont été édifiés en maçonnerie.
Elle a une longueur de 50 mètres pour une largeur de 25 mètres et une hauteur de 23 mètres.

L’ensemble de l’edifice est éclairé par des vitraux de Lusson.

Paroisse Saint Eugene Sainte Cecile
Paroisse Saint Eugene Sainte Cecile

Elle a été construite à l’emplacement de l’Hôtel des Menus Plaisirs du Roi par l’architecte Louis-Auguste Boileau (le même architecte que le Bon Marché)

A l’intérieur s’y trouve  un orgue réalisé en 1850 pour l’Exposition Universelle.

Jules vernes s’y est marié à l’âge de 29 ans avec une jeune veuve du nom d’Honorine de Viane. (il n’y avait que 12 personnes présentes et il a rétribué chacun d’eux ; sacristain, employé de Mairie …)
>>> Alors, les Menus-Plaisirs du Roi  … qu’est- ce que cela pouvait bien être ?
Et bien … pas ce que vous devez toutes et tous penser … bande de dégoûtants ! 😉
Nous sommes ici a côté du conservatoire national. Le Roi a toujours été grand amateur d’art, de musique … il ne faut don cfaire qu’un pas et cliquer sur ces liens pour assouvir votre curiosité et enfin savoir 😀

Les Menus-Plaisirs du Roi se trouvaient donc (avant leur destruction donc) à l’emplacement qu’occupe l’ Eglise depuis. Par après ils ont été dirigés vers Versailles.
Lien en vert ici >>> L’Hôtel des Menus-Plaisirs du Roi

Ils y sont restés jusqu’en 1852 : clicc sur le lien en vert ici >>> autres infos sur les plaisirs du Roi

 

Et si vous désirez en savoir plus sur l’histoire de ce patrimoine, je vous propose de cliquer sur le lien suivant en vert >>>> Eglise Saint-Eugène, Sainte Cécile

Alors ; venons en à la rue du Conservatoire dans laquelle nous nous trouvons.
Par un décret du 30novembre 1853, cette rue fut ouverte sur les terrains d’un ancien garde-meuble et fait référence au Conservatoire National de musique s’y trouvant.
Elle a une longueur de 197 mètres et une largeur de 12 mètres.

Une prochaine publication, nous nous arrêterons à son carrefour avec la rue Sainte Cécile puis nous le traverserons pour en parcourir quelques mètres et arriver devant un bâtiment qui a vu passer (et verra encore passer de nombreuses années) des artistes venus apprendre leur art.

Pour revoir les autres parties, veuillez cliquer sur les liens en gras
>>> Dans le quartier du Faubourg Montmartre, les Folies Bergères (partie 1)

>>> Dans le quartier du Faubourg Montmartre, rue de Trévise, rue Sainte Cécile et le Comptoire National d’Escompte de Paris (partie 2)

 

3 065/365 – Dans le quartier du Faubourg Montmartre, rue de Trévise,rue Sainte-Cécile et le Comptoir National d’Escompte de Paris (partie 2)

La rue de Trévise que je vais emprunter a une longueur de 415 mètres et une largeur de 12 mètres, elle porte le nom du maréchal Mortier (Duc de Trévise).
Le n°22 et son portique d’entrée particulier. Il détonne car il semble subsister à une demeure ancienne probablement non classée  -je n’ai trouvé aucune information sur cette adresse-

22 rue de Trévise
22 rue de Trévise
22 rue de Trévise
22 rue de Trévise

 

 

 

 

 

 

 

 

Tournant à gauche j’emprunte la rue Sainte Cécile.   J’aperçois au bout de la rue une passerelle entre les n° 7 et 8 de la rue. Elle relie la BNP et oh my Gode … un immeuble avec un superbe dôme. Il faut absolument que j’aille voir de plus près ce que c’est.  .. je termine ma phrase –car je viens de voir- que la passerelle relie donc la BNP et le Comptoir National d’Escompte de Paris.

8 rue Sainte Cécile
8 rue Sainte Cécile

Le Comptoir National d’Escompte de Paris >>> clic sur les 2  liens en vert :
Comptoir National d’Escompte de Paris (lien 1)
– Comptoir National d’Escompte de Paris (lien 2) 
(maison mère de la BNP), fut fondé en mars 1848 et dans un contexte de crise financière.

Le Comptoir National d’Escompte de Paris, Monument Historique a une hauteur de 64 mètres.
C’est en 1878 que les travaux de construction debutent pour s’achever en 1881. C’est l’architecte Edouard Cornoyer qui est le créateur de cette oeuvre monumentale. En 1882, c’est ce même Edouard Cornoyer qui a en charge la restauration du Mont Saint-Michel >>> clic sur le lien en vert : Mont-Saint Michel/Edouard Cornoyer

Comptoir National d'escompte de Paris
Comptoir National d’escompte de Paris

Revenons au bâtiment qui nous occupe et en l’occurence au Comptoir National d’Escompte de Paris. Lors de sa construction, beaucoup de nouveautés technologiques ont été apportées avec notamment la grande verrière ou le plancher en verre de Saint gobain, le chauffage à vapeur en circuit fermé et également tout un système de réseau à air comprimé qui faisait circuler les « pneumatiques » à travers tout l’ensemble du bâtiment.
Divers artistes sont intervenus également comme Villeminot (pour les ornements), Aimé Millet (pour le statuaire), Charles Lamaire et Gian Domenico Facin (pour les mosaïques), Edouard Dideron (pour les vitraux) et Christofle (pour les lanternes extérieures).
En 1991 une partie des bâtiments est inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques.

