3 285/365 – Ariege, au jardin potager le 12 mai

Quelque chose qui me prend du temps, vraiment beaucoup de temps ici en Ariège, c’est comme vous le savez maintenant ; mon grand jardin potager.
Lorsque j’y vais, c’est un trajet en montée de pres de 2 kilomètres (parfois je peux choper une voiture en route …) puis le retour (si je n ‘ai pas un collègue jardinier de mon coin qui redescend en voiture), c’est une vingtaine de minutes en descente.

Au printemps les choses sérieuses commencent, mais moi, même en hiver j’y suis venue. J’allais me promener et chercher des branches de sureau et de noisetier pour faire de petites barrieres tressées et mieux délimiter mon terrain (c’est aussi beaucoup plus propre ainsi), nettoyer mon terrain.

Pour moi jardiner ce n’est aps laisser un terrain en friche (comme trop ici le font) tout l’hiver puis venir debut mai sarcler toutes les herbes.
Non ; je me fais un plaisir de vraiment l’entretenir.
Alors, et depuis pas loin d’un mois au moins, comme la saison des semis et des plantations a bien commencée, j’ai travaillé sur ma parcelle en moyenne 3 à 4 heures par jour au moins 4/5 jours par semaine (je ne vous dit pas l’atat de mon dos et de mes jambes à la fin de la journée)

Le résultat au 12 mai est ceci :
Il y a déjà beaucoup de produits qui ont poussé  comme ; des pommes de terre, des oignons (jaunes, rouges et blancs), des échalottes, de la menthe, de la salade (j’en ai de différentes sortes), des fraises, des épinards, de la betterave rouge, choux blancs, choux rouges, cvéléris verts, céléri rave, concombre,cornichons.
En semis j’ai ; des radis, des carottes et de la salade à couper.
Vendredi j’ai planté  ; tomates, aubergine, piment d’espelette, chous verts
En principe ce mercredi je vais en voiture directement à la ferme bio  (qui produit les plants) pour chercher ; poireaux, poivrons, céléris. (si ce n’est pas partie remise, je prendrai mon petit appareil photo de poche Nikon Coolpix 31 pour faire quelques photos).

Depuis que j’ai planté tomates, potirons et choux, le jardin est couvert pour ces plants là de foin que je suis allée chercher au champs (cela protege le sol de la chaleur, garde l’humidité et il faut arroser moins). L’été sera tres chaud (en fait … on y est depuis trois semaines au moins ici) … je suis basanée et pire même que lorsque j’allais aux Antilles, ….. j’ai remarqué que je porte sur mon visage la trace de mes lunettes de vue .

Alors apres tout cela, je pense que je vais m’octroyer une journée de découverte.
Je vais sortir de ma ville et aller du côté d’Ax les Thermes (demain lundi j’irai à la gare activer ma carte de gratuité pour 6 mois)

Cela fait presque un an et demi que je suis ici et je ne suis pas encore sortie de chez moi (à part les courses, le jardin …); cela a été mon quotidien. Je ne me plains pas car je ne m’ennuie pas et il m’arrive de ne pas me connecter à l’ordinateur aussi.
Je passe donc vraiment beaucoup, mais beaucoup moins de temps pour les sites

Les deux chats Violet Crawley et Mrs Patmore se portent bien. C’est Violet Crawley la dominante (elle est aussi la plus jeune). Mrs Patmore (qui répond au nom de Youmi) adore mais vraiment adore que je la papouille sur le ventre. Je peux même à l’heure actuelle (mais uniquement à sa place de prédilection) frotter ma tête contre elle et visiblement elle aime et cela la calme aussi.

Sinon ; tout va bien.
J’espère qu’il en est de même pour vous toutes et tous , de la France et d’un peut partout dans le monde
Portez vous bien, faites attention à vous et vos proches.

