3 183/365 – Paris perspective vers l’hôtel du Louvre

Du haut des marches de l’Opéra Garnier, perspective vers l’hôtel du Louvre (qui a rouvert récemment après des mois de restauration)

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De la même place , la même vue, mon 18/250 mm au minimum

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3 182/365 – Paris Portrait de jockeys

J’ai réalisé ces portraits durant deux réunions ; pour les photographies en couleur c’était le 26 octobre 2019 à l’hippodrome de Saint Cloud et pour les photographies en monochrome c’était le 29 octobre 2019 lors de la toute dernière réunion à l’hippodrome de Maisons Laffitte et avant fermeture définitive de celui-ci.

Toutes les photographies ont été prises dans le rond de présentation.
Le rond de présentation pour celles et ceux qui n’y connaissent rien, c’est l’endroit où l’on présente aux spectateurs de la réunion, les chevaux d’une course avant le départ. On peut y juger de leur état de forme entre autre. C’est aussi l’endroit où les jockeys rejoignent l’entraîneur du cheval le plus souvent accompagné de la ou du ou des propriétaire(s) de celui-ci. C’est là que le jockey reçoit les ordres de l’entraîneur sur la façon dont il aura à monter son cheval durant la course.
Il arrive aussi que certains joueurs demande un mot au jockey sur la chance de celui-ci
Lorsque la cloche sonne, les jockeys doivent se mettre en selle.
C’est le moment où ils se concentrent avant que les chevaux ne soient lâchés en piste par le cavalier d’entraînement du cheval (celle ou celui qui s’occupe du cheval journellement et le monte à l’entraînement)

>>> a ce propos j’ai une anecdote à vous raconter qui s’est passée lorsque j’ai travaillé une saison pour un entraîneur aux pistes d’entraînement de Groenendael (Belgique) il y a déjà fort longtemps.
J’avais deux chevaux à promener pour l’entraîneur pour lequel je travaillais (Chaska et Farina ). C’était à l’hippodrome de Groenendael. Je promenais Chaska dans le rond de présentation, j’ai mit le jockey en selle, j’ai tourné dans le rond puis lorsque l’ordre a été donné de sortir je me suis dirigée vers la sortie du rond. 
LA se trouvaient quelques parieurs dont un vieux monsieur de 75/80 ans qui se trouvait là et regardait ma jument (je me doutais qu’il allait me demander quelque chose) et en effet il n’a pas parlé mais d’un signe de tête me signifiait qu’il « aimerait savoir ». Je pensais que ma jument arriverait placée – c’est-à-dire une des trois première place) et je lui ai fait un clin d’oeil en passant , ce qui signifiait qu’il pouvait miser sur elle.
Chaska est en effet arrivée 2 ou 3ème de la course, j’avais eu raison 
Pour la course suivante je devais promener Farina une autre jument de ce même entraîneur pour lequel je travaillais. Je sentais qu’elle ferait le tour, sans plus donc, qu’elle ne serait pas placée. Lorsque j’arrive à la sortie du rond de présentation je revois ce vieux même monsieur tout ravi, mais vraiment ravi. Je passe devant lui sans lui faire signe (ce qui signifiait qu’il n’avait pas à la jouer) et … j’ai eu raison, une fois de plus 😀

Pour celles et ceux qui désirent savoir pourquoi j’aime tant les chevaux de course et les hippodromes. Je leur suggère de lire ceci (clic sur le lien en vert et en gras)  >>>  pourquoi j’aime tant les chevaux de course et les hippodromes 
Cela vous demandera entre 10 et 15 minutes de lecture (photos dans mon histoire)

Dans le diaporama (14 photographies) vous trouverez le portrait des jockeys suivants :
* Alexis Badel
* Antoine Coutier
* Cristian Demuro
* Eddy Hardouin
* Emmet Mcnamara
* Gregory Benoist
* Maxime Guyon
* Olivier Peslier
* Pierre Charles Boudot
* Vincent Cheminaud