Alors, je suis restée au croisement pour quelques prises de vue du bâtiment et explorer de là où je me trouvais quelques détails que j’ai plaisir à vous montrer.

Comptoir National d'Escompte de Paris
Comptoir National d’Escompte de Paris
Comptoir National d'escompte de Paris
Comptoir National d’escompte de Paris

Le dôme en tuile est carément gigantesque et je suis restée de bien longues minutes bouche bée à l’admirer.  J’ai zommé à fond (je n’ai qu’un mon 18-200 mm) , cela engendre un peu de bruit mais nous ferons avec 😀

Comptoir National d'escompte de Paris
Comptoir National d’escompte de Paris
Comptoir National d'escompte de Paris
Comptoir National d’escompte de Paris

Dans mon dos se trouve un autre bâtiment, que nous viendrons voir de plus près une prochaine parution.

Pour revoir la 1ere partie, veuillez cliquer sur le lien en gras

>>> Dans le quartier du Faubourg Montmartre, les Folies Bergères (partie 1)

 

3 060/365 – Dans le quartier du Faubourg Montmartre, les Folies Bergères (partie 1)

Etes vous prêts pour une nouvelle promenade dans Paris ?
Nous irons dans un quartier du 9ème arrondissement. J’ai d’abord un achat à y faire.

J’ai prit mon après-midi et donc je suis partie avec mon matériel photographique. Je ferai une promenade dans le coin et j’en profiterai pour faire un sujet  pour le site.
Je ne sais bien sur, pas d’avance par où je vais passer ni même ce que je vais voir. Il est probablement des endroits que je connais et qui s’y trouvent.

Je descend du bus rue Lafayette. Il faut que je passe en priorité aux Folies Bergères >>> clic sur le lien en vert :  Théâtre des Folies Bergères  32 rue Richer , dans le 9ème arrondissement, pour acheter une place de concert.

Théâtre des Folies Bergeres
Théâtre des Folies Bergeres

Cela fait des années que je ne me suis plus offert une folie de cette taille (de prix).  Cela fait des années également  que je ne suis plus allée écouter Bill (William Sheller) en concert. J’écoute Bill depuis que j’ai 14 ans . Cela fait donc … euhhh de longues années 😀 Je vais ce 16 avril retrouver des gens plus revus depuis un concert de William en province où tous ensemble nous sommes allés lui dire bonjour dans sa loge – un précieux moment-. Des amis fidèles.
Parlons un petit peu de l’histoire de ce théâtre et de l’environnement qu’était cet endroit il y a déjà bien longtemps.
La première chose que l’on remarque sur la façade Art Déco du théâtre, c’est cette danseuse.
De 1890 à 1920 il est le symbole du Paris des années folles

Théâtre des Folies Bergeres
Théâtre des Folies Bergeres
Théâtre des Folies Bergeres - Début 1900
Théâtre des Folies Bergeres – Début 1900

A cet endroit, au XVIème siècle, il y avait des champs traversés par une petite rivière du nom de « la Grange Batelière » . Cette rivière devenue souterraine passerait toujours sous les Folies Bergères et dit-on, sous l’Opéra Garnier également.

Théâtre des Folies Bergeres
Théâtre des Folies Bergeres

Savez-vous que ce théâtre n’en a pas toujours été un.
Sa destination première fut un grand-magasin qui était spécialisé dans la literie et s’appelait « Au sommier élastique ».  Quatre ans après son ouverture , en décembre 1867 on commence à parler de l’ouverture prochaine d’une salle de spectacle.
C’est l’architecte « Plumeret » inspecteur des bâtiments de la couronne  qui a dirigé les travaux qui furent très onéreux. L’inauguration a eu lieu le 2 mai 1869. Le théâtre s’appelait à l’époque « Folies Trévise ». C’est en 1872 qu’il a changé de nom pour « Folies Bergères »

Je ne tarde pas à remarquer à côté du théâtre des Folies Bergères un graff sur la façade du Théâtre des Feux de  la Rampe >>> clic sur le lien en vert Théâtre des feux de la rampe

Graff Théâtre des Feux de la Rampe, rue Richer
Graff Théâtre des Feux de la Rampe, rue Richer

Au coin de la rue Richer et de la rue de Trévise le soleil joue avec la toiture en zinc de l’immeuble. On remarquera la grande cheminée.
Plus tard, en rentrant à la maison , je verrai que l’entrée de cet immeuble se trouve au n°24 de la rue de Trévise et est particulière en ce sens qu’il y a une double porte rouge. Ce ne sont pas des portes cochères –car elles n’ont pas la largeur suffisante pour laisser passer une voiture à cheval). Allez donc vous promener sur google map pour les voir.

toiture et cheminée immeuble coin rue de Trévise et rue Richer
toiture et cheminée immeuble coin rue de Trévise et rue Richer

Nous allons nous arrêter au coin de la rue de Trévise, que nous emprunterons pour la suite de notre promenade.