3 272/365 – Ariège-Quotidien- Promenade vivifiante

Après une trop longue semaine de temps couvert, humide,brumeux,maussade et à rester à la maison (hormis une sortie réellement nécessaire), depuis hier il fait un temps réellement splendide.

Mes jambes réclamant de bouger je me dis que je passerais en vitesse au jardin pour voir si on m’a bien apporté les deux ou trois seaux de sable ; que j’y resterais pour un petit bricolage (besoin de clouer des planches dans le mini cabanon que j’ai construit avec des palettes de récupération, une tôle récupérée et des tuiles récupérées elles aussi ; puis que je ferais peut-être une promenade au grand air.
Il fait superbe mais frais, vraiment très frais . Mais le temps est sec,  la matinée sera superbe, je le sens , et je vais m’amuser.

Après avoir traversé le hameau et dépassé le petit chateau j’entamme la montée à travers le petit bois et en profite pour ramasser un grand sac de feuilles mortes que je mettrai sur le tas de compost. Les branches de noisetiers (gourmands et autres) je viendrai en couper un autre jour pour ne pas me surcharger (et porter tout cela durant pres de 1 km encore …)C’est avec plaisir que je respire le parfum des feuilles mouillées par la météo de cette dernière semaine, que je regarde à travers les arbres ce ciel qui commence à devenir de plus en plus bleu.
Faire attention surtout à ne pas glisser. Ce sentier a dû être pavé il y a bien des années et des pierres apparaissent encore ici où là, recouvertes par de la terre et des débris végétaux déposés au fil des années .

C’est en même temps que le marchand de sable que j’arrive sur mon terrain et je réceptionne donc deux grands seaux que je m’empresse de mettre sous abris dans mon mini cabanon.
Après avoir effectué mon bricolage, je m’enfile une tasse de café noir encore bien chaud pour avoir l’énergie nécessaire de repartir
Mais avec ce paysage devant les yeux, quel plaisir de marcher .
Je traverserai la prairie pour rejoindre le chemin qui passe derrière les bâtiments de ferme (non visibles sur la photo) et j’ai bien envie de faire connaissance avec le petit chemin des bergers pour rejoindre une petite route que je connais tres bien maintenant (et qui est un des deux trajets que j’emprunte pour me rendre ua jardin).
Mon bâton m’est fort utile, la marche en montée est moins fatigante pour le coeur (qui cogne assez fort par moment) et est utile également pour ne pas tomber.

Comme dans une propriété non loin d’ici, ici aussi dans cette prairie les cochons (sangliers) sont venu faire des dégâts et remuer la terre pour rechercher des verres de terre ou autre Le chemin de berger au départ est un sentier de prairie , tout ce qui est de plus banal et normal ; il laisse le passage pour une voiture . Ce n’est que plus loin, juste après le tournant que le chemin devient un petit sentier  … de berger . Absolument pas plat du tout, pentu, ne laissant la place que pour une personne et il faut bien fair eattention où mettre les pieds, on peut glisser, se tordre le pied ou autre si on ne marche pas avec attention.
Photographié ici sur la fin et au moment où l’attention peut se relâcher.

 

 

Et ce ciel si bleu …..

Je remarque avec plaisir un néflier mais celui-ci se trouvant sur un terrain pentu il me serait préjududiciable de tenter d’en cueillir. Je ferai donc le tour dans la prairie qui est encore gelée par endroits pour voir si la cueillette de ce côté est possible. Mais je désenchanterai et ne me régalerai pas de ces fruits

 

 

Avant d’emprunter la petite route goudronnée qui me ranènera à la maison, je décide de faire un petit détour vers la rivière et l’endroit où il y a une quinzaine de jours j’ai vu une biche. Peut-être aurais je encore de la chance d’en voir.
Je ne me lasse pas de regarder cette nature que j’aime particulièrement en automne et lorsque la saison est déjà plus qu’entammée et me rappelle que l’hiver n’est plu très loin.  On respire enfin et lorsque le temps est sec , c’est vraiment un réel plaisir d’aller vagabonder

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alors, je me pose sur mon bâton et j’attendrai quelques temps pour voir si les biches arrivent plus loin à l’orée du bois, là où se trouve une prairie en contrebas de la route qui traverse la montagne.
Il doit y avoir des chasseurs aujourd’hui car plusieurs fois le long de ma promenade j’ai entendu des tirs.  J’espère voir les biches sauves pour les contempler je l’espère une autre fois.