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3 180/365 – Paris Grande Galerie de l’évolution Musée d’histoire naturelle Orang-Outan Pongo Pygmaeus 9ème partie

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Espèce EN DANGER
Bornéo, Sumatra
« le plus arboricole des grands singes voit son aire de répartition se réduire dangereusement à cause de l’exploitation forestière.
Dans l’île de Bornéo, plus des deux tiers de la forêt primaire du Sabah a déjà disparu.
A Sumatra, la situation est encore plus dramatique ; l’intensification de l’abattage forestier a ramené la population d’orangs-outans à seulement quelques milliers d ‘individus qui se concentrent dans le nord de l’île.
L’espèce est en voie d’extinction dans la nature mais elle semble se reproduire assez facilement en captivité.  »

Envie de revoir la publication précédente ? Clic sur les liens en vert et en gras
Grande galerie de l’évolution musée d’histoire naturelle 1ère partie
Grande Galerie de l’évolution musée d’histoire naturelle 2ème partie
Grande Galerie de l’évolution musée d’histoire naturelle 3ème partie
Grande Galerie de l’évolution musée d’histoire naturelle 4ème partie
Grande Galerie de l’évolution musée d’histoire naturelle 5ème partie
Grande Galerie de l’évolution musée d’histoire naturelle 6ème partie
Grande Galerie de l’evolution musée d’histoire naturelle 7ème partie
Grande Galerie de l’évolution musée d’histoire naturelle (8)

3 179/365 – Paris Montmartre En descendant la rue du Chevalier de la Barre

Dimanche dernier , reprenant mes bonnes vieilles habitudes, j’étais partie de bon matin me promener du côté de Montmartre. Je voulais bien évidemment éviter la foule de touriste maissssssss pour vous emmener ici j’ai bien du faire un petit détour et me fondre au milieux d’eux le temps de prendre un chemin de traverse .
Me trouvant donc derrière la Basilique du Sacré Coeur de Montmartre, j’ai laissé le flot de touriste tourner à droite pendant que …. je tournais à gauche 😀
Nous sommes rue du Chevalier de la Barre.
Quel drôle de nom. Mais le personnage qui était-ce,le nom de la rue ; son histoire ?

Celui qui a donné son nom a la rue a été décapité.
Que diantre, décapité ; et la raison ?
Il n’a tout simplement pas voulu retirer son chapeau au passage d’une procession religieuse !!!
On peut dire qu’il est mort jeune. Né en 1746 il est mort … sans sa tête, 20 ans plus tard.
Mais on lui a octroyé un privilège ; rendez vous compte, il a été décapité à l’épée, privilège réservé aux nobles. Le bourreau lui aurait « épargne » le supplice de lui arracher la langue (ils étaient charmants à cette époque)

Revenons à notre promenade . Je longe le parc  pour rejoindre une volée d’escaliers (les escaliers si typiques et nombreux de Montmartre) et les descendre.  Me trouvant rue Lamarck  et avant de la traverser, je me retourne vers la Basilique du Sacré Coeur de Montmartre
(diaporama : 2 photographies)

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puis, je la traverse pour continuer mon chemin vers cette maison aux volets bleus.
(diaporama : 2 photographies)

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Avant de continuer , je voudrais inclure deux vidéos , une nouveauté dans ce site (marchant mon Canon dans une main et mon petit apn servant à filmer dans l’autre, je n’ai pu éviter quelques saccades)

 

Un joli coupe gorge (le passage Cottin) et de très nombreuses marches sur ma gauche, mais je continue à descendre cette petite rue pavé qui m’appelle.

