3 015/365 – Divagation passagère sur l’Ile de la Cité

Divagation passagère
                            Divagation passagère

3 012/365 – Dans l’Ile de la Cité, sur les traces de Cartouche par la rue de la Colombe (partie 1)

Aujourd’hui nous commencerons une longue série, une bien longue série qui comportera plusieurs publications dans le même chapitre et numérotées (partie 1, partie 2, etc …)

Bien que je sois consciente que la grande majorité de mes lecteurs ne lisent pas les longs textes et ne cliquent pas sur les liens, il y aura tout de même beaucoup de texte et des liens sur lesquels cliquer pour que vous puissiez vous-même en savoir un petit peu plus, si le cœur vous en dit ou si la curiosité vous y pousse.

Je vous emmène dans un quartier touristique certes, mais dans un quartier très riche en histoire et architecturalement intéressant.
Vous connaissez toutes et tous je pense ma curiosité et vous savez également que je promène mon regard partout où il peut. Lorsque je me promène je ne me contente pas en effet de regarder simplement droit devant moi !

L’endroit où je vous emmène, c’est l’endroit du vieux Paris que je préfère.
Lorsque j’y viens, tout en déambulant parmi les ruelles étroites de ce beau quartier chargé en histoire, j’aime à me projeter bien des années avant les nôtres.
J’entends le bruit des roues des charrettes à bras sur le pavé, je vois le bandit Cartouche s’enfuyant à cheval avec quelques uns de ses compères, je sens les odeurs bonnes et moins bonnes qui s’échappent des habitations ou … des gens, je remarque des hommes ivres morts dormant sur les trottoirs, j’évite un seau d’eau saumâtre vidé par une fenêtre ou un  cheval lancé en plein galop dans les ruelles étroites, je m’attarde devant un marchand de fruits et légumes …

Vous me suivez ? 😉

Sur les traces de Cartouche
Rue de la Colombe
4, rue de la Colombe
4, rue de la Colombe

Nous partons du Quai aux Fleurs pour prendre une petite rue pavée qui s’appelle « la rue de la Colombe » .

La rue de la Colombe à une longueur de 70 m et une largeur de 8,8 m et portait déjà ce nom en 1223. Elle doit son nom à une enseigne qui représentait une colombe, symbole du Saint Esprit Elle ne comptait que 6 maisons et 2 lanternes. C’est en 1811 qu’on a prolongé la rue jusqu’aux quais.

 

Au niveau du n° 4 se trouve un bâtiment qui a une longue histoire. Il aura entre autre servi ou pu servir de repère au fameux bandit Cartouche. Sa dernière destination est donc un bar à vin et restaurant.
Sur la façade une plaque retrace l’historique de ce bâtiment.

 

4, rue de la Colombe
4, rue de la Colombe

Avant de continuer sur un petit détail qui a son importance il faut que je vous fasse remarquer cette très vieille plaque de rue qui est encore en pierre et a une bonne épaisseur d’au moins 5 cm !

rue de la Colombe
rue de la Colombe
rue de la Colombe
rue de la Colombe

Au n°4 sz la rue, il faut faire très attention pour voir au dessus de la porte du bâtiment, deux colombes gravées dans la pierre et habituer son regard à la faible luminosité due aux broussailles pour en contempler toute la finesse.

4, rue de la Colombe
4, rue de la Colombe
4 rue de la Colombe
4 rue de la Colombe

 

 

 

 

 

 

C’est une légende qui lui a donné son nom « Maison de la Colombe »

Ce bâtiment au cours des siècles a subi maintes modifications qui sont retranscrites sur la plaque.

Voiçi : « la légende du XIIIème siècle qui lui a donné son nom a été retrouvée par l’écrivain Jacques Yonnet 1297 ou 1298 : bâtie     sur deux étages (âge authentifié par un squelette de chat entre plafond et plancher).
Début XVIème, la maison est surélevée de trois étages par le frère de Pierre Lescot l’architecte du Louvre qui installe au rez-de-chaussée la taverne Saint-Nicolas.
1769 : Louis Combédias y ajoute un étage et un grenier.

1826 : les demoiselles Cabasset louent la taverne au cabaretier Millevoie. Il y pose des grilles « marchand de vin » , des boiseries extérieures avec têtes de Bacchus, installe à l’intérieur l’éclairage au gaz.