Maintenant il ne me reste plus que quelques centaines de mètres avant d’être chez moi. Je fais un petit détour pour voir si les chevaux sont en pâture.
Une des prairies est occupée par une jument poulinière et son poulain.


Avec de nombreuses autres juments , elle a passé l’estive en « haut » et passera maintenant l’hiver ici, et comme l aplupart sans abri (l’année dernière j’ai vu les poulains couchés dans la neige avec leurs mères respectives).
J’ai questionné un des fermiers qui me dit que si ils les rentrent, en hiver lorsqu’ils devront les sortir elles auront froid.

C’était une matinée ordinaire dans mon quotidien ici en Ariège

Catherine
Ariège 19 novembre 2021

 

3 271/365 – Ariege portrait vache Gasconne, Gascon cow portrait

Il y a un mois, peu après le coup de midi, un samedi, je me décide tout de go de me rendre à la foire agricole de ma région.
Pas envie de me charger , je ne prends que mon petit appareil photo de poche , mon fidèle Nikon coolpix31, un petit sac à dos avec de l’eau, un petit truc à manger et je sors.
Mais je rate le bus et pars donc à pieds. Le temps est au soleil, trop grand soleil pour la saison et je n’ai pas prit de casquette (je le regrette déjà). Un petit peu moins d’une heure plus tard j’arrive sur le lieu de la foire agricole et remarque, malgré les panneaux indiquant port du masque obligatoire, qu’une bonne partie des gens ne le portent pas.
J’ai le mien .
Il y a bien sur des tracteurs et bon nombre de machines agricoles, une démonstration de bucheronnage , un groupe folklorique , une démonstration de chien de berger, des échoppes où vous pouvez ramener un sac de pommes de 5 kg pour … 5  € à peine et bien d’autres tentations.  J’aurais pu manger sur place mais je n’ai pas apporté d’argent avec moi (cela avait l’air délicieux) et ne coûtait pas cher (comme la vie ici d’ailleurs).

Un petit tour vers l’endroit où sont exposés les bêtes, bovins, chevaux, chevres, poules etc ….
Une vache gasconne me fait de l’oeil 😀

portrait vache

J’ai prit d’autres photos durant le couple d’heures passé sur place, ainsi que tourné deux ou trois petites courtes vidéos.  Mais … j’ai le temps de vous montrer tout cela, rien ne presse maintenant (vous ne le savez que trop d’ailleurs) 😀

3 270/365 – Quotidien – Poires au sirop – Pears in syrup

Depuis que je suis arrivée en Ariège ma vie a changé au quotidien.
La tenue de mon site change également et même si j’ai encore pas mal de sujets sur Paris à vous montrer, mon temps est surtout occupé par le « quotidien ».

Comme je ne possède pas de voiture et que je n’ai pas de permis de conduire, ce qui me bouffe le temps ce sont les déplacements divers et variés. Alors lorsque je rentre … je me repose ; le terrain n’est pas le plat pays que chantait Jacques Brel 😀

C’est pourquoi j’ai décidé de créer un nouveau sujet pour ce site qui était au départ un site de photographie et qui continue d’évoluer (je ne l’ai jamais caché d’ailleurs).
Ce chapitre s’appelera  quotidien, tout simplement et vous le retrouverez à droite de la page d’accueil **ARIEGE – quotidien

Let’s go 

Cet automne, j’ai pris un grand plaisir à récolter des chataîgnes. Lorsque je me rend à mon jardin je peux emprunter deux ou trois trajets et le moins fatiguant est celui qui me fait passer par la servitude du petit château où se trouvent bon nombres de chataîgniers avec des fruits bien grands.