La rue du Chevalier de la Barre date du XVIIème siècle. Elle a porté le nom de rue des Rosiers et est déjà indiquée sur un plan en 1672.
C’est en 1885 que lui fut donné le nom de la Barre puis en 1906, en mémoire du chevalier décapité elle fut appelée rue du Chevalier de la Barre.
A cette époque beaucoup de restaurants, de bistrots et de boutiques de souvenirs où on y trouvait seulement des articles de piété.
Des généraux furent mis à mort dans cette rue (mais cela je vous le laisserai découvrir par vous même)

La partie de cette rue que j’emprunte est piétonne, on se croirait presque dans un décor de cinéma, il y passe peu de monde, il fait calme. On entend parfois les habitants des immeubles qui s’interpellent, semblant se connaître et échangeant paisiblement entre eux. Une femme à la fenêtre du 1er étage croise mon regard, on se salue.
(diaporama : 2 photographies)

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Arrivée dans le bas de la rue on ne peut plus y circuler qu’à pied (ou en poussant un vélo à la main) et je finis par arriver rue Ramsey et à peine plus loin je rejoindrai la rue de Clignancourt.
On est ici dans le vrai Paris, l’authentique je dirais, le Paris dans lequel je n’habiterai malheureusement pas …

3 178/3645 – Des chevaux de la Garde Républicaine à la Maison Rose

Dimanche matin je me décide d’aller faire une bien longue promenade photo du côté de Montmartre . Je descend du métro et vais d’abord dire bonjour à Michou puis je commence ma promenade avec la pluie qui s’est arrêtée.

Le titre pour cette photographie fut trouvé de suite  et vous comprendrez pourquoi , non ?

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3 177/365 – Paris le Pantheon (1)

Promise depuis le mois d’août 2019, la voici enfin. Ma visite au Panthéon, enfin, la première partie 😀
Diaporama : 1 photographie

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Comme vous le voyez sur ma photographie ci-dessus, le Panthéon est un édifice plus que grandiose, par la taille et surtout par ce qui’l « est ».
Dans les quelques publications que je ferai sur cette visite, mon but ne sera pas de décrire tout un livre d’histoire (ce serait d’ailleurs bien trop long), mais au contraire de vous raconter mon « ressenti » en y ajoutant le minimum syndical en explications historiques et architecturales.
Le reste, vous êtes des grands et savez utiliser internet pour effectuer vos propres recherches.

Cela fait des années que je tenais à venir visiter cet édifice réservé aux grands de ce monde. Cela fait 16 ans que j’habite Paris et ce n’est qu’au mois d’août 2019, lorsque la ville se vide de ses habitants – sauf de moi …-,  que je me suis décidée.

La première chose que j’ai faite en entrant, outre de rester totalement ébahie par l’immensité des lieux, c’est de les lever vers le ciel. Et je vous prie de croire que j’en avais des frissons devant tant de beauté !
La hauteur est carrément impressionnante ; l’on dit qu’elle serait de 90 mètres du sol de la place au sommet de la croix qui surmonte la lanterne du dôme.
Diaporama : 2 photographies

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Je me suis dirigée vers le centre et oh my God … le fameux pendule de Foucault
Celui-ci est la preuve matérielle du mouvement de la terre
Le panneau didactique en dit ceci : le pendule de Foucault évoque l’expérience conduite dans ce lieu le 31 juillet 1851 par Léon Foucault.
La question de la rotation de la terre intrigue depuis l’Antiquité. Foucault propose une réponse expérimentale aux lois de mouvement de Newton.
Un premier essai a lieu dans sa cave. Conscient de cet enjeu, Louis Napoléon Bonaparte propose à Foucault de renouveler l’expérience dans un lieux prestigieux, le Panthéon, mais elle doit être interrompue afin de ménager l’Eglise.
Sur fond de séparation de l’Eglise et de l’Etat, l’expérience est renouvelée en 1902, occasion pour la République d’affirmer que l’enseignement laïc et obligatoire prend désormais le pas sur la religion.

Diaporama : 1 photographie

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Pour en savoir plus je vous suggère de cliquer sur le lien suivant en verte et en gras >>> pendule de Foucault

Et pour plus d’explications, ainsi qu’une démonstration, une petite vidéo trouvée sur internet vous en apprendra beaucoup

Lors de ma visite, j’y ai vu des peintures, des sculptures, j’ai visité la crypte … Nous continuerons notre visite guidée lors d’une prochaine publication