1895 : Alexandre Desmolières achète le fond à la veuve Mouchet
1921 : Constant Agniez propriétaire vend l’immeuble à la Ville de Paris qui veut le démolir.
1953 : Ludwig Bemmelmans peintre et écrivain américain rachète le fonds et le décore de fresques.
1954 : … le cède 
à cause d’un chagrin d’amour au jeune couple Valette qui y fonde « le Cabaret de la Colombe »
Grâce à Michel Valette, c e haut lieux de la chanson française voit débuter 200 artistes dont Guy Béart, Anne Sylvestre, Jean ferrat, Georges Moustaki.
1962 : André Malraux, par décret sauve le bâtiment de la démolition qui 
âgée de 100 ans, elle est sise à moins de 100 mètres de la Seine
1964 : le cabaret devient un restaurant gastronomique Beleine Valette en est le chef.3étoiles tourisme jusqu’en 1985.
1990 : un bistrot à vin a remplacé le restaurant.

4, rue de la Colombe
4, rue de la Colombe

Cet endroit est le plus ancien bistrot de Paris !

Après la porte au dessus de laquelle nous avons trouvé les deux colombes nous nous attarderons au pignon. En gardant la tête haute nous y voyons une petite plaque avec une colombe . Est-elle émaillée, je ne sais pas. En tout cas elle est bien plus moderne que la  vieille plaque en pierre vue en début de reportage 😀

4, rue de la Colombe
4, rue de la Colombe
4, rue de la Colombe
4, rue de la Colombe

Je rouvre cet article car je viens de trouver des informations intéressantes sur ce numéro 4 de la rue de la Colombe :  « c’est une grand emaison Néo-Classique qui a été bâtie sur des fondations très anciennes qui réunissent plusieurs parcelles, médiévales, vestiges de la Cité. (en sous-sol il doit y avoir de bien jolies choses ), les gardes corps sont en fer forgé du XVIIIème, appuis de fenêtres sur dés cubiques et le bâtiment comporte des surélévations. « 

Venez, rentrons dans un bistrot pour prendre une bière et nous reposer … nous continuerons la visite de cette rue lors d’une prochaine publication.

N’hésitez pas à me laisser vos impressions sur ce genre de billet ; avez vous aimé, ou pas aimé. Qu’est ce que vous avez aimé en particulier etc … merci à vous.

Des liens informatifs :
* Cartouche le brigand

* Supplice du brigand Louis-Dominique Cartouche

* Cartouche balance tous ses complices qui l’ont trahi

* Le Cabaret la Colombe

* Michel Valette , créateur du cabaret La Colombe

 

 

 

3 011/365 – L’hôtel des insectes

En ce moment : c’est relâche. Ils reviendont avec le beau temps 😀

hôtel des insectes
                                                       hôtel des insectes
hôtel des insectes
                           hôtel des insectes

3 010/365 – Je préfère les amandes

C’est reparti …
Ce ne sera plus une publication tous les jours (malgré des archives photographiques impressionnantes), mais durant ce petit repos : j’ai pris plus du temps  pour moi , j’ai programmé pour un bon mois d’avance.

je préfère les amandes
je préfère les amandes

Aujourd’hui, je file à Vincennes pour suivre le prix de Belgique, la 4ème des fameuses 4B , courses préparatrices au Prix d’Amérique qui se déroulera ce 31 janvier 2016.

Belle journée à toutes et à tous 😀

3 009/365 – Disparition de David Bowie

Mauvais réveil ce matin. J’ouvre la radio sur l’annonce du décès de David Bowie et me dis oh nonnnnnn !

David Bowie était un artiste qui, au départ ne me branchait pas plus que cela.  Depuis mes 15/16 ans j’entendais sa musique dans la chambre de mon frère (parmis bien d’autres rockers).
Bien plus tard je me suis mise à l’écouter pour tomber « in love him » .. et depuis j’ai le son de sa voix dans mes oreilles.

David Bowie - Studio enregistrement
David Bowie – Studio enregistrement

Début 2014 , ce devait être au début du mois  de mars, et tout en faisant des recherches de sorties exploratrices, je tombe sur le fameux studio d’enregistrement où David et bien d’autres ont enregistré et ont séjourné avec leurs familles respectives. Il y a eu des soirées mémorables et les anciens du village doivent certainement se souvenir de la musique qu’ils entendaient.
Lorsque je suis tombée sur cet endroit je me suis dit : oh putain j’ai trouvé une perle de sortie 😉
De suite j’ai contacté ma co équipiere de sortie de l’époque pour lui en faire part et je crois que nous avons du y aller deux , trois jours après.