Mais quel est le rapport avec les poires me direz vous ?
Ahhh oui c’est vrai 😀

Quand j’emprunte ce trajet je traverse un hameau où je passe devant une propriété avec de beaux poiriers . Un jour lorsque je revenais du jardin le propriétaire -un vieux monsieur- s’y trouvait et récoltait des fruits tombés de l’arbre. Je lui dis bonjour (c’est chose courante ici lorsque l’on croise une personne) et lui demande : Monsieur, que faites vous des fruits qui tombent et que vous ne ramassez pas ? Il me répond qu’il les laisse au sol.
Alors je lui dis ceci ; accepteriez vous que je vienne en ramasser contre un petit billet ?
Il me répond, pas de petit billet, vous pouvez venir en ramassez autant qu’il vous en faut.
Et ; c’est ce que je suis venue faire quelques jours plus tard et ensuite quinze jour après.

Mais je lui ai dit ; regardez toutes les chataîgnes que j’ai. Aimeriez vous que je vous en donne ?
Oui je veux bien
Ce qui fut fait ; j’ai troqué des chataîgnes contre des poires.

Et j’en fait quoi de ces poires ?
Outre le fait qu’elles sont délicieuses à manger au couteau , j’en ai fait des poires au sirop léger et avec de la cannelle.
Aujourd’hui j’ai terminé de cuire les poires qui se trouvaient encore au cellier et j’ai fait trois conserves. Il me restait quelques morceaux que j’ai gardé pour mon dessert.

poires au sirop – pears in syrup
poires au sirop – pears in syrup

Ariège 03 novembre 2021 – 12:17

3 269/365 – Ariège premiers frimas

8h45 ce matin, les premiers froids sont là. Je traverse le hameau pour me rendre au jardin, longe la prairie « aux poiriers » (j’ai échangé des chataîgnes contre des poires chez le vieux monsieur) et l’herbe est bien blanche par endroits déjà.
Le genre de temps que j’adore, ensoleillé mais frais.

premiers frimas

Je continue vers le petit château, passe sous les deux vieux noyers puis emprunte la « servitude » à travers le petit bois. Un sentier couvert de feuilles mortes et des chataîgniers où j’ai fait plusieurs merveilleuses récoltes de fruits vraiment gros.
Travail au jardin de bon matin ; terminer de faire une petite barrière protectrice pour mes plantations d’oignons rouges et échalottes qui seront protégées du vent et du froid, enlever les pieds de maïs, terminer de rassembler ce qui reste de compost pour le parsemer sur mon terrain , ainsi Daniel pourra passer le motoculteur et les déchets seront enfouis pour nourrir la terre.

ps ; tout va bien mais mais toujours aussi bien occupée ce qui me laisse peu de temps pour passer ici.
Les deux minettes vont bien aussi, Mrs Patmore est sortie de sa coquille et joue énormément. Je peux commencer à lui donner quelques furtives vraies caresses sur le dos (mais pas trop). Quelques clashs entre elles deux, tout ce qui a de plus normal mais elles ne jouent pas ensemble (sauf si c’est pour coincer (l’autre) , l’empêcher de passer ou alors lui coller une tape (tout ce qu’il y a de plus amical bien sur ….. )

Ce site continue, peut-être un petit peu différement, peut-être sous forme de « journal » …. wait and see.
Faites attention à vous et j’espère à bientôt.
Je ne vous oublie pas.

Ariège 24 octobre 2021

Mrs Patmore chat à trois pattes remue les galets. Mrs Patmore three-legged cat stirs the pebbles

Mrs Patmore : Chalut tout le monde, c’est moi Mrs Patmore, chat à trois pattes.
Alors, tout va bien, je poursuis mon adaptation et comme vous le voyez, je prends mes aises.

Mrs Patmore dort sous les galets

Exit Violet Crawley de la chambre durant la journée, c’est MOI qui vient m’y reposer. Elle y est bien toute la nuit avec notre humaine commune.
Je dois vous dire que je prends tout de même légèrement le dessus sur elle et que parfois il y a des petits clashs, avec pas mal de bruit mais rien de trop méchant.