Catherine dimanche 15 mai 2022

3 284/365 – Récit de voyage – République populaire de Chine 1994 – The great Wall à Badaling

Une photographie pour vous faire patienter (encore) et poursuivre ce merveilleux voyage que j’ai fait en juin 1994
Ici nous sommes à Badaling sur la grande muraille (the great wall) et à Badaling (section de la muraille la plus visitée et située à environs 80 kilomètres de Pékin -Beijing)
J’aurais aimé la voir à Mutianyou (signifie ; admirer la vallée des champs ) (région plus sauvage) et également à Shanhaiguan  (là où elle se jette dans la mer). Mon voyage étant limité à 15 jours …
En attendant la suite , je vous laisse compter les marches (n’oubliez pas de regarder derrière vous) ….. rires 😀

The great wall – République populaire de Chine – 1994

3 283/365 – Jour de neige en Ariège en ce 02 avril 2022

Ces 2 et 3 avril dernier, nous avons eu un bel épisode de neige en Ariège.
Une belle occasion d’aller se promener et de ramener quelques images toutes simples. En voiçi une -sur la série- .
La maison me plait, me plait beaucoup et elle est vide. Lorsque j’aurai l’occasion de voir les proprietaires (leur maman a perdu la vie récemment) j’irai leur rendre une petite visite …. en gardant la tête sur les épaules, ne pas « rêver » si c’est vraiment impossible financièrement pour moi.

02 avril 2022 neige en Ariege

Dans la nuit du samedi au dimanche il a neigé, une fois encore et toute la matinée c’était une véritable tempête de jolis flocons.
Tout a fondu dans l’après-midi et aujourd’hui il fait chaud comme c’est pas permis.

3 282/365 – Récit de voyage – Chine 1994 – Chapitre 1: départ Bruxelles /Frankfurt et arrivée Beijing

Chapitre 1


7 juin 1994

Il est passé 22 heures et je rentre tout juste de mon examen public de violoncelle (on joue donc devant des gens) à l’académie de musique de Waterloo.
Je m’occupe de mon chat qui vient se frotter contre moi et lui explique que demain je partirai durant deux semaines mais que la gentille voisine viendra tous les jours deux fois par jour s’occuper de lui et passer du temps avec lui au jardin, qu’il n’a rien à craindre et que je reviendrai, que je l’aime.

8 juin 2022

Jour du départ, je suis terriblement stressée et j’ai dormi sur le canapé du rez-de-chaussée pour me réveiller à l’heure des poules. Cela tombe bien car j’ai commandé un taxi pour 7 heures du matin et ainsi pouvoir effectuer le trajet jusque l’aéroport de Zaventem avant les embouteillages.
Les bagages sont à la porte de la cuisine et c’est avec peine que j’ai pris un café ; impossible pour moi de manger quelque chose tellement je suis stressée (je vais tout de même partir à pas loin de 7 000 kilomètres de chez moi) ; c’est de la folie pure !

J’ai une voisine charmante qui a de suite accepté de venir s’occuper de mon chat durant mon absence et qui restera de temps en temps avec lui dans le jardin pour ne pas qu’il se sente seul. Elle est une vraie nounou avec les chats et j’ai entièrement confiance en elle.

Le taxi arrive, je ne peux donc pas reculer ; durant le trajet jusque l’aéroport de Zaventem je pense à ce que je vais accomplir, le chauffeur et moi discutons paisiblement de tout et de rien et ça me va bien car en même temps cela me détend et me rassure. Je suis terriblement stressée et pour cette raison, mon estomac me joue des tours.

Loin d’être mon premier long voyage en solitaire je suis presque comme chez moi dans un aéroport. J’aime ces endroits ; j’ai déjà un amour inconditionnel pour les Boeings 747 et il est également un métier que j’aurais aimé exercer, c’est celui d’agent d’escale.
J’arrive à l’enregistrement des bagages en même temps que le personnel de bord et je choisi ma place tant dans le petit Airbus A310 qui va faire la liaison Bruxelles/Frankfurt ainsi que dans le gros Boeing 747 qui reliera Frankfurt à Beijing (toujours à l’arrière du Boeing et à côté d’un hublot).


>>> même si j’ai développé un vertige (celui-ci est dû à un dérèglement de l’oreille interne), dans un avion je n’ai aucun mal à  regarder par le hublot pour admirer les diverses régions que je survole et voir ainsi du pays.