David Bowie - Studio enregistrement
David Bowie – Studio enregistrement

Mais, maisssssssss tout était bien fermé et l’endroit en restauration.
Fort beau, magnifique même. Mais tout étant fermé, je me suis contentée de faire quelques prises de vue entre deux barreaux des grilles d’enceinte.

La grille d’enceinte justement, parlons en. L’endroit où se trouvait le studio devait faire partie d’un tres ancien et grand domaine, car en traversant la route, tout juste devant l’entrée il y a des restes d’une ancienne muraille et la vue actuelle est libérée sur des champs.

ce mythique lieu de la pop internationale va revire, car 4 ingénieurs du son l’ont rachetée en avril pour lui redonner sa fonction d’origine qui était donc un studio d’enregistrement.
Le piano Steinway de Michel Magne et sur lequel ont  joué Mick Jagger et bien d’autres est toujours là. Les derniers proprietaires ont continué à chauffer l’endroit pour éviter les degradations.
A partir de la mi octobre 2015 ce studio est donc destiné à accueillir un centre international de formation . Le studio Georges Sand quant à lui revivra 😀

Ci dessous petit diaporama des quelques prises d evues du jardin (du moins ce que j’ai pu en voir)

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Quelques uns de ses morceaux m’ont marquées comme Life on Mars. Mais il en est un que j’aime plus que tout, une version en particulier . Pas plus tard qu’à l’instant, tout en regardant la vidéo, je chantais avec eux … à pleine voix 😀

Au revoir David

 

 

ps : ce billet est une exception à mes vacances du web (vous l’aurez compris).

Break, pause, sieste, stand by …

Un petit  mot pour mes lectrices et mes lecteurs.
Durant un certain temps (que j’espère le moins long possible),  et à partir d’aujourd’hui, je ne vais pas publier de nouveaux billets.

Plusieurs raisons sont en cause et la principale est que j’en prépare plusieurs de longue haleine qui me demandent beaucoup de recherche concernant l’histoire et l’architecture des lieux où je suis passée.
Pour ce faire beaucoup, mais vraiment beaucoup de recherches me sont nécessaires pour rendre cohérents les articles que je présenterai.
Il y aura donc pour ces billets là beaucoup de texte (même si je sais que la grande majorité ne lisent pas mais se contentent de regarder mes photographies) et ne cliquent pas sur les liens insérés.

Il y a également d’autres photographies de sorties non publiées encore. Préparer tout cela correctement demande du temps  à prendre en dehors de celui qui est indispensable aux autres activités en dehors du net ! … logement à trouver, papasseries à faire, courriers divers à envoyer, examens de santé à passer à l’hôpital etc …

Il n’y a plus eu d’articles sur des sorties d’exploration. Pas que je ne veuille plus en faire, mais comme raconté précédemment, pour raison de santé je ne peux absolument plus me permettre les sorties que je faisais avant. Cela rend donc les « possibilités » nettement moindres.  J’ai trouvé beaucoup d’endroit car j’aime la recherche, l’histoire et l’architecture. Des endroits pour la plupart en Ile de France, mais ils resteront des découvertes pour la grande majorité.

Alors on ne me voit plus sur face de bouc. C’est fait volontairement et je n’ai pas besoin de cela pour me sentit vivre et vibrer.  De toute façon je ne suis pas franchement réseaux sociaux et publier un petit peu partout (picassa, pinterest, google +, face de bouc, flickr, instagram, tweeter et touti quanti ne m’intéresse absolument pas).
Etre visible sur mon site WordPress me suffit amplement.

Je passerai cependant à l’occasion chez l’un et l’autre d’entre vous.
N’hésitez pas à voyager sur mon site pour aller à la rencontre d’endroits que vous ne connaissez peut-être pas.

Merci de vos passages et a bientôt 😉

 

3 008/365 – Vieille enseigne de boucherie

La première fois que je suis passée devant ce commerce , le boucher (peu sympathique au demeurant) ouvrait et nettoyait le sol à l’ancienne, en y jetant de la sciure de bois.

… je tiens à préciser que je suis absolument C.O.N.T.R.E ce genre de commerce et C.O.N.T.R.E le fait de tuer ces animaux pour en faire commerce de la viande …

Enseigne boucherie chevaline
Enseigne boucherie chevaline
Enseigne boucherie chevaline
Enseigne boucherie chevaline

ps : ayez donc la gentillesse dans d’éventuels commentaires de ne pas polémiquer sur la chose. Merci.

2015 en révision

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2015 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2 700 personnes. Ce blog a été vu 25 000 fois en 2015. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 9 spectacles pour accueillir tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.