Catherine …. : tu permets, pas trop méchant ? Et les poils roux que je vois à terre, c’est Violet Crawley qui se les arrache elle même ? Même si parfois elle te bloque le passage tu le fais aussi et je vois bien qu’elle n’ose pas toujours passer ou alors elle fait le dos rond en espérant que tu ne lui tombes pas dessus.

Mrs Patmore : Et elle alors, elle ne m’a pas fait cela quand je suis arrivée ?

Catherine : c’est une raison ? Elle habitait ici depuis huit mois et t’a accuellie, elle a du soudain tout partager, alors calme toi la vieille …..

Mrs Patmore : ok, ok, je me calme. Mais c’est vrai que je suis sortie de ma coquille. Le matin par exemple lorsque tu viens nous donner à manger , dès ton réveil je tiens à le souligner, je te vois nettoyer nis deux gamelles. Violet Crawley et moi Mrs Patmore on est même souvent tres proches l’une de l’autre à ce moment et c’est moi qui miaule le plus d’ailleurs. Comme la bouffe  (pardon, comme la nourriture) arrive il n’y a pas de dispute . Je t’ai d’ailleurs vue rigoler lorsque toutes les deux nous avons donné un tout petit concert.

Catherine ; oui c’est vrai, cela m’a amusé mais tu aimes bienmanger comme Violet Crawley toi … (rires) et tu aimes aussi le confort même sur les galets (que tu dois remuer pour faire ton nid)

>>> Mrs Patmore a fait de tres gros progrès en à peine deux mois et la SPA de Mirepoix m’ amême félicitée du travail car chez eux elle ne se laissait pas approcher. Maintenant, même si je ne peux que de temps en temps fair eun petit câlin sous le menton et sur la tête, Mrs Patmore n’est pas rassurée lorsque je m’approche trop pres d’elle. Parfois elle l’accepte comme l’autre soir où elle m’a fait le plaisir de venir rechercher des câlins. Nous étions sur le tapis elle et moi et elle se roulait presque dessus en me recherchent, elle s’approchait tres pres puis … non, j’ai tpr peur encore.

D’énormes progrès tout de même. Elle jour, fait ses griffes sur les poteaux griffoirs de 1 mètre de haut, monte dessus même et adore mais adore sa petite souris rouge.

Le vétérinaire ets venu pour Violet Crawley (pour Mrs Patmore ce sera en avril) et j’espère qu’elle naura plus peur de l’humain car il faudra bien l’attraper …..

3 267/365 – Paris prise de rendez-vous place de l’Opéra

J’aimais, j’adorais me promener dans Paris  et prendre des scènes de rue …
Le téléphone portable, impossible pour une grande majorité de gens de s’en séparer, toujours  les yeux rivés sur l’écran, toujours à l’affut de la moindre sonnerie pour répondre dans l’immédiat.
La tranquilité, cela a du bon aussi 😉

Prise de rendez-vous place de l’Opéra

3 266/365 – New-York attentat du 11 septembre 2001 20 ans déjà

20 ans déjà que les twin towers, les deux tours jumelles situées à la pointe de Manhattan ont disparu à tout jamais du paysage, faisant un gros millier de victimes

Il y a bien longtemps je me trouvais à New York, lors de mes vacances de Noël/Nouvel An.
Après avoir travaillé pas moins de trois mois dans un hôtel de luxe du centre de Bruxelles, j’avais bien assez d’argent pour m’offrir mon premier tout gros voyage, partir seule, à l’âge de 18 ans pour une merveilleuse aventure.

Mes souvenirs commencent à être un peu vagues, mais je me souviens d’être passée tout à côté des tours jumelles de Manhattan, d’avoir levé les yeux  vers elles et de les trouver si gigantesques. Il y avait une foule immense, les alentours grouillaient de gens et j’allais chercher un bus pour remonter vers le centre de New-York.