Une fois passée la douane, je me dirige vers un téléphone public. Appeler papa qui vit à Ostende maintenant pour lui parler le temps de la validité de la carte de communication. Il aime entendre les diverses annonces et cela lui rappelle aussi les voyages effectués avec ma mère lorsqu’elle vivait encore. Je le sens content et ravi que j’effectue ce voyage et il sait que s’il devait m’arriver quelque chose il faut me laisser là-bas et ne pas faire rapatrier mon corps.

Je suis fatiguée ayant peu dormi et il faut faire attention à mes affaires, mon passeport avec le visa, un peu d’argent quand même et surtout ; ne pas m’endormir sur un siège. Je vais prendre un café, au moins avaler du liquide sucré pour tenir le coup car je ne peux toujours rien avaler de concret.
Je déambule dans le tax free, vais voir les avions sur le tarmac puis me dirige enfin vers la zone d’embarquement pour Frankfurt. L’avion sera presque plein, nous sommes en semaine et beaucoup de gens qui travaillent avec les deux pays font la navette. C’est presqu’un saut de puce que j’effectue en comparaison du vol qui va suivre quatre heures plus tard.  Car en effet, je dois attendre 4 heures dans la zone de transit avant l’envol pour la Chine. Et là je n’en peut plus, j’avise une banquette, met mon sac sous la tête et m’allonge un petit peu tout en gardant les yeux ouverts. Un regard complice avec la personne qui se trouve en face de moi et qui certainement subit une longue attente avec un manque de sommeil.
Il est temps maintenant que j’aille en salle d’embarquement ; j’aime me trouver là en avance pour voir les gens qui arrivent et les divers mouvements à gauche et à droite. Mais avant toute chose je vais le voir lui, mon gros bébé d’amour qui se trouve sur le tarmac et attend que les passagers embarquent à son bord.

Le décollage est toujours ce que je préfère ; le moment du take off, celui où le Boeing 747 commence à se diriger vers la piste qui lui est destinée pour son envol, l’attente en bout de piste, entendre les 4 moteurs tourner, prendre de la puissance puis l’avion s’élancer, prendre de la vitesse et décoller. Si je choisis de me trouver à l’arrière de l’avion c’est que c’est là que je ressens toute la puissance du décollage et je vous prie de m’excuser mais …. Je prends mon pied !

Le vol se passe bien, nous avons près de douze heures avant l’arrivée à Beijing. Un premier repas nous est servi et je mange enfin. Je commence à somnoler mais je commence aussi à être malade. Je ne suis absolument pas malade en avion mais je suis déjà partie l’estomac embrouillé, n’ai rien mangé depuis le réveil jusqu’à ce premier repas à bord et je suis retournée. Une hôtesse qui vois que je ne me sens pas bien propose que j’aille me reposer en classe affaire et j’accepte volontiers mais je ne veux absolument pas laisser mon sac avec mon passeport et le reste ainsi derrière moi.
Entre temps un steward (grands Dieux ce qu’il est beauuuuuuuuu) me donne un cachet pour que je me sente mieux et je m’endors.
Lorsque je me réveille c’est pour retrouver ce même steward (toujours aussi beauuuuuuuuu) devant moi qui me dit que nous sommes en phase d’approche et que je devrais boucler ma ceinture. Je me demande d’abord où je suis
pour me rendre compte que je suis dans un avion. Mais qu’est-ce que je fou dans un avion et où vais-je ? Je vais alors m’asseoir à côté d’un hublot, regarde le paysage et …. Nom de bleu ! La muraille de Chine, mais qu’est-ce que je vais f….. en Chine ?
Je reprends mes esprits petit à petit et me rappelle qu’ effectivement je suis en voyage, j’ai été malade , on m’a donné un remède qui m’a fait dormir et nous sommes sur le point d’atterrir.

Arrivée vol Frankfurt à Beijing

Et c’est avec plaisir que je débarque avec les premières classes et les classes affaires avant tous les autres.
Il est aux alentours de 8 heures du matin heure Chinoise. L’avion a décollé de Frankfurt vers les 14 heures + 12 heures de vol et le décalage horaire.

La douane passée il n’y aura pas longtemps à attendre pour que les bagages arrivent, mais avant cela j’ai eu l’occasion d’avoir mon premier éclat de rire sur le sol chinois mais je me suis abstenue tout en savourant la situation des gens concernés.
En face de nous attendait une floppée d’autochtones, affubles de petits bonnets blancs pour une grande majorité et venant probablement des campagnes pour venir travailler dans la capitale (ou alors ils rentraient chez eux).  Ils avaient laissé leurs bagages sur le tapis roulant et lorsque celui-ci s’est mis à avancer, ils se sont mis à courir affolés en agitant leurs bras dans tous les sens pour tenter d’empêcher leurs bagages d’avancer.

C’est au tour de notre tapis roulant à se mettre en route et c’est avec plaisir que ma valise arrive juste après les bagages du personnel de bord. Je la prends et me dirige vers la sortie pour prendre un taxi.
Une bouffée d’air chaud m’envahit ; il est à peine passé 9 heures du matin et il fait déjà une chaleur accablante.
Pas de souci pour avoir une voiture disponible et je donne au chauffeur l’adresse de mon hôtel écrite en chinois.
Il y a vraiment beaucoup de circulation sur ce que je crois être un périphérique mais ça roule bien, pas de bouchon.
Lorsqu’on arrive dans le centre-ville oh que diantre le dépaysement total. Ça grouille de partout, auto, vélo, piétons, bus …. Je vois les gens qui n’attendent pas vraiment que ce soit vert pour traverser ou avancer et c’est selon moi du grand n’importe quoi.
Le taxi bifurque vers le hutong où est situé mon petit hôtel. Celui-ci abrite les chinois tout comme les étrangers. Certains hôtels ne sont pas ouverts aux étrangers comme d’autres ne sont pas ouverts aux Chinois (nous sommes en 1994)

lien pour voir l’hôtel ainsi que les ruelles du hutong

lien présentation de l’hôtel et situation sur la carte

lien présentation des hutongs de Beijing

Les hutongs sont de petites ruelles anciennes dont certaines datent de plus de 800 ans. Un vrai dédale de petites ruelles avec chacune des centaines d’habitation qui pour la plupart ont leur propre cour.
A l’heure actuelle en 2022 il ne reste plus tant de hutong que cela mais le gouvernement chinois qui a compris leur importance aux yeux des touristes en a heureusement gardés certains dans la capitale.
L’endroit est merveilleux et n’a rien d’occidental (pas de photo  mon hôtel malheureusement mais je vous propose de consulter les 3 liens en gras et en rouge juste quelques lignes plus haut)  où vous pourrez voir des images qui elles sont bien plus récentes. L’hôtel, l’intérieur des chambres a changé aussi).
Je ne prendrai pas la peine de me reposer beaucoup. Prendre une douche, me préparer un café (dans les hôtels chinois il y a toujours un grand thermos d’eau bouillante pour vous permettre de vous préparer thé ou café et j’avais prévu de prendre du café en poudre.
Après ce premier petit intermède, je suis ressortie sac au dos, carte en main (écrite uniquement en chinois) , crayon et carnet.
Si je ne suis pas partie ne voyage organisé, je voulais acheter sur place deux excursions et pour ce faire j’ai donc prit le métro.

 

 

3 281/365 – Récit de voyage – Chine 1994 – Préambule –

Préambule

C’était en 1994 avant le printemps, la société dans laquelle je travaillais avait effectué une « compression du personnel » et je faisais partie du lot malgré mon CDI et malgré la qualité de mon travail.
Après une journée particulièrement harassante, j’avais été appelée dans le bureau du chef de service (comme les deux autres collègues  avant moi) et on m’avait dit que dès le lendemain je ne devrais plus me présenter au bureau et qu’on ne me demanderait pas de prester le préavis (celui-ci me serait payé ainsi que mes congés payés et le reste).
Un petit peu abasourdie comme mes deux autres collègues j’avais donc quitté le bureau sans me retourner et j’ étais rentrée chez moi.
A l’époque j’habitais en Belgique à Rhode Saint Genèse. Si j’avais choisi cet endroit c’est qu’il se situait à moins d’un kilomètre du manège où j’avais ma jument (que j’avais perdue en 1988 et que j’avais dû faire endormir par le vétérinaire). Après ce drame, j’étais bien sûr restée dans cette petite maison qui faisait partie d’un ancien corps de ferme transformé en habitation (bien avant que j’y arrive). Le propriétaire, un vieux monsieur, y avait également son logement).
C’était loin d’être confortable ; il y avait un peu d’humidité, pas de salle de bain et les toilettes se trouvaient au dehors. Mais le loyer était fort peu cher (avant 1988 et la maladie de ma jument je devais aussi penser à payer la pension au manège, à payer les frais de maréchalerie toutes les 6 semaines et les frais vétérinaires une fois par an (plus en cas de souci) ; je devais également payer le loyer, les charges et me nourrir. Comme j’avais un chat je devais également lui fournir tout ce dont il avait besoin.
Depuis 1988 j’avais donc eu l’occasion de mettre de l’argent de côté puis ; je recevrais mes indemnités de licenciement, pécule de vacances etc. … donc pas de problème de ce côté-là – sans que je sois crésus -.
Je me suis dit …. Et si je partais en voyage ?
L’idée était bonne, je m’étais il y a peu séparée de mon compagnon et je me suis dit que je pourrais choisir une destination lointaine qui me fait envie depuis longtemps et un pays qui ne tentait pas beaucoup de gens encore.

C’est décidé, je vais partir en Chine !

Maintenant il me restait à choisir les villes que je désirais connaître, à regarder ce qu’il y avait moyen de faire et de visiter, les logements qu’on y proposait et ce que cela pourrait me coûter. Pas question de choisir un voyage organisé ni de partir sac au dos (ce qui n’est pas du tout, mais vraiment pas du tout ma tasse de thé -chinois bien sur-).
Je suis alors allée voir une agence spécialisée pour voir ce qu’ils pourraient me proposer en terme de logement et de compagnie aérienne pour Beijing (Pékin) et Shanghai.

Au départ j’avais un petit peu débordé de la Chine car le Japon m’intéressait fortement depuis longtemps aussi ; donc, je pensais faire une petite incursion d’une semaine maximum au Japon après mon séjour en Chine. J’ai très vite déchanté car même si j’avais les moyens d’effectuer un gros voyage, le séjour au Japon m’aurait coûté plus cher que mon séjour en Chine (vol et logement compris) et je devais tout de même penser au coût de la vie à mon retour et avant de retrouver un travail.

 

L’agence spécialisée m’a alors proposé de loger dans un hôtel qui accueille les Chinois et les étrangers (dans un quartier typique – un hutong -) à Beijing et de loger chez l’habitant à Shanghai -je serais la première chez eux à accepter. L’idée me paraissait excellente et nous avons conclu le contrat de vente.

Je partirais de l’aéroport de Zaventem (Bruxelles) avec un vol en airbus A310 jusque Frankfurt puis après une escale de 4 heures je prendrais un Boeing 747 de la Lufthansa en vol régulier jusque Beijing. Après mon séjour à Beijing je retournerais à l’aéroport international de Pékin pour un vol Air China en Boeing 747 jusque Shanghai. Le retour de Shanghai via Frankfurt pour arriver à Zaventem (Bruxelles) se ferait avec la Lufthansa comme à l’aller et en Boeing 747 of course.

J’étais enchantée, très enchantée même de faire un si long vol en Boeing 747 (si on m’avait proposé un autre type d’avion j’aurais illico fait changer le mode de transport pour un 747) ; mais, j’expliquerai l’amour que j’ai pour cet avion lors du récit d’un autre voyage effectué bien des années avant celui que je vais vous narrer.

Sondage pour ce site qui va avoir son anniversaire : 10 ans

Bonjour à toutes et à tous

Depuis quelques temps j’avais dans l’idée d’inclure parmis mes publications photographiques qui se font rares …. des récits. J’avais pensé fouiller le fond de ma mémoire pour vous raconter des voyages (j’ai eu le plaisir d’en effectuer quelques uns loin, vraiment loin de mon pays … entre 4 et 12 heures d’avion environs). Seulement les photographies que j’y ai prises datent de vraiment longtemps et ont été prises en argentiques et certaines n’ont plus une qualité visuelle excellente. De plus, ne possédant pas de scanner je devrais les photographier avec mon appareil numérique sans avoir un resultat formidable.
Malgré cela (si je publie des photos il y en aura peu), seriez vous intéressés par ces récits ? Il y aura bien sur beaucouop, … beaucoup de texte (mes lecteurs étrangers pourront ou devront alors utiliser le traducteur)

Merci de me répondre en commentaire
ps ; en même temps, nous approchons de l’anniversaire de mon site. Fin mars il fêtera ses 10 ans 
Que diantre ….. 10 ans ! Et; que de changements depuis 😀

Catherine – Ariège , le 13 mars 2022 

Le blog du chat Violet Crawley, tout l’amour du monde

Chalut les gens, c’est moi, Violet Crawley
Je profite que ma colocataire Mrs Patmore (l’autre chat de la maison) est en train de jouer avec ses souris, ses ficelles, ses balles, pour publier deux photographies de moi, alors que mon humaine Catherine était occupée à l’ordinateur et que je voulais absolument rester à côté d’elle
Je l’aime …..
On dit de nous les chats que pour montrer de l’affection à nos humains, nous les lechons la main et que nos humains doivent se considérer comme tres chanceux pour cela, nous montrons ainsi que nous les avons adopté en tant que membre de notre groupe social et que l’on se sent bien et en sécurité avec eux. Parfois nous les mordillons aussi pour exprimer ce même sentiment.

tout l’amour du monde

et je l’aime ….

tout l’amour du monde

même si depuis que je vis avec elle (114 mois) et que je ne viens pas rester sur ses genoux , je l’aime ….

3 280/365 – Cake maison aux mûres récoltées ici et là

Il y a quelques mois déjà j’avais envie de cuisiner un cake « maison », mais je désirais l’améliorer avec un petit quelque chose
Ce petit quelque chose fut vite trouvé. Comme j’avais récolté pas mal de mûres ici et là lors de mes promenades, j’avais cuisiné des confitures .Mais  il m’en restais, alors hop là une bonne …. euhhhhh trois bonnes poignées de mûres mélangées à la pâte, tout simplement. Le sucre oui mais pas trop , du sucre roux de cane, of course 😀

cake maison aux mures

Beaucoup fatiguée ces derniers temps, j’ai fait de gros travaux au jardin et j’attends des jours meilleurs.  Est- ce la fin d’un hiver quand même difficile ? No lo sé .
* ps 1 : Violet Crawley à nouveau un peu patraque comme la dernière fois mais cette fois ci je n’appelle pas le vétérinaire (la note de fin décembre fut corsée : 82,00 €), sauf si ca dure trop.
* ps 2 : Le jardin cette année promet de belles choses. J’ai remarqué avec plaisir que toutes les échalottes que j’ai plantées à l’automne sont sorties (apres une période de gel), ainsi que presque tous les oignons. (l’année dernière j’avais planté tout cela au printemps et rien n’etait sorti).
J’en ai racheté  et pense en replanter pas mal …
J’ai déjà refait sur papier un plan de disposition de ce que je compte planter. Maintenant il faut attendre avril/mai  (sauf pour l’ail, les echalottes et les oignons que je planterai fin février, tout juste apres mon anniversaire). Le terrain est préparé, j’ai versé trois ou quatre seaux de sable sur la terre, j’ai griffé le tout et recouvert d’un plastique pour maintenir le sol chaud.
* ps 3 : verrai le médecin aussi, espère que le gros coup de fatigue n’augure rien de mal
* ps 4 : à la maison j’ai démonté une des bibliothèques (pas mal d’années d’âge, c’etait une des nombreuses de chez mon frère) pour faire de la place, ce qui m’a pas mal fatiguée aussi car j’ai du ressortir tous les livres de toutes les bibliothèques, bouger les bibliothèques, tout remettre dedans et m’asseoir, épuisée.
* ps  5 : envie de cuisiner des biscuits … peut-être pour le weekend
Puis dernier ps …
* ps 6 : dimanche c’est mon anniversaire et je commence à atteindre un âge cannonique (rassurez vous cependant, j’ai bloqué 35 ans dans ma tête depuis pas mal d’années), mais les os, le corps, le coeur fort sollicité commencent à ne plus suivre.

comme c’est étrange, jour pour jour, cela fait 40 ans que c’était les obsèques de ma mère …

Catherine – 21 février 2022
Portez vous bien, je pense à vous même si je m’éloigne de plus en plus de l’écran et de vos sites (ce n’est pas pour autant que je vous oublie) ♥  ♥   ♥   ♥

3 279/365 – Quotidien-Ariège. Ce ciel si bleu

Aujourd’hui dimanche il est encore tôt lorsque je sors. Enfin pour un dimanche oui, il est tout juste 9 heures.
Encore une fois il fait beau
Encore une fois le soleil brille
Encore une fois le ciel est si bleu
Et …. encore une fois il fait froid, mai vraiment froid cette fois.
Tout est blanc partout et des que j’ai mit un pied au dehors, j’ai senti un froid perçant m’envahir
Vite, marcher ; mais avant cela aller apporter une bonne dose de croquettes à ce petit chat sdf (enfin il a une maison mais on ne veut pas s’occuper de lui, il est tout le temps dehors mais a heureusement un petit abris bien fermé dans lequel il peut aller manger (et les caves pour s’abriter), mais … cela n’empêche pas le froid.

J’ai refait une série de photographies dans ce petit vallon, toujours avec mon petit Nikon Coolpix 31 (même si mon gros Canon est bien chargé), mais la photographie que je vous montre date du 22 janvier dernier (mêmes condition de temps)

ce ciel si bleu

Je ne suis pas retournée au jardin ce matin, juste pour voir. J’irai probablement mardi ou mercredi.
Des travaux à y faire ; d’abord aller chercher du sable de rivière (en traînant un caddie avec un ou deux seaux dedans), puis remonter cette longue côte.

Les deux minettes ; Violet Crawley et Mrs Patmore vont bien. Violet Crawley continue à poursuivre Mrs Patmore en lui donnant des fessées (je ne parviens pa sà comprendre si c’est un « jeu » ou si elle ne l’aime pas). Mais lorsque je donne à manger et également parfois d’autres moments, elles peuvent se retrouver l’une pres de l’autre sans souci. Ce midi encore alles attendaient ainsi à mes côtés, espérant que quelque chose leur tombe dans la bouche 😉

Sinon RAS, mis à part que la radiateur de mon bureau est froid depuis une semaine et que les HLM ne bougent pas pour le moment.
Demain j’attends la commande de litière pour les deux boules de poils, je commande la litière de marque Biokat’s, je la commande par 4 car une est gratuite. Pour 5 litières à la maison et deux chats un sac de 10 litres me dure entre 3 et 4 semaines. La litière est agglomérante et c’est un REEL plaisir de la changer (je le fais chaque jour). Elle a un parfum divinement bon que les chats apprécient
Pour celles et ceux que cela pourrait intéresser : (si le lien ne fonctionne pas faites copié/collé dans votre navigateur ou allez carément sur le site pour rechercher le produit)
https://www.maxizoo.fr/p/biokats-litire-agglomrante-diamond-care-fresh–lalo-vera-10litres-1241904/

N’hésitez pas à garder le lien car (comme maintenant) il arrive qu’elle ne soit pas disponible (c’est ma faute, j’ai commandé 2 X 4 sacs ….. 😀

J’espère que vous allez toutes et tous bien, portez vous bien et faites attention à vous

Catherine – 6 février 2022

 

3 278/365 – Quotidien-Ariège, les ombres en bas du vallon

La photographie a été prise le même jour que la précédente.
Mon Canon est prêt, rechargé, car il faut absolument que j’y retourne le matin pas trop tard pour avoir de jolies ombres, et qu’il gèle surtout et … éviter un jour de chasse (c’est mieux) 😀
En attendant, il suffit de regarder

les ombres, en bas du vallon

Portez vous bien 😀

Yoshimiparis – Ariège – 31 janvier 2022