J’étais allée visiter la Statue de la Liberté et c’est en bâteau que je suis passée devant Elis Island, l’île qui accuillait les réfugiés avant qu’ils ne puissent fouler (ou pas) le sol des Etats-Unis d’Amérique.
C’est du bâteau  (ou de l’ile de la Statue de la Liberté) que j’ai pris cette photographie argentique.

twin towers Manhattan 1979

Sur la photographie, la tour que vous voyez à gauche c’est la tour n°1, c’est elle qui a été touchée en premier, celle qui a été percutée par un avion à 8h46. au niveau du 96ème étage, pres de 9 000  personnes étaient présentes dans la tour et pas loin de 1 500  personnes n’ont pas pu fuir. Cette tour s’est effondrée 1h42 minutes apres avoir été percutée par l’avion de ligne.
Mais c’est la tour n°2 percutée par un avion à 9h02 qui est tombée la première.  Elle est tombée pas loin de 56 minutes apres que l’avion l’aie percutéeau niveau du 77 ème étage. Dans cette tour, sur pres de 8 600 personnes présentes, 600 n’ont pas pu fuir.

A l’époque j’habitais un tout petit village à 1km de la frontière française et je me trouvais chez une personne âgée en visite qui regardait les nouvelles. C’est ainsi que ébahie j’ai été au courant de cette tragédie et choquée comme la plupart d’entre nous

 

Mrs Patmore chat à trois pattes découvre l’appartement, Mrs Patmore three-legged cat discovers the apartment

Chalut tout le monde, vous avez vu ? Après presque trois semaines dans ma nouvelle maison, je commence à sortir de ma bulle.

Mrs patmore en exploration

Les premiers jours ont été éprouvants pour moi ; j’arrivais dans une nouvelle demeure, je sentais qu’il y avait une autre présence féline et j’avais peur.
La première semaine je suis restée complètement renfermée sur moi même, ne mangeant que la nuit, me déplacant à peine dnas la partie de l’appartement qui m’était réservé.
Puis, je me suis ouverte petit à petit et après avoir pas mal observé ce qui se passait dans la maison.

La porte fermée du reste de l’appartement s’est ouverte durant la journée et ainsi j’ai pu écouter et ressentir ce qui se passait de l’autre côté. J’ai aussi vu l’autre présence féline qui venait se poster jusque devant la porte de ma pièce et on s’est regardée.

Mes progrès ont commencé à se faire de plus en plus forts. Ma nouvelle humaine et ce depuis le début venait me parler régulièrement puis j’ai commencé à accepter des câlins sur le dessus de la tête, les joues, le cou, derrière les oreilles (ohhhh que c’est bon les câlins derrière les oreilles).

Ce matin lorsque mon humaine est venue nettoyer mes appartements et aérer la pièce il a bien fallu que je sorte. L’autre porte était ouverte et je me suis donc avancée, je suis partie à l’aventure.
J’ai tout d’abord passé la tête avec prudence puis le reste de mon corps , avec mes trois pattes a suivi et ce que j’ai découvert …
Quelle merveilleuse surprise. Mais c’est grand ici, presque trpo grand.  Il y a des jeux, un énorme griffoir où on peut grimper et se promener, des tapis où (parait il ) on nous laisse nous les chats faire nos griffes.
J’ai senti tout partout et même le tunnel de jeux de ma petite soeur Violet Crawley.
Ah oui …. elle s’est approchée de moi, comme si elle marchait sur des oeufs, me regardant fixement. Elle grognait et a bien feulé en m’approchant et … paf un coup de patte mais sans plus. Pas de bagarre avec moi (elle a bien vu que je marche sur trois pattes).
Alors j’ai marché prudemment en continuant d’explorer, de sentir les meubles, les bibliothèques, le coin d’aisance de ma petite soeur Violet Crawley

Mon Dieu, une autre porte, encore ? Je vais voir …. quel étrange panier ici et en plus posé dur quatre pieds et en hauteur. Je me demande bien quel genre de chat peut bien se coucher dedans. Mais vite, ma petite soeur Violet Crawley arrive, je me réfugie sous ce grand panier.
Je la vois arriver et sauter , elle doit observer mais … je suis maligne et je m’en vais tres vite rejoindre mes appartements, dans « ma » caisse où je me sens si bien

Mais promis, je retournerai en exploration une autre fois.

Mrs Patmore – Ariège – 04/09